Avis client

Anonyme Brest
Actif depuis le 30 mai 2005
Dernier avis le 11 octobre 2011
233 avis rédigés
3/5 évaluation moyenne
658 notes utiles

Note générale
Moyen
La Fin de l'histoire. L'histoire se termine en fait à la fin de l'album 5 (Rouge total). Mais cependant toutes les questions - et pas des moindres - n'avaient pas eu de réponses. Qui sont les numéros I et XIII ? La réponse est donnée grace aux trois albums suivants qui trouvent leur résolution définitive dans ce huitième tome, XIII contre I. Et c'est vrai que, une fois fini celui-ci, on se dit que c'est bel et bien terminé. Personnellement, ce qui peut y avoir ensuite ne m'intéresse pas. Je ne pense pas que ca puisse être intéressant et que ca apporte quelque chose de plus aux personnages et à cet univers. Pour moi XIII s'arrête ici et je n'ai pas beoin d'en savoir plus. Y a-t-il seulement quelque chose de plus à savoir ? D'autant plus que cette deuxième histoire, prétexte à élucider les derniers points d'ombre de l'histoire du complot, est nettement moins palpitante que la première.
Spirou et Fantasio - Spirou et Fantasio, Tome 20
Le Faiseur d'or Très déçu
Note générale
Très déçu
Cette fois-ci le marsupilami ne parvient pas à sauver Spirou et Fantasio Pour le passage de relai, Franquin avait généreusement accepté de prêter le marsupilami à Fournier. Mais ce ne fut vraiment pas suffisant. Le dessin est d'une laideur, que même celui de Nic n'atteindra pas, et l'histoire est franchement moyenne. Zantafio et Zorglub sont présents pour assurer la continuité, mais à nouveau ce n'est pas suffisant. Il faudra attendre Tora Torapa pour que le dessin s'améliore et l'aventure suivante (Le Gri-gri du Niokolo-Koba) pour avoir enfin une histoire digne de ce nom. La période Fournier n'a en fait servi qu'à faire patienter en attendant de retrouver un ou des auteur(s) ayant le trait et la verve nécessaires aux aventures de nos héros préférés. Ce sera fait avec Tome & Janry.
Spirou et Fantasio - Spirou et Fantasio, Tome 24
Tembo Tabou Moyen
Note générale
Moyen
Méli-mélo Tembo Tabou fait partie des trois récits de Spirou & Fantasio pour Le Parisien libéré. A l'époque, Franquin était surchargé de travail (aventures de Spirou pour le journal, les animations du journal, Modeste & Pompon pour le journal de Tintin et des aventures originales de Spirou pour Le Parisien libéré). Il s'est donc entouré de talents pour le seconder (Roba et Jidéhem pour les décors et Greg pour les scénarios). Tembo Tabou est le premier des trois histoires pour Le Parisien libéré (les deux autres étant Spirou et les hommes-bulles et Les Petits formats - d'ou la mise en page différente) et date de 1958, au moment o paraissait Le Prisonnier du Bouddha dans le Journal de Spirou. Tembo Tabou augmenté de mini-récits datant de 1965 (La Cage) à 1971 est finalement paru en album en 1974 (avec le numéro 24) entre Tora Torapa et Le Gri-gri du Niokolo-Koba de Fournier. C'est une histoire un peu loufouque mais mineure de Spirou. Sans doute est-ce du au début du travail en commun entre Franquin et ses nouveaux collaborateurs. Mais ils feront nettement mieux dès Les Hommes-bulles, jusqu'à QRN sur Bretzelburg. Pour ceux que ca intéresse de remettre les albums dans l'ordre chronologique des aventures, Tembo Tabou (24) se place entre Le Voyageur du Mésozoque (13) et Spirou et les Hommes-bulles (17) - Donc avant les albums 14 (Bouddha), 15 & 16 (Zorglub), 18 (QRN)et 19 (Panade).
