Avis client

terces23
Actif depuis le 16 décembre 2010
Dernier avis le 05 août 2016
140 avis rédigés
4.5/5 évaluation moyenne
211 notes utiles

Note générale
Super !
Une série foudroyante qui tient en « Allen ». En élargissant son public par le lancement de la nouvelle mode télévisuelle des super-héros avec Arrow en 2012 qui lui a procuré une reconnaissance artistique, audimatique et surtout médiatique, la chaîne CW, co-détenue par Warner Bros (le C de CBS Corporation et le W de Warner Bros appartenant à Time Warner propriétaire de DC Comics), adapte The Flash des comic book, le spin-off d’Arrow et le remake éponyme de la série de 1990 dont elle reprend à la manière de la dernière série V des références avec le Trickster joué par Mark Hamill et John Wesley Shipp (le Flash 1990) qui incarne le père de Barry (comme dans V avec Diana qui est la mère d’Anna interprété par Morena Baccarin jouant dans Gotham de DC Comics et qui double en version originale la voix de l’ordinateur de Wells). Le héros central est l’optimiste et attachant Barry Allen incarné par le joviale Grant Gustin de Glee qui utilise ses talents vocaux dans l’épisode 12 et qui avait été introduit dans le double épisode 8 et 9 de la saison 2 d’Arrow et dont l’épisode 19, où l’on rencontre Cisco et Caitlin, devait servir de backdoor pilot pour le décollage de the Flash mais la CW a finalement tourner un pilote indépendant ce qui a permis de ne pas casser la dynamique réaliste d’Arrow en introduisant en amont des éléments fantastiques qui est vraiment une caractéristique propre au monde de Flash. Moins sombre qu’Arrow grâce à son humour et à sa perception différente de la justice et du héros qui sera évoquée dans l’excellent crossover des épisodes 8, Flash construit ses premiers épisodes similairement à Smallville avec l’apparition d’un méta-humain par épisode et a pour fil conducteur l’intriguant Harrison Wells joué par Tom Cavanagh (frère de J.D dans Scrubs) qui a été spécialement créé pour cette version télé et qui s’avère être non-handicapé et le négatif de Flash responsable du meurtre de la mère de Barry et qui fera l’objet d’un superbe twist temporel dans le diptyque des épisodes 15 et 16. Ce remake/spin-off est efficace visuellement pour une série et intègre de nombreux acteurs de la CW dont Robbie Amell, cousin de Stephen Amell (le fameux Arrow), incarnant une moitié du premier Firestorm. La découverte des visions du geek Cisco (futur Vibe), le sacrifice d’Eddie provocant la disparition de Wells/Eobard Thawne, le casque de Jay Garrick (premier Flash des comic book et homme le plus rapide sur Terre-II), les flashforwards vus par le héros lorsqu’il remonte le temps avec Killer Frost, l’alter-ego blonde et maléfique de Caitlin, le Flash Museum et Barry en prison lors du dernier épisode annonce une saison 2 époustouflante similaire à Fringe avec 2 réalités alternatives Terre I et Terre II. Enfin, la présence de Captain Cold et Heat Wave (joués par les 2 acteurs principaux de Prison Break), la mention du voyageur temporel Rip Hunter et l’apparition éclair de Kendra Saunders alias Hawkgirl font office d’éclaireurs au futur spin-off Legends Of Tomorrow. Flash est clairement devenue la NOUVEAUTE la plus regardée de toute l’histoire de la CW sur le public global avec 3,84 millions de téléspectateurs de moyenne saisonnière en dépassant à plusieurs reprises les 4 networks lors de sa diffusion inédite tous les mardis à 20h aux USA. A l’instar des films Marvel, il est indispensable de voir les différentes séries en parallèles pour conserver la chronologie des nombreux crossovers en alternant certains épisodes de la saison 3 d’Arrow et de la saison 1 de Flash dans l’ordre suivant : ép 1 Arrow, ép 1 Flash (plus logique que la diffusion aux U.S.A qui était l’inverse)- ép 3 A, ép 4 F, ép 4 A- ép 7 A, ép 8 F, ép 8 A, ép 9 F, ép 9 A (allusion sur le PC de Felicity)- ép 18 F, ép 19 A, ép 19 F- ép 22 F puis ép 23 A. Ajouter à cela des personnages qui vont et viennent entre les séries comme le roi du temps apparu dans l’épisode 14 de la saison 2 d’Arrow qu’on retrouve dans l’épisode 7 de Flash ou la mielleuse Brie Larvan de l’épisode 18 de Flash qu’on retrouvera dans la saison 4 d’Arrow. Malgré la présence des séries tirées des agents du SHIELD, c’est surtout la plateforme numérique américaine de streaming et leader mondiale de vidéos à la demande Netflix et son procédé instantané de binge-watching qui vient concurrencer les séries DC Comics de la CW avec ses séries Marvel : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist amené à former The Defenders. A voir en bonus, le sympathique court-métrage Superhero Fight Club où une partie des héros d’Arrow et Flash s’affronte dans une cage.
