Avis client

Anonyme France
Actif depuis le 30 mai 2005
Dernier avis le 11 octobre 2011
233 avis rédigés
3/5 évaluation moyenne
658 notes utiles

Note générale
Bien
Faisons table rase du passé. Les propriétaires de la série ont décidé de laisser tomber (presque) tout ce qui avait été fait auparavant et de repartir de zéro. Et c'est tant mieux ! Inutile donc de chercher à comparer ce Bond aux précédents (sauf peut-être aux deux films de Dalton). Finis les gadgets débiles présentés par un Q de plus en plus sénile ou pythonesque, fini d'entendre "Bond, James Bond" à longueur de films (un agent secret qui passe son temps à dire son nom, c'est franchement crétin), fini de voir un bellatre se pavaner en smoking et crâner dans des coquetèles mondains, etc... On oublie tous les stéréotypes et on passe à autre chose. C'est-à-dire à Ian Fleming. C'est-à-dire à un agent secret froid et violent avec - dans le livre - une balafre sur la joue. Un agent qui est plein de défauts - donc humain (on n'est heureusement plus chez les superhéros à qui rien ne peut arriver - Moore, Brosnan), il a peu d'humour, il n'est pas beau mais a beaucoup de charisme. Mais surtout, il est là pour remplir sa mission. Point. Ceux qui veulent qu'on leur servent mille succédanés de L'ESPION QUI M'AIMAIT en seront pour leur frais, et bien tant pis. Ce temps-là est enfin révolu. Il était grand temps.
Note générale
Super !
Beau & drle conte de fées Et non Monsieur "12 septembre 2008" ! Ce film n'est absolument pas affligeant. Ce film n'est pas de l'Heroic Fantasy, c'est un conte de fées. C'est donc plus léger, plus "tout public". Et c'est donc aussi normal qu'il se termine ainsi. Celui-là contient en plus une bonne part d'humour et de loufoquerie qui tombent à point nommé. A conseiller donc fortement pour la période de Nol, si toutefois vous avez l'esprit ouvert et si fantastique de rime pas exclusivement avec Seigneur des anneaux & Co. Je rappelle pour les plus obtus qu'on parlait déjà de sorciers, de fées, de farfadets, de fantmes et d'êtres fabuleux (sphinx, phénix, vampires, loups-garous) avant qu'on invente le terme (très à la mode ces derniers temps) d'Heroic Fantasy.
Note générale
Bien
ENCORE !!?! Pourquoi ressortir un coffret Star Wars qui est déjà paru il y a 4 ans !? Le design de la bote a changé, et alors ? Il serait temps qu'on se souvienne que ce sont les films qui comptent. Pas les bonus, le look et autres emballages... Pour ce qui est des films, L'Empire contre-attaque reste le must de la série. Autrement Le Retour du Jedi est à moitié raté (Solo en amuseur public, les Ewoks, Chewie qui crie comme Tarzan), donc à moitié réussi (le sauvetage de Solo, la bataille finale, la poursuite en motorjet entre les arbres). Pour ce qui est de La Guerre des étoiles, il serait temps de rendre à césar ce qui est à César. Le film (de 1977) est un pompage éhonté ! Prenez La Forteresse cachée de Kurosawa (1958), transposez cette histoire dans l'univers de Valérian, agent spatio-temporel de Christin & Mézières (1967-2008) tout en écoutant Les Planètes de Gustav Holst (1916) et vous obtiendrez Star Wars - épisode IV. Du pur plagiat. Mais il faut reconnatre que c'est bien fait. Et que j'ai toujours aimé ce film. Maintenant, à l'attention de la fnac : évitez les bêtes "copier-coller" SVP quand vous faites vos fiches techniques. Irvin Kershner, Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher n'ont absolument rien à voir avec la seconde trilogie.