XIII - XIII, Tome 5
Rouge total Moyen
Note générale
Moyen
Correct, mais pas exceptionnel Après avoir lu les deux premiers tomes hier, j'ai poursuivi par les 3 suivants aujourd'hui et donc terminé avec Rouge total. Au final on a une histoire bien menée, très bien structurée mêlant espionnage, action, enquête policière. Mais si tout cela est de bonne facture, on ne peut pas dire que ce soit grandement original. C'est une bonne histoire, certes, mais on a déja vu ce genre de choses dans des romans, à la TV ou au ciné. Je ne comprends donc pas qu'on fasse un tel ramdam autour de cette série. D'autant plus que le dessin me laisse froid. Les personnages ont des attitudes de mouvement, mais on ne les sent pas "réellement" bouger. Ils sont trop raides et trop statiques. C'est pour moi un dessin sans vie. Je préfère nettement des dessins plus caricaturaux et plus chaleureux et vivants (genre Astérix, Valérian, Philémon, Gotlib, Will, Tillieux, Turf...) que ce type de dessin froid et raide (genre Largo Winch, Les Casseurs, Ric Hochet, Balade au bout du monde, Le Triangle secret, Thorgal,...) Bref, je suis plus Spirou (humour) que Tintin (sérieux).
Note générale
Bien
Le Retour des personnages Ce qui est bien dans cet album, c'est que les personnages se ressemblent. Je m'explique : Spirou ressemble à Spirou, Fantasio à Fantasio etc... C'est bien de donner à des auteurs l'occasion de plonger nos héros dans leur univers propre, mais au bout d'un moment on aimerait quand même retrouver un Spirou qui ressemble à son image, popularisée par Franquin (puis reprise par Tome & Janry). D'autant plus que les auteurs actuels de la série classique ne sont pas non plus fichus de dessiner un Spirou digne de ce nom. Donc cet album fait beaucoup de bien. Même si, en revanche, les décors sont peut-être un peu mois bons. Mais au final, ca fonctionne. Juste un truc, Tarrin & Yann disent avoir repris les choses juste après QRN sur Bretzelburg (très bonne idée) mais ils ont oublié que la Turbotraction (celle qui est en couverture) a été détruite depuis des lustres. Ils devraient normalement circuler à bord de la Turbo2 - même si comme beaucoup (dont les auteurs visiblement) - je préférais la première.
Note générale
Moyen
Pas mal Ca faisait des lustres que j'en entendais parler. Mais je n'ai jamais pu lire un seul album à cause du dessin que je n'aime pas du tout. Et encore il est meilleur que celui de Largo Winch. Cependant, j'ai enfin réussi à me forcer et à passer sur la forme pour découvrir le fond en lisant les deux premiers albums. Je dois dire que c'est effectivement une histoire qui est bien menée et qui donne envie de savoir ou tout cela nous mène. Cela dit, c'est de la BD sérieuse. On n'est pas là pour rigoler. Un peu d'humour par ci, par là, par simples petites touches subtiles, n'aurait cependant pas été malvenu. En tout cas j'essaierai de lire les trois suivants, car il parait que l'histoire véritable s'arrête au tome 5. Mais je n'irai quand même pas jusqu'à acheter les albums.
Largo Winch - Largo Winch, T01
L'Héritier Déçu
Note générale
Déçu
Tout ca me parait surestimé Comme XIII, j'ai entendu parler de Largo Winch par un fan invétéré depuis des lustres. Après plusieurs tentatives, j'ai enfin réussi à lire les deux premiers tomes de XIII et j'avoue avoir trouvé l'histoire intéressante. J'ai donc essayé Largo Winch, mais là... franchement je ne peux pas. J'ai arrêté au bout de quelques pages. Je ne supporte pas le dessin qui pour moi est équivalent à celui des illustrations des manuels scolaires dans lesquels on apprenait (humour) à parler allemand en quatrième. C'est aussi le reproche que je fais à XIII, mais c'est moins pire, et l'histoire démarrait plus vite à mon gout. Et puis il y a dans Largo Winch un coté jet-set eighties (le premier album date de novembre 1990) qui ne me touche vraiment pas. Je ne connais évidemment pas l'histoire, juste le début et l'argument comme on dit, mais je n'y vois rien de suffisamment original pour que ca m'attire ; un jeune et séduisant bonhomme se découvre héritier d'une supermultinationale, combat des méchants, redresse les tords et se tape plein de belles filles en fréquentant la jet-set. C'est tellement original qu'on ne pense pas du tout à James Bond. Mouais... en tout cas, je passe la main. Je tenterai peut-être une autre fois.
Note générale
Super !