Note générale
Super !
Excellent film mêlant danse, romance et passion. A l’instar de Fast And Furious 5, Sexy Dance 5 : All in Vegas réalisé par Trish Sie voit revenir pour notre plus grand plaisir une majorité de personnages des précédents volets de la saga pour un énorme battle : Sean (Ryan Guzman), Andie plus mature et moins rebelle (interprété par la mignonne Briana Evigan), le symbolique Moose (Adam G. Sevani), Camille (Alyson Stoner), Jenny Kido (Mari Koda), les jumeaux Santiago (les frères argentins Lombard) et beaucoup d’autres mais malheureusement pas Tyler (Channing Tatum)… Avec son scénario simpliste sans surprise, cette dynamique et entraînante semi-suite à Sexy Dance 4 : Miami Heat (Step Up Revolution) donne la pêche grâce à son pur cocktail survitaminé de danses et ces sonorités tirant d’avantage sur le pop et l’électro que sur le rap et le RnB. Malgré cette belle réunion de danseurs livrant un joli spectacle visuel et sonore, ce cinquième opus risque d’être le dernier de la franchise car le film est celui qui a le moins rapporté en recette mondiale ne franchissant même pas les 100 millions de dollars (environ 86 millions de dollars) contrairement à ces prédécesseurs et a été un énorme échec sur le sol américain avec seulement 15 millions de dollars amassés peut-être à cause de la forte concurrence lors de sa sortie estival dans les salles de cinéma américaines (Les gardiens de la galaxie, Lucy, Ninja Turtles, Hercule…) même si le public visé n’était pas du tout le même. Petite consolation, Sexy Dance 5 est le plus long en durée de la saga.
The Town
The Town Super !
Note générale
Super !
Une belle histoire d’amour sur fond de braquages. Adapté du livre “Prince Of Thieves” (le prince des braqueurs) de Chuck Hogan, ce thriller dramatico-romantique réunit un casting 4 étoiles avec Ben Affleck, la charmante Rebecca Hall, Jeremy Renner qui retrouve un rôle de bad boy. Ce trio est renforcé par des acteurs de séries avec Jon Hamm, Blake Lively et Titus Welliver (l’homme en noir de Lost). Ce polar classique mais efficace au final un peu facile est le deuxième film réalisé par Ben Affleck et raconte joliment l’histoire d’amour entre un braqueur de banque et son otage (dans l’absolue une forme de syndrome de Stockholm inversé) ayant pour toile de fond une ville sombre rempli de truands. Pour l’anecdote, « le quartier de CharlesTOWN dans lequel se tourne le film détient le record mondial des braquages et attaques de fourgons blindés au km² ».
Note générale
Super !
