Avis client

Anonyme France
Actif depuis le 30 mai 2005
Dernier avis le 11 octobre 2011
233 avis rédigés
3/5 évaluation moyenne
658 notes utiles

The Rolling Stones
Voodoo lounge Très déçu
Note générale
Très déçu
Dirty work "Les Stones c'est avant tout des riffs killer de Keith Richards". Cette idée est tellement ancrée dans la tête des gens qu'elle a fini par revenir jusqu'à celle de l'intéressé. Résultat, il nous pond systématiquement des ersatz de Brown Suger (au mieux) ou de Start me up (au pire) à longueur de disques. Ca s'appelle de l'autoparodie et c'est pas terrible. You Got me Rocking est un truc qu'on a l'impression d'avoir déjà entendu mille fois. C'est ch**t. Seul morceau valable et ayant une âme sur ce disque mièvre : Suck on the Jugular. Le final de Mean Disposition est également sympathique, mais sans plus. Même s'il comportait son lot de titres tout aussi caricaturaux (Sad Sad Sad, Rock and a Hard Place), Steel Wheels était autrement plus réussi et faisait meilleure figure en tant qu'album du retour au sources (ce fameux Exile on Main St. de '72 dont on parle tant et que Jagger n'apprécie que moyennement pour info). Il faudra attendre 2005 (11 ans) et A Bigger Bang pour entendre un nouvel album intéresssant des Stones.
Note générale
Déçu
C'est pas pour dire, mais il est moche ce lion ! Personnellement je le trouve moins foiré que Voodoo Lounge qui ne comporte qu'un seul bon morceau (Suck on the Jugular) sur un total de 15 (plutt magre). Ici, la perle c'est Gunface. Ensuite il y a bien Saint of me et Out of Control qui sont sympas "et pis c'est tout !" comme dit l'autre. A part ça, je me demande toujours comment ils font pour choisir leurs pochettes. Celle-là est sans doute la plus moche de leur carrière ex-aequo avec Emotional Rescue. Mais dans le genre hideux, n'oublions pas non plus Undercover, Live Licks, Love you Live, Still Life et No Security. Y font des concours ou quoi !? Mine de rien, c'est important une pochette car ça implique une notion d'esthétique. Notion qui existe également en musique. Donc si quelqu'un propose un disque emballé dans une pochette immonde, on est en droit de se poser des questions quant à son contenu. Non ? Là, y a pas à dire ça correspond. D'ailleurs, A Bigger Bang bénéficie de leur meilleure couv' depuis longtemps, et - ho miracle ! - c'est également leur meilleur album (même s'il n'est pas parfait - trop long) depuis 1981 (Tattoo you et sa chouette pochette hybride Brian Jones / David Bowie).
Note générale
Bien
Nostalgie, nostalgie... Cet album aurait pu être très grand. Le problème est qu'on vit à l'ère du cédé et malheureusement on considère qu'il "faut" remplir l'intégralité de l'espace proposé par le support (74 ou 80 mn) sinon l'auditeur se sent volé. Bref, on privilégie la quantité à la qualité. Résultat, les albums sont trop longs. Les artistes ne font plus le tri entre bons et moins bons (ou mauvais) morceaux, comme à l'ère du 33tours, ils gardent tout pour remplir l'espace. Ainsi, chaque album actuel équivaut à un double album de l'ère vinyle. Et comme très peu de double albums se justifient de bout en bout... faites le rapport. A Bigger Bang aurait pu donc être excellent avec seulement 10 chansons (les 4 premières, Back of my Hand et les 5 dernières), comme à l'époque du vinyle, lorsqu'il existait encore des albums écoutables du début à la fin avec le même intérêt. Des albums qu'on pouvait parfois qualifier de chefs-d'oeuvre ou de classiques du rock (genre Beggars' Banquet, Let it Bleed ou Sticky Fingers).
Note générale
Super !
Le meilleur Stones première période Des reprises soul et rhythm & blues excellentes (Good Times, Talking about you, Oh Baby (We've got a Good Thing Goin') ), une pochette magnifique... Tout est quasiment parfait. Seule Cry to me ne m'a jamais convaincu, ni Gotta Get away d'ailleurs. Et je les remplace volontiers par The Last Time et The Spider & the Fly respectivement lorsque j'écoute l'album. Et là, on évolue dans le sublime. Autrement la discographie britannique est nettement meilleure que l'américaine qui n'a cessé de charcuter à droite et à gauche pour recomposer des albums hybrides à partir de 45t anglais mélangés à différents albums, le tout mal assemblé (en 1964 et 1965, les Stones ont sorti 3 albums en Angleterre contre 5 aux US). Mieux vaut donc se procurer la discographie anglaise pour les albums + le triple cédé The London Years / The Singles Collection pour avoir le moins de doublons.