Vivement le tome 6 ! J'ai découvert Tif & Tondu quand j'étais gamin avec Le Gouffre interdit et Les Passe-montagnes, les deux derniers albums écrits par Tilleux et j'ai toujours été frappé à chaque relecture par la qualité du dessin de Will, le souci du détail dans les décors, l'aspect réaliste des histoires. Pour ces rééditions en intégrales, Dupuis alterne par auteurs. C'est-à-dire que les tomes 1, 3, 5... sont exécutés par le duo Will / Rosy et les tomes 2, 4, 6... par le duo Will / Tillieux. J'avoue n'avoir jamais accroché à M. Choc, ce méchant récurrent cher au premier duo. De plus, dans les premiers albums le dessin n'était pas aussi riche et précis. Les ambiances du deuxième duo, notamment dans l'excellent Roc maudit (pour moi, le meilleur - tome 2) sont absolument fabuleuses. On baigne littéralement dans l'ambiance polar. Bref, j'en redemande. Et puis il y a la comtesse Amélie d'Yeu (dite Kiki) que Will se plaisait tant à dessiner (de même que la belle Calendula chez Isabelle - autre série à découvrir d'urgence, fruit d'une collaboration géniale entre Will, Macherot (Clifton), Delporte et Franquin). Alors avec impatience j'attends le tome 6 qui doit contenir Le Scaphandrier mort, Tif & Tondu à New-York et Aventure birmane. (le tome 5 intitulé Choc mène la danse est prévu pour le mois de mars 2009)
Note générale
Bien
Un moyen, un bon et un très bon ! L'Ombre sans corps marque l'arrivée de Maurice Tillieux à l'écriture. L'histoire n'est cependant pas transcendante et finalement, ce sont les dessins de Will qui sauvent l'album. Le Cobra est nettement plus intéressant parce qu'il est l'album qui introduit la comtesse Amélie d'Yeu aux lecteurs. L'histoire louche vers le fantastique sans pourtant y sombrer. L'ambiance de polar chère à Tillieux est bien là, ca reste captivant jusqu'au bout. Et puis, pour conclure, Le Roc maudit est pour moi la meilleure aventure de Tif & Tondu. Une ambiance pesante, une atmosphère lourde, le tout se déroulant dans un phare isolé en pleine mer et difficilement accessible même par temps calme ou les gardiens disparaissent. Et c'est toujours aussi magnifiquement illustré par Will. Que du bonheur ! Les années du tandem Will / Tillieux constituent pour moi l'age d'or de la série.
Note générale
Super !
Un des meilleurs de la série Il y a eu la période Franquin (1946-1968) avec ses merveilles (La Corne de rhinocéros, La Mauvaise tête, Le Nid des marsupilamis, Spirou et les hommes-bulles, Le Prisonnier du Bouddha, Z comme Zorglub / L'Ombre du Z et QRN sur Bretzelburg) puis la fade période Fournier (1969-1980) dont peut-être seul Le Gri-gri du Niokolo-Koba présente un intérêt. Et deux équipes, Nic & Cauvin d'un coté, Tome & Janry de l'autre, prirent le relai. On n'évoquera pas la première qui n'était pas dans l'esprit et qui fut remerciée après deux histoires et trois albums insipides (1980-1983). Mais la seconde a fourni quelques pépites de 1981 à 1998 : Virus, L'Horloger de la comète, Le Réveil du Z, Spirou à New-York, La Frousse aux trousses / La Vallée des bannis, Luna fatale, Machine qui rêve et bien sur cet excellent Spirou à Moscou ! Outre le retour de Zantafio, qui ce coup-ci vise le trone déchu du tsar de Russie, on pourra apprécier les soi-disant coutumes russes (faire chauffer - au sens propre - le moteur de la voiture avant de démarrer par exemple). On appréciera tout autant les splendides statues de Lénine qui jalonnent Moscou (à hurler de rire) et la scène du ballet ou les protagonistes finissent plus ou moins habilement (humour !) à se faire passer pour des ballerines. Un pur délice. Un gros moment d'humour. Malheureusement, depuis 2004 la série a été reprise par un duo d'auteurs peu inspirés qui n'a rien produit qu'on puisse retenir. Aux dernières nouvelles, ils viennent d'être remerciés par Dupuis pour "incompatibilité artistique" (sic) après la parution de l'album 50, Aux sources du Z.