Excellente série sanglante et captivante. Après avoir commis l’irréparable en abattant LaGuerta pour protéger Dexter, Debra va tomber en dépression avant de remonter la pente grâce au docteur Vogel interprétée par la britannique Charlotte Rampling qui s’avère être une sorte de mère spirituelle pour Dexter car elle a conçu les règles du code de Harry. On assiste à la formation d’une sorte de famille recomposée meurtrière avec Dexter, Debra, la matriarche Vogel, le retour de l’empoisonneuse Hannah McKay jouée par la sublime Yvonne Strahovski et Zach qui fait office de successeur dans la même veine que Miguel Prado et Lumen. Dexter n’a pas retenu les leçons de ses erreurs car en épargnant le serial killer de cette saison, le neurochirurgien, qui va croiser la route de Cassie jouée par la guest-star Bethany Joy Lenz, il va commettre la même faute qu’avec Trinité avec des conséquences dramatiques pour sa sœur qui, comme son épouse Rita, va trouver la mort de manière étonnante mais somptueuse car subtile dans la réalisation avec un joli petit twist. Les pistes concernant Debra avaient été assez brouillées avec des rumeurs évoquant un éventuel spin-off centré sur elle durant le printemps/été 2013 afin d’éviter d’anticiper la mort du personnage. La série s’achève avec un final similaire au début de la saison 5 de 24 heures chrono en laissant Dexter isolé et livré à ses propres démons. Sachant qu’il y avait 3 grandes directions à prendre concernant le sort de Dexter (la vie en liberté, la mort, la prison), les scénaristes se sont vu retiré une option car la chaîne câblée Showtime leur a imposée de ne surtout pas tuer Dexter probablement pour laisser la porte ouverte à un éventuel retour dans les prochaines années comme Arrested Development, Veronica Mars, 24, Heroes, The X-Files, La fête à la maison, Prison Break, Twin Peaks ou Gilmore Girls car le revival est à la mode. On a donc un final cruel et pas totalement convaincant pour une fin de série qui aurait été plutôt sympathique pour une fin de saison. Souvent nommée aux Emmy Awards mais peu de fois récompensée, Dexter est à ce jour la série la plus longue de Showtime en temps et a PRATIQUEMENT eu des audiences en augmentation de saison en saison, ce qui est très rare, avec un record d’audience pour la série culminant à 2,80 millions de téléspectateurs sur le public global lors du dernier épisode.
Note générale
Super !
Magique. La saison 3 de OUAT a vu, comme 4 séries de ABC de Disney, son rythme de diffusion modifié en étant scinder en 2 parties. On a donc 2 arcs narratifs distincts de 11 épisodes avec un ennemi familial vert de rage dans chacune d'elle qui va permettre à Gold et Regina d'être des héros. La 1ère partie de saison nous offre une relecture audacieuse de grande intensité de Peter Pan de JAMES Matthew Barrie (époux de Mary et fils de Margaret et David). Nos protagonistes formant une sorte de famille recomposée arrivent au pays imaginaire dirigé par le malfaisant Peter Pan incarné par un brillant Robbie Kay dont la réelle identité bien masquée vient à nouveau étoffer l'arbre généalogique d'Henry. Prisonniers de cette île, ils seront aidés par la petite sirène Ariel et la Fée Clochette jouée par la jolie Rose McIver et traqués par l'ombre noire diabolique de Pan (comme dans Lost) qui a la voix en version originale du chanteur Marilyn Manson. La 2ème partie fait écho à la saison 1 avec une perte de mémoire de presque tous les habitants un peu comme la saison 3 d'Alias de J.J. Abrams et s'inspire du magicien d'Oz avec l'arrivée de la terrible sorcière de l'Ouest jouée par Rebbeca Mader (Charlotte dans Lost) qui convoitera le bébé de Blanche et Charmant car la grossesse de Ginnifer Goodwin, l'épouse de Josh Dallas, a été intégrée au scénario. Cette saison 3 voit la formation de 2 couples : Emma et l'honnête Crochet suite à la perte poignante de Neal, et Regina et Robin des bois dont le changement de visage (Tom Ellis étant occupé ailleurs) sera expliqué dans la saison 4 où l'on recroisera Ursula. Les 2 créateurs, anciens scénaristes de Lost, n'ont pas froid aux yeux en jouant sur l'actualité avec le plus gros succès animé au monde de 2013, La reine des neiges, avec l'apparition furtive d'Elsa qui promet une saison 4 glaciale où Regina et Gold vont renouer avec leur côté obscur et où Michael Socha reprend son rôle tenu dans le spin-off Once Upon A Time In Wonderland annulé trop tôt.
Note générale
Super !