Le Limier
Le Limier Très déçu
Note générale
Très déçu
Correction par rapport à l'avis précédent C'est Joseph L. Mankiewicz qui a réalisé la première version du Limier en 1972 avec Laurence Olivier dans le rle du mari trompé et... Michael Caine dans le rle repris ici pas Jude Law. En revanche, il s'agit effectivement d'un pur chef-d'oeuvre du cinéma à voir absolument. Mais comme d'habitude les films considérés comme trop anciens ne sont pas réédités vu que les éditeurs semblent plutt priviléger les jeunes mangeurs de pop-corn avides d'action, de remakes, de sequels et de prequels. Les bons films (surtout s'ils sont un peu vieux) n'intéressent malheureusement plus personne. Bien dommage. Au lieu de ça les nouveaux faiseurs de films nous pondent remakes merdiques sur remakes merdiques (Le Deuxième Souffle, L'Auberge rouge, Le Limier pour ne citer que des plus récents). C'est bien navrant tout ça.
Note générale
Bien
Thilleux / Gos au meilleur de leur forme C'est dans ce tome-ci qu'on retrouve l'album 13 original, Carats en vrac, qui est peut-être le meilleur de la série avec les dessins de Gos, beaucoup plus riches et détaillés que ceux de Thilleux, qui se contente désormais d'écrire les histoires. Pour ceux qui aiment les films genre Lautner/Ventura/Audiard/Verneuil/Frankeur/etc., on s'y croirait. Les deux autres aventures sont correctes, mais tout de même inférieures à cette bonne histoire de vol de diamants.
Note générale
Super !
BD classique et efficace Le meilleur volume de cette intégrale puisqu'il comprend Libellule s'évade / Popaine et vieux tableaux ainsi que l'excellente Voiture immergée. Le meilleur scénario de tous ex-aequo avec Carats en vrac.
Note générale
Super !
La petite histoire Juillet 1986 : Prince & The Revolution sont en plein Parade tour et viennent de mettre la touche finale à DREAM FACTORY, nouvel album (double) à sortir pour l'automne. Manque de pot, Wendy & Lisa décident de quitter le navire. Prince saborde donc The Revolution et l'album par la même occasion (Train, A Place in Heaven, Witness 4 the Prosecution et All my Dreams sont toujours inédits à ce jour). Après la tournée, Prince s'invente un alter-ego féminin & maléfique baptisé Camille. Il enregistre 7 nouveaux titres (et récupère tout de même Strange Relationship qu'il remixe) avec une voix accélérée (marque de fabrique de Camille) et prévoit une parution de CAMILLE en janvier '87. Mais il décide finalement de l'annuler, trouvant dommage (on est bien d'accord) de ne sortir qu'un album de 8 morceaux après tout ce qu'il a accumulé depuis les 12 derniers mois. En conservant le pseudo de Camille, il élabore finalement un triple album intitulé CRYSTAL BALL, qui comprend des titres des projets précédents plus quelques autres. Warner Bros. refuse de sortir le bijou (car c'en est un), impose à Prince de renoncer au pseudo et de réduire l'album d'un tiers. Rebirth of the Flesh, Crystal Ball, Rockhard in a Funky Place, The Ball, Joy in Repetition, Shockadelica et Good Love sont éjectées. Amputé de son morceau titre, l'album est rebaptisé SIGN "O" THE TIMES, du nom de la chanson qui ouvrait la face 3 de DREAM FACTORY. U Got the Look, duo avec Sheena Easton, est rajouté et l'album sort enfin en avril 1987, devenant le meilleur disque de Prince jamais publié. Exceptés Rebirth of the Flesh et The Ball (qui a été ré-enregistrée pour LOVESEXY sous le nom de Eye No), tous les morceaux qui devaient figurer sur ce magnifique triple album sont sortis depuis sur divers albums, compil's, faces B, ou musiques de film. Camille refera des apparitions sur LoveSexy et sur Scarlet Pussy (face B de I Wish u Heaven).
Prince
Lovesexy Super !
Note générale
Super !