Note générale
Bien
Potentiellement le meilleur depuis Exile (je sais, je sais, on a déjà entendu ça quelque part) De très bonnes choses sur cet album. Dommage qu'il soit trop long. Le disque serait parfait à mon got s'il ne comprenait que : 1. Rough Justice / 2. Let me down slow / 3. It Won't Take long / 4. Rain Fall down (la meilleure du disque) / 5. Back of my Hand (bon blues, classique et efficace) / 6. Laugh, I Nearly Died (très belle ballade dont la guitare évoque le Neil Young du Crazy Horse) / 7. Sweet Neo Con / 8. Look what the Cat Dragged in (il faut bien admettre que le riff de guitare évoque un peu trop Need you tonight d'INXS) / 9. Driving too Fast (ça c'est un brin pompé sur Corruption d'Iggy Pop) / 10. Infamy (pour la première fois depuis quelques millénaires, Keith Richards chante avec une voix écoutable). Voilà. 10 titres de bonne qualité. C'est là qu'on regrette l'époque du vinyle o les albums duraient 46 mn max et o les artistes étaient obligés de ne garder que le meilleur de leur production. Sauf rares exceptions (Electric Ladyland, white album, Exile on Main St., Absolutely Live, Sign "O" the Times...), un bon disque ne dure pas plus de 3 quarts d'heure. D'o l'absence cruelles de chefs-d'oeuvres rock depuis l'avènement du cédé.
Note générale
Super !
LE live de la période Ziggy Ce concert d'octobre 1972 avait été diffusé en intégralité sur une radio US, d'o la très bonne qualité des albums pirates qui ont circulé depuis (on avait même droit au commentateur en ouverture et fermeture du disque). Ce concert est largement meilleur que le Ziggy Stardust - The Motion Picture de juillet 1973, paru seulement 10 ans plus tard sans Jean Genie avec Jeff Beck en guest. Après ce live-ci il devrait normalement être question de sortir enfin Thin White Duke, live pirate non moins célèbre de la meilleure tournée de Bowie (Station to Station tour de 1976), qui - personnellement - m'intéresse plus. Mais ne gâchons pas notre plaisir et écoutons ce concert excellent pour patienter.
Note générale
Très déçu
Beurk ! Ca commençait pourtant très bien : une séquence d'introduction à l'ObiWan club (héhé) excellente. On aurait aimé un début aussi prenant dans le 4e, mais bon. Le Temple maudit est un truc indigeste, gore, kitsch, même pas drle et soulant. Kate Capshaw est à baffer (ses dialogues se limitent à des cris hystérisants) et quand ce n'est pas elle qui hurle, c'est le non moins insupportable Demi-Lune (surtout en VF avec l'infâme voix d'Arnold), qui passe son temps à appeler Indyyyy ! Indyyyy ! Le tout saupoudré de la musique omniprésente de John Williams. On ressort de là avec la tête à l'envers. Spielberg a déclaré qu'il n'aimait pas ce film (et on le comprend) et que s'il était si sombre/gore/lourdingue, c'était à cause de George Lucas (ce que ce dernier assume totalement parat-il). Heureusement le troisième film est meilleur et revient aux sources.
Under the Cherry Moon
Under the Cherry Moon Très déçu
Note générale
Très déçu
Chacun son truc ! Prince fut un des très très rares musiciens des années 80 (avec Tom Waits dans un registre certes différent) à proposer quelque chose d'intéressant dans cette pauvre décennie à l'inspiration proche du néant. Mais malheureusement, à chaque fois qu'il s'est mis en tête de faire des films, ça a donné de sacrés nanars. La musique est donc à chaque fois (sauf Graffiti Bridge) très bonne, mais le reste est souvent ridicule (remember le petit Prince qui tape son papa avec ses petits poings musclés dans Purple Rain ? Vachement crédible et très drle. Dommage, c'était censé être dramatique. Car il faut bien l'admettre, Prince n'est pas du tout un bon acteur, loin s'en faut). Ecoutez la B.O. (Parade - Un des meilleurs Prince de la meilleure époque) et laissez le film dans les rayons de la fnac, c'est la meilleure chose à faire. Il avait à l'origine demandé à Scorsese de réaliser le film, mais ce dernier a poliment refusé (tant mieux pour lui, ça lui aurait fait une sacrée casserole)
Note générale
Super !
Enfin ! Il était temps qu'ils sortent enfin les films séparément, parce que je ne tenais absolument pas à me taper Le Temple maudit (que même Spielberg n'aime pas, soit dit en passant). Petit détail : pourquoi ont-ils changé le titre ? (Les Aventuriers de l'arche perdue devient maintenant Indiana Jones et les aventuriers de l'arche perdue). C'est crétin puisque Indy fait partie - et pas qu'un peu - de ces fameux aventuriers évoqués dans le titre. Enfin bon, on récupère la belle affiche originale et ça c'est bien. Quant au 4, il est correct, mais c'est tout. On l'oubliera très vite. Espérons qu'il n'y en aura pas d'autres (malgré ce que dit la rumeur).
Note générale
Super !
Indispensable LA version définitive du Nouveau Monde de Dvorak, meilleure que celles de Karajan (DG-1964) ou de Kubelik (Decca-1956). A posséder absolument (au même titre que la Ve de Beethoven par Carlos Kleiber). Bref, un disque indispensable à toute bonne discothèque digne de ce nom.