Une pépite émotionnelle malheureusement sorti dans l'ombre. Destiné à être diffusé au cinéma à la fin de l'année 2013, le film est finalement sorti directement en DVD le 12 novembre 2014 en France en raison de problèmes juridiques dus aux sociétés Outsource Media Group et ABS Investment Group qui s'étaient engagées à fournir 35 millions de dollars pour faire la promotion du film mais qui ont juste donnaient une partie de cette somme. Réalisé et scénarisé par Stephen Sommers (« La Momie 1 et 2 », G.I. Joe : le réveil du cobra), cette adaptation du roman « l'étrange Odd Thomas » de Dean Koontz régale par son tandem rafraîchissant et sincère à l'alchimie fusionnelle joué par Anton Yelchin (les 2 derniers Star Trek, Fright Night) et la sulfureuse Addison Timlin (prochainement dans Fallen) qui croise notamment l'expérimenté Willem Dafoe, Ashley Sommers (fille du réalisateur) et Arnold Vosloo lors d'un amusant caméo. Ce thriller fantastique décalé et touchant dispose d'une trame narrative prenante au rythme effréné sans temps morts au suspense implacable et jongle habilement avec différents registres : l'épouvante, le policier, l'action, la comédie, le romantisme et le tragique. On est en permanence captivé que ce soit dans l'avancement de l'enquête où dans la présence continuelle des Bodachs, des créatures fantomatiques effrayantes, qui surprennent à quelques reprises. L'intrigue efficace resserrée sur une petite poignée de personnages laisse penser à un moment donné à la résolution de l'enquête mais débouche sur de l'inattendue. En effet, le dernier tiers du film dévoile son intrigue à tiroirs où chaque élément prend un sens et affiche une rafale de rebondissements renversants (même si les 3 marques différentes de cigarettes pouvaient nous aiguiller) avec un énorme twist empoignant et déchirant qui nous laisse SANS VOIX. Au vu de la difficile sorti de ce long-métrage, il est quasi certain que le second volet « L'ami de Odd Thomas » ne sera pas adapté en film et c'est regrettable mais il reste toujours les livres à dévorer.
Sexy dance - Sexy dance
Sexy Dance 2 Super !
Note générale
Super !
Excellent film mêlant danse, romance et passion. Second épisode de la saga Sexy Dance (Step Up), ce long-métrage est la suite plus ou moins directe du premier opus car le seul personnage de retour est Tyler interprété par Channing Tatum qui apparaît très furtivement dans une scène pour assurer le passage de témoin auprès de la jolie Briana Evigan. Ce film reste dans le même esprit que le premier avec une inversion des rôles car cette fois c'est la jeune femme qui vient de la rue et pratique la danse urbaine et c'est l'homme qui fait partie de l'école de danse classique. La franchise prend une nouvelle dimension avec l'introduction des crew qui viennent amplifier le niveau des danses (notamment lors de l'époustouflante scène finale pluvieuse) grâce à une panoplie de danseurs chevronnés comme Harry Shum Jr. (futur Mike Chang de Glee) ou le crew des Jabbawockeez gagnant par la suite de la saison 1 de l'émission America's Best Dance Crew. En plus de Mari Koda jouant Kido, Sexy Dance 2 : The Streets voit l'arrivé d'un personnage qui va devenir emblématique au fil de la saga à savoir Robert Alexandre troisième du nom alias Moose qui va faire craquer le cur du personnage jouée par la chanteuse Cassie qui a composé un morceau de la percutante bande originale. Avec une ascension au box-office mondial (plus de 150 millions de dollars emmagasinés), un troisième film a vu le jour où l'on retrouve notamment Moose et Camille incarné par Alyson Stoner dans Sexy Dance. Quant à Briana Evigan, on la recroise lors de la grande battle du cinquième volet.
Sexy dance - Sexy dance
Sexy Dance Super !
Note générale
Super !
Excellent film mêlant danse, romance et passion. Premier volet de la saga Sexy Dance (Step Up), ce long-métrage sorti en 2006 a vu émergé Channing Tatum au côté de celle qui deviendra quelques temps après son épouse à la vie, la prodigieuse danseuse Jenna Dewan. Combinant de très belle manière la danse classique et la danse de rue, ce film se concentre essentiellement sur l'histoire d'amour naissant entre les 2 héros aux antipodes l'un de l'autre. L'histoire est certes prévisible mais reste néanmoins touchante notamment dans ses passages sombres et les scènes de danse qui sont accompagnées d'une bande sonore pertinente impressionnent par le mélange réussit des styles. Grâce à son succès au box-office à travers le monde (un peu plus de 114 millions de dollars récoltés) une première suite, Sexy Dance 2 : The Streets, a vu le jour en 2008 dans laquelle Channing Tatum reprend son rôle le temps d'un petit caméo sympathique puis transmet le flambeau à la coquette Briana Evigan jouant Andie que l'on recroisera dans le cinquième opus.
Note générale
Super !