Un album qui se mérite Avec SIGN "O" THE TIMES en 1987, Prince avait été accusé par la communauté noire US de renier ses origines et de faire "de la musique pop pour les blancs". Enervé par cette critique raciste, Prince se lance dans un projet furieux : le fameux BLACK ALBUM. Constitué de morceaux enregistrés entre 1986 et '87 (Rockhard in a Funky Place est un outtake de SIGN "O" THE TIMES, et exceptés Cindy C et Dead on it enregistrés début '87, tous les morceaux datent de l'enregistrement de CAMILLE), le BLACK ALBUM contient des morceaux aux paroles salaces et aux envolées violentes (Bob George). Au dernier moment l'album est annulé puis détruit (et devient un des disques pirate les plus célèbres de l'histoire du rock aux ctés de SMILE). Convaincu d'avoir concocté ce disque pour de mauvaises raisons, Prince retourne en studio et fait feu des 4 pattes pour enregistrer LOVESEXY en remplacement. Si l'album s'ouvre de façon plutt "difficile" (Eye No, Alphabet St., Glam Slam), il se poursuit avec une maestria déconcertante : Anna Stesia, Dance on et LoveSexy (avec une apparition de Camille) forment la colonne vertébrale de l'album. Ces trois titres enchanés sont d'une efficacité et d'une solidité impressionnantes. Puis When 2 R in Love (seule rescapée du BLACK ALBUM - dont on aurait pu se passer) précède I Wish u Heaven, avant de conclure par un dernier tour de force, Positivity. LOVESEXY est un album copieux avec ses hauts et ses bas. Mais ces hauts sont de telle qualité qu'on en oublie le peu de bas (Glam Slam et When 2 R in Love). Plusieurs écoutes sont nécessaires pour apprivoiser l'objet et l'apprécier à sa juste valeur. Il faudra attendre 2001 et THE RAINBOW CHILDREN pour retrouver cette flamme qui a si cruellement fait défaut à Prince pendant les années '90. Depuis 2002 (ONE NITE ALONE... LIVE !), il est malheureusement retombé dans la banalité et ses disques ne comportent désormais au mieux que deux ou trois morceaux intéressants à chaque fois.
Note générale
Bien
Personnellement je préfère la version anglaise Je préfère largement She Said Yeah, Talking about you, Oh Babe (We've got a Good Thing Goin'), Heart of Stone et I'm Free à Satisfaction, Play With Fire, One more Try et I'm All Right (même si j'aime beaucoup celle-là, mais elle n'a rien à faire sur ce disque). En revanche The Last Time et The Spider & the Fly auraient bien mérité d'être aussi sur le pressage anglais (à la place de Gotta Get away et de Cry to me). L'album anglais est plus homogène et il a un style propre. C'est un ensemble, tandis que le goupillage amériacain est hybride avec des 45tours ou des extraits de live. C'est pas le top. Sinon l'album s'appelle Out of OUR Heads et non Out of you Head. Je dis ça pour les étourdis de la fnac qui n'ont pas bien lu le titre sur la pochette. Et puisqu'on parle de pochette, celle de l'album anglais est 100 fois plus belle que celle de l'album US.
Note générale
Moyen
Et un live ! Un ! Ca ne fera jamais que le 10e Y en a un peu marre. C'est toujours le même principe : on pond une compil' histoire de rappeler au monde que les Stones existent encore (et encore, et encore...) puis l'année suivante, on se fend d'un nouvel album qu'on présente comme le meilleur depuis Tattoo you et comme un retour aux sources d'Exile on Main St. Après, c'est la gargantuesque tournée mondiale, puis on conclut sur un album live, histoire de capitaliser encore plus sur le dernier album que tout le monde a descendu entretemps parce que les Stones, c'est plus ça. Cette fois-ci, la tournée s'étant terminée depuis des lustres, on sort donc un film documentaire sur la dernière tournée, ce qui permet de mettre sur le marché une B.O. (c'est-à-dire un live, n'ayons pas peur des mots) sur laquelle on ne découvrira rien qu'on ne connaisse pas déjà. Excepté Champagne & Reefer en duo avec Buddy Guy, on a déjà tout le reste en live ou en studio. A quoi ça sert d'avoir quinze mille versions des mêmes chansons ? A rien. Donc çui-là, je ne l'achèterai pas.