Ludwig van Beethoven
Symphonie N°6 Super !
Note générale
Super !
Ah Ah ! Je pouffe ! Je suis actuellement en train d'écouter le disque pour la première fois, aussi ne puis-je pas dire encore ce que j'en pense (ceci dit j'en suis au troisième mouvement, et c'est très bon. Le seul écueil est le bruit du public entre les mouvements, et aussi les toussotements parfois pendant - d'où le 9/10, mais bon). Cependant, le coup du CopyControl m'a prodigieusement énervé au début, car il m'était impossible de lire le cd ni sur ma platine de salon (un lecteur de dvd) ni, of course, sur mon ordi. En revanche - et c'est là que je me marre comme une baleine - la seule chose que j'ai pu faire avec ce cédé, c'est le copier. [...]. J'ai donc pu tout convertir en mp3 et maintenant je l'écoute sur mon ordi. J'ai plus qu'à graver La Pastorale sur un CD-R de base et je pourrai l'écouter partout comme je veux. Amis d'Orfeo, Bonsoir !! Ah Ah Ah. Maintenant pour ce qui est du rythme "accéléré" de cette interprétation de Kleiber, je rappelle que la version enregistrée par Léopold Stokowski en 1940 pour le Fantasia de Disney était très proche de celui-ci. Malheureusement la symphonie n'était pas intégrale (la B.O. de Fantasia existe en 2CD)
Note générale
Super !
Nouveau master imminent D'après un vendeur de la fnac de Boulogne rencontré aujourd'hui lorsque je voulais faire à nouveau l'échange de mon exemplaire défectueux, un nouveau master devrait être livré vendredi prochain par TF1. Il vaut donc mieux attendre la semaine prochaine pour faire ses échanges. Et normalement tout devrait rentrer dans l'ordre. Il m'a également parlé d'un numéro de téléphone qui sera communiqué également vendredi pour appeler directement TF1 video afin qu'ils fassent l'échange de la galette défectueuse par envoi. NDLR Fnac.com : TF1 a mis en place une Hotline (numero vert 0 800 73 69 50 ) à l'attention des clients qui souhaitent procéder à l'échange de leur(s) disque(s) défectueux.
Note générale
Moyen
Une curiosité A l'origine cet album est paru fin 1993, soit 6 mois après Black Tie White Noise et il passa complètement inaperçu car il ne bénéficia d'aucune promo. Il disparut ensuite rapidement des rayons de nos disquaires préférés. Jusqu'à cette année. Entre temps, les rares qui avaient acquis l'objet lui firent la réputation d'un genre de perle cachée. Franchement j'ai toujours trouvé ces propos exagérés. Mais c'est bien connu, ça fait toujours bien de dire qu'on a quelque chose que les autres n'ont pas et qui en plus est génialissime. Au final sur cet album on trouve certes Ian Fish, UK Heir et Untitled n°1 qui sont de bons morceaux. Pour le reste c'est souvent trop long (South Horizon, Bleed like a Craze Dad) ou anecdotique (Strangers when We Meet, Buddha of Suburbia) voire raté (Sex & the Church, Dead against it). Quant à The Mysteries, ça fait penser à Vangelis. Cependant cet album reste malgré tout cohérent du début à la fin. Il a - comme son prédécesseur - une âme. ce que n'avaient plus les albums de Bowie de 84 à 92. Bref, ce disque, bien qu'imparfait, montrait Bowie sur le chemin du retour à l'inspiration. Ce qui fut effectivement confirmé par le génial Outside 2 ans plus tard (son dernier chef-d'oeuvre en date).
Note générale
Moyen
Transition The Buddha of Suburbia est un album paru fin 1993 dans la foulée de Black Tie / White Noise (avril '93) à l'époque où David Bowie était considéré par la plupart comme fini - La suite (immédiate) prouva que non à tout ceux-là. Ce disque-ci, n'ayant bénéficié d'aucune promo, passa complètement inaperçu auprès du grand public et depuis les rares personnes qui l'avaient acquis lui firent la réputation d'être l'album maudit, la perle cachée de la discographie de Bowie. Ce qui pourtant est loin d'être le cas. Il s'agit donc de titres composés pour un téléfilm anglais, mais qui ne furent finalement pas utilisés. Certains morceaux attirent bien l'oreille (South Horizon, The Mysteries ou Bleed like a Craze Dad) mais sont trop longs et finissent par lasser. La chanson-titre (2 fois présente) ainsi que Strangers when We Meet (ré-enregistrée pour l'album suivant, Outside, dans une version tout aussi moyenne) sont anecdotiques. Il ne reste plus que 4 morceaux, dont 2 bons (Untitled n°1 et Ian Fish, UK Heir) et 2 mauvais (Sex and the Church et Dead against it). Au final il s'agit d'un album moyen qui fait le pont entre la fin de la période d'errance de Bowie et le début de celle du réveil (malheureusement de trop courte durée).