Excellente série alliant l'humour à l'amour. Annoncée depuis janvier 2013 comme étant la dernière, cette saison 9 lève le voile sur les derniers mystères entourant le mariage de Robin et Barney initié en début de saison 6 à travers 24 épisodes centrés sur le week-end de 55 heures des préparatifs où l'on retrouvent quasiment tous les personnages et les ingrédients (le Bro Code, pause, la belle mariée 2) qui ont marqué la série mais aussi de l'originalité comme l'épisode 11 en rimes ou la présence de Roger Bart en réceptionniste. Jouant au maximum avec les lignes temporelles en reliant chaque évènement, cette saison répond à toutes les questions de la série : le prénom des enfants de Ted (Penny et Luke) et de son épouse (Tracy McConnell), le métier de Barney qui répondait en version originale PLEASE pour Provide Legal Exculpation And Sign Everything (fournir une disculpation légale et tout signer), les 2 dernières baffes et la résolution de l'ananas dans un bonus de l'intégrale DVD. Après avoir vu son visage en fin de saison 8, la mother incarnée par la pétillante Cristin Milioti se révèle au fur et à mesure des épisodes en rencontrant 1 à 1 chaque membre du groupe et dévoile son passé émouvant dans le 200ème épisode qui fait le lien avec Ted. Tirant à fond sur le côté dramatique notamment dans l'épisode 19, cette saison s'achève par un double épisode magnifique, authentique et rempli d'émotion s'étirant sur 8 ans où l'on apprend que Barney est papa, que Lily et Marshall ont 3 enfants et dans un joli demi twist le destin tragique de la mother qui précède les retrouvailles de Ted et la belle-mère Robin avec le célèbre cor bleu. Un bout de cette fin, certes rapide mais réaliste, était prévue depuis 8 ans car la scène des enfants de Ted a été filmée au début de la saison 2. Diffusée durant 9 ans le lundi soir sur CBS, la comédie dramatique aura était d'une constante remarquable dans les audiences avec une 3ème place sur les 18-49 ans cette saison mais CBS n'a pourtant pas commandé son spin-off How I Met Your Dad.
Note générale
Déçu
Un film sans défense. Comme pour Ong-bak 3 l'ultime combat, l'honneur du dragon 2 (Tom Yum Goong 2 son titre original) est sorti directement en DVD (le 1er octobre 2014) et fait suite à l'excellent premier volet. Malgré une scène d'ouverture sous forme de flashforward alléchante et un sujet louable, ce second opus tourné en 3D est beaucoup moins percutant que le premier et souffre cruellement d'un manque de rythme permanent et d'une certaine crédibilité à tous les niveaux : dans le scénario, les combats, les effets spéciaux et sonores, la fluidité des mouvements de caméra... Les capacités athlétiques de Tony Jaa sont toujours aussi étonnantes mais n'arrivent pas à être mis à leur juste valeur même lors du dernier combat contre « numéro 00 » incarné par le rappeur RZA (Brick Mansions, l'homme aux poings de fer). L'ensemble est donc fragile et n'arrive pas à la hauteur de l'honneur du dragon ce qui est vraiment frustrant. Après sa course-poursuite à moto, le talentueux prodige de Muay Thaï Tony Jaa va revenir aux bolides à 4 roues en 2015 dans Fast & Furious 7.
Sucker Punch
Sucker Punch Super !
Note générale
Super !
Un film au scénario « en poupées russes » plus complexe qu'il n'y parait. Après un casting masculin tout en muscles dans 300, Zack Snyder réunit cette fois-ci une panoplie d'actrices sensuelles dont la charmante Abbie Cornish, qui viennent confirmer le plaisir visuel qu'offre le film. Au premier abord, ce thriller fantastique peut paraître n'être qu'un film d'action dramatique suivant des âmes en détresse utilisant des métaphores pour imager leurs conditions drastiques et les atrocités qu'elles subissent mais le scénario s'avère être nettement plus sophistiqué. Depuis la première image (celui du lever de rideau du théâtre), qui semble être anodin voir inutile mais qui est significative, nous évoluons dans 2 réalités : celle des anges et celle des humains (l'hôpital) qui penche souvent dans l'imaginaire (le cabaret). En fait, Babydoll est l'ange de Sweet Pea. C'est sur cette relation d'ange/protégée que se base tout le film. Les évènements sont rapportés à travers le regard de l'ange Babydoll mais l'héroïne est sa protégée Sweet Pea même si on pouvait sans douter légèrement car c'est sa voix qu'on entend dans la narration de l'histoire et qu'elle dit à un moment: « je suis la vedette du spectacle ». Elles ont pas mal de points communs (même situation, même destin pour leur sur) et Sweet Pea a curieusement les mêmes initiales que le titre et est la seule à ne pas vouloir quitter l'hôpital. Contrairement à Inception et Shutter Island où le twist final est clairement explicité et nous évoque immédiatement un doute, le final du film est beaucoup moins évident et peut même passé inaperçu. Il se termine avec Sweet Pea qui retrouve les 2 autres anges (le maître et le petit garçon) et part dans leur monde pour en devenir un car sur la dernière image avec le bus on voit un tableau « paradice diner ». Avec cette nouvelle vision des choses, chaque dialogue prend un véritable sens. Peut-être que je fais dire au film ce qu'il ne dit pas avec cette théorie mais avec tant d'éléments qui vont dans ce sens ce n'est pas une coïncidence mais une constante.
Note générale
Super !
Film explosif étant un mélange d'Ong-Bak et des diptyques « Yamakasi » et « Escape from » avec Kurt Russell. Ce long-métrage est la suite directe de l'incroyable film d'anticipation Banlieue 13 où l'on retrouve notre duo de choc, David Belle et Cyril Raffaelli, qui moulent à nouveau, de façon spectaculaire, leurs corps aux décors. Malgré ses nombreuses scènes d'action et cascades, Banlieue 13 : Ultimatum est beaucoup moins dynamique et impartial que le premier volet mais reste néanmoins plaisant à regarder notamment pour ses combats et ses hallucinantes scènes de « parkour » dont David Belle est le co-fondateur. Dans ce second opus, on explore d'avantage le monde dystopique dont la banlieue qui est dirigée par 5 chefs de gangs interprétés majoritairement par des rappeurs comme le belge James Deano, La fouine et MC Jean Gab'1. Malgré un nombre d'entrées au box-office à peu près équivalent à Banlieue 13, une troisième aventure de nos acrobates n'est pas d'actualité mais un remake américain de ce dernier, Brick Mansions, avec le regretté Paul Walker, est sorti en 2014 sur grand écran.
Banlieue 13
Banlieue 13 Super !
Note générale
Super !
Film explosif étant un mélange d'Ong-Bak et des diptyques « Yamakasi » et « Escape from » avec Kurt Russell. Co-écrit (avec Larbi Naceri, frère de Samy Naceri, jouant le rôle du mafieux Taha) et produit par Luc Besson via sa société EuropaCorp, cet excellent film d'anticipation au rythme effréné s'avère percutant et fracassant par ses scènes d'action spectaculaires et ses cascades de folie effectuées sans trucage. Réalisé par le novice Pierre Morel (à qui l'on devra plus tard Taken), Banlieue 13 nous entraîne au cur d'un monde futuriste dystopique à travers un duo de choc qui dynamise perpétuellement l'action incarné par le chorégraphe et cascadeur Cyril Raffaelli et l'acrobate David Belle, créateur du « parkour » initié et popularisé sur grand écran par le film Yamakasi : les samouraïs des temps modernes. Ce film impressionne par son côté réaliste à la fois dans ses combats et dialogues que dans son sujet qui établit un certain constat de la société en dénonçant de nombreuses choses que ce soit du côté de la banlieue ou de la loi et des politiques qui ont finalement chacun leurs propres défauts. Avec un peu plus d'un million d'entrées en France au box-office, ce long-métrage connaîtra une suite en 2009, Banlieue 13 : Ultimatum où l'on retrouvera le rappeur MC Jean Gab'1 qui fait un cameo dans ce premier opus. A noter également, qu'un remake américain du film, Brick Mansions, avec le regretté Paul Walker (dernier film où il joue INTEGRALEMENT), sort sur les écrans le 23/04/2014 soit un peu moins de 10 ans après la sortie de Banlieue 13. Ce remake s'annonce vraiment calqué sur l'original car c'est à nouveau Luc Besson qui le produit et que David Belle reprend son rôle d'athlète aérien.
Pur week-end
Pur week-end Déçu
Note générale
Déçu
Un humour trop maigre pour un film entier. Malgré son alléchante distribution (Kad Merad, Bruno Solo, Anne Marivin, Valérie Benguigui, François Berléand), cette comédie teintée de petites touches policières et d'aventure peine à divertir et fera au mieux sourire à quelques reprises.
Note générale
Super !
Magique. Portée par la musique envoutante de Mark Isham, cette saison 2 voit débarquée de nombreux personnages (Crochet, Mulan, Aurore, Frankenstein, Robin des bois...) et reprend exactement là où on avait laissé nos personnages. En effet, après que la malédiction ait été brisée et qu'une certaine forme de magie ait été amenée à Storybrooke, les habitants retrouvent la mémoire et la conservent tant qu'ils restent dans la ville. Si les premiers épisodes, notamment les premières scènes, peuvent paraître un peu déstabilisants car Once Upon A Time constitue un immense puzzle à la chronologie désordonné auquel on ajoute constamment des pièces dont il faut se rappeler chaque détail et qu'on suit 3 arcs narratifs à la fois : le monde de Storybrooke et le monde enchanté avant et après la malédiction, l'arrivée du ténébreux et charismatique Crochet fait mouche...comme Cora, la mère de Regina. On constate une nette amélioration des effets spéciaux qui restent fragiles et les 2 créateurs de la série qui sont des anciens scénaristes de Lost parviennent toujours à innover et à surprendre en ajoutant des rebondissements aux contes et légendes pour en faire des histoires différentes sans en trahir l'esprit. L'insertion inattendue et originale de Neal est juste sidérante et enrichit l'arbre généalogique déjà bien complexe d'Henry. Les créateurs perpétuent les références à Lost et répondent à certaines questions qui suscitent immédiatement d'autres questions comme pour l'arrivée inquiétante de Greg et Tamara qui font partie d'une mystérieuse organisation. Au vu des bonnes audiences, un spin-off de la série intitulé Once Upon A Time In Wonderland a vu le jour sur la chaîne ABC appartenant à Disney et réinvente les aventures d'Alice au pays des merveilles tandis que la saison 3 de Once Upon A Time a jeté l'ancre sur l'angoissant pays imaginaire. Ginnifer Goodwin (Blanche), la fiancée de Josh Dallas (Charmant), étant enceinte les scénaristes ont intégré sa grossesse au scénario de la saison 3.
Note générale
Bien
Suite de l'excellente série Firefly qui tente douloureusement d'apporter une certaine conclusion. Durant la saison 2002-2003, la chaine FOX annule la série Firefly et son créateur Joss Whedon cherche à la sauver par le biais d'autres chaînes TV notamment UPN (devenue CW suite à sa fusion avec The WB) qui à l'époque diffuse une autre série de Whedon sauvée de l'annulation : Buffy. Sa tentative reste infructueuse car la série est trop coûteuse à produire. C'est finalement sur grand écran que Firefly renaît et devient l'une des rares séries, voir l'unique série, américaines annulées au bout d'une saison (15 EPISODES) à connaître une adaptation cinématographique sous le titre Serenity étant le nom du vaisseau spatial dans lequel voyage l'équipage composés de 9 membres tous de retour dans le premier film de Whedon (le 2 ème étant The Avengers). Serenity sort en septembre 2005 soit un peu moins de 3 ans après la fin de la série qui s'était conclu par un épisode 15 palpitant avec la remise en question de la présence de River à bord du vaisseau et l'arrivée d'un ennemi redoutable qui aurait fait un excellent adversaire dans le film. Malgré la qualité des effets spéciaux et des scènes d'action portée par la performance de Summer Glau (ex danseuse classique), le film parvient à peine à rembourser son budget de 39 millions de dollars et aborde de nouveau le cas de River à bord en explorant un arc narratif secondaire de la série avec les « ravageurs » laissant ainsi de nombreuses questions sans réponses (Qu'est-il arrivé à River ? Qui sont les hommes étranges aux gants bleus ? Que veulent-ils ? Quel est l'histoire de Shepherd ?) et sacrifie Wash et Shepherd ce qui est regrettable. Toutefois, à l'instar des 2 séries vampiriques de Whedon (Buffy et Angel), il existe à ce jour 8 comics books en langue anglaise de Firefly (le dernier Serenity : Leaves on the wind sort le 29/01/14) qui permettent en partie de combler certains vides laissés par la série et le film comme le passé de Shepherd qui est un ex officier de l'Alliance ou de continuer l'aventure avec la grossesse de Zoë.
Stargate
Stargate Super !
Note générale
Super !
Un magnifique voyage interstellaire à l'origine d'une excellente franchise. Porté par Kurt Russel incarnant le colonel Jack O'NeiL (avec un L) et James Spader, ce film original de Rolland Emmerich (Universal Soldier) modernise la mythologie égyptienne par la science-fiction en combinant les dieux égyptiens avec des extraterrestres aux technologies avancées. Grâce à son impressionnante trame scénaristique, le film a posé les bases de l'univers de la franchise Stargate qui compte à ce jour (05/01/2014) 4 séries télévisées dont une animée (SG-1, Atlantis, Universe et Infinity) ainsi que 2 téléfilms concluant Stargate SG-1 qui est la première adaptation du film en série. Même si ce n'est pas une nécessité absolue, il est tout de même préférable d'avoir vu ce long-métrage de 1994 pour une totale compréhension de Stargate SG-1 qui en est la suite directe et où Alexis Cruz reprend son rôle de Skaara, tout comme Erick Avari qui joue Kasuf tandis qu'on retrouvera l'acteur Richard Kind dans un rôle différent dans Atlantis. Depuis un moment, Rolland Emmerich souhaite faire un reboot de son Stargate qui servirait de point de départ pour une trilogie. Si cette idée se concrétisait, elle pourrait potentiellement relancées certains projets autour des séries Stargate comme le téléfilm Extinction qui est censé terminé l'épopée Atlantis avec les Wraith.
Note générale
Super !
Une comédie sentimentale pétillante. Joli petit succès au box-office français 2011 avec un peu plus d'un million d'entrées, cette comédie romantique est portée par la belle belge Virginie Efira, qui affectionne particulièrement ce genre de film, et le comique François-Xavier Demaison qui forment à l'écran un couple à la complicité indéniable. A la fois drôle, sentimental et rafraîchissant, ce long-métrage associe scènes cocasses et émotions avec des seconds rôles tout en humour (Elie Semoun et Thomas N'Gigol) qui renforcent les diverses situations savoureuses. Au final, cette alliance d'humour et d'amour joue subtilement sur une histoire de perception c'est-à-dire du point de vue où on se place pour interpréter les évènements comme pour le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Note générale
Bien
Excellente série sur fond de mystères fascinants. Surface est une série originale d'une unique saison de 15 épisodes lancée par la chaîne NBC durant la saison 2005-2006 sûrement pour surfer sur le succès de Lost. Trop souvent méconnue et pourtant excellente, elle débute timidement avec un premier épisode qui donne l'impression de n'avoir aucun effet de surprise avec la révélation dès les premières minutes de la présence dans les fonds marins d'une espèce mystérieuse mais regorge, en réalité, de nombreux secrets et pose les bases d'un scénario plus complexe qu'il n'y paraît. En effet, au fil des épisodes, Surface devient de plus en plus captivante grâce à son intrigue et à ses nombreux mystères et donne envie dans savoir plus après chaque épisode. L'histoire installe une ambiance très prenante nourrit de théorie du complot gouvernemental avec les personnages de Rich et de l'océanographe Laura et un côté familiale avec une touche sentimentale avec Miles et son attachant compagnon marin Nemrod. Le côté initial fantastique laisse place à la science-fiction car on apprend que ce sont des scientifiques qui ont conçu les créatures par manipulations génétiques. La tension est constamment maintenu jusqu'à la fin de la série qui s'achève malheureusement sur un épisode qui n'apporte pas de réelles conclusions car la plupart des questions restent sans réponses. Les créatures ont-elles été créées dans un but précis ? Quel est le rôle de leurs pouvoirs ? Qu'arrive-t-il à Miles ? Qui tire les ficelles ? Qui est Davis et pourquoi ressemble-t-il à l'homme de 1957 ? Pour qui travaille Jackson ? Pour moi, une partie des réponses résident dans la religion car les dernières scènes font penser à Noé de la Bible avec le déluge et la montée des eaux, le couple de chaque espèce animale dans le laboratoire sans oublier Nemrod qui est le nom de l'arrière-petit-fils de Noé. Comme la série Threshold sorti à la même époque et au thème assez proche, Surface gardera ses secrets dans les profondeurs et n'aura pas fait de vague ce qui est navrant.