Note générale
Bien
Le Premier One-shot ! Et oui, c'est bien de ca qu'il s'agit en quelque sorte. Huit ans avant le lancement de la série des One-shots, Tome & Janry ont donné en guise d'adieu leur vision personnelle de Spirou & Fantasio en les plongeant dans leur propre univers, alors qu'ils étaient encore les auteurs de la série classique pleine de codes et de contraintes. Je ne serais d'ailleurs pas étonné que ce soit Machine qui rêve qui ait donné l'idée à l'éditeur de faire cette série parallèle. Cet album très réussi aurait même pu être meilleur s'il avait contenu 60 pages (comme les "vrais" One-shots). L'intrigue aurait ainsi pu être plus creusée et des détails rajoutés pour parfaire l'ambiance. Bref, une bonne BD policière au dessin toujours aussi bon mais avec cependant moins d'humour.
Spirou et Fantasio - Spirou et Fantasio, Tome 44
Le Rayon noir Déçu
Note générale
Déçu
Mièvre Lorsque j'avais acheté Le rayon noir à sa parution, j'étais resté sur une impression plus que mitigée. Je ne l'ai plus jamais relu jusqu'à ces derniers jours. Si l'idée de départ de transformer des blancs en noirs pour mettre en avant la question du racisme est très peu originale, elle pouvait permettre, connaissant le talent des auteurs, de faire quelque chose de très valable. Or il n'en est rien. On les sent frileux. On a constament la sensation qu'ils n'osent pas aller au bout de leur propos. La moitié des habitants de Champignac devient noire, mais si le racisme des villageois restés blancs est latent, il n'est pourtant pas frappant. Il y a bien une bagarre générale, mais ca se termine par "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" et finalement personne n'est raciste à Champignac. Bref, Champignac c'est un peu le village des Schtroumpfs quoi. On peut donc dire que cette fois-ci Tome & Janry sont passés à coté de leur sujet. Heureusement, ils ont su se rattraper brillamment avec les deux derniers albums valables à ce jour de la série officielle.
Note générale
Moyen
N'exagérons rien tout de même. Certes ce Spirou vaut le détour et il est bourré de qualités, c'est indéniable. Mais de là à crier au "chef-d'oeuvre", il ne faut peut-être pas exagérer. Spirou a toujours été un personnage vivant dans un monde imaginaire très ressemblant au notre, justement pour mieux dénoncer les travers de notre société et de son évolution, comme en science-fiction. Franquin en son temps avait déjà inventé la Palombie ou il dénoncait le totalitarisme (Le Dictateur et le champignon). Sans oublier Zorglub et QRN sur Bretzelburg. Bref, le monde de Spirou permet de critiquer les horreurs du monde par un aspect faussement naif, sans toutefois manquer de poésie. C'était là tout le talent de Franquin. Dans Le Journal d'un ingénu, Emile Bravo fait évoluer ses personnages dans le monde réel et le propos est ouvertement et concrètement politique. Et franchement, entendre encore parler de la seconde guerre mondiale, de ses atrocités, des exactions barbares, etc... j'en ai ras le bol. Je ne lis pas Spirou pour ca. On ressasse tellement le sujet à longueur d'années sur tous les supports médiatiques depuis des décennies que je sature. Certes, ce fut atroce, et il ne faut jamais oublier. Mais il serait bon maintenant (65 ans après) qu'on passe enfin à autre chose - l'avenir par exemple - au lieu de toujours se complaire dans ce sinistre passé-là. Pour en finir avec les défauts de ce (toutefois bon) livre, je suis aussi plutot pas mal gêné par le fait que ce soit Fantasio qui déclenche le conflit mondial. Lui qui a toujours été farfelu et parfois crétin, restait toujours attachant. En faisant de lui le déclencheur du cataclysme, Emile Bravo lui a oté la sympathie qu'on éprouve d'habitude pour lui, car on ne peut pas passer sur le fait que quelqu'un - même un loufoque - provoque une telle catastrophe (genre : "Il a provoqué la guerre ? Mais c'est pas grave, c'est Fantasio !"). Donc : Bon livre, bons dessins, des scènes attachantes, drles. Mais pas le chef-d'oeuvre dont tout le monde parle.
Note générale
Super !
Un des meilleurs de la série Il y a eu la période Franquin (1946-1968) avec ses merveilles (La Corne de rhinocéros, La Mauvaise tête, Le Nid des marsupilamis, Spirou et les hommes-bulles, Le Prisonnier du Bouddha, Z comme Zorglub / L'Ombre du Z et QRN sur Bretzelburg) puis la fade période Fournier (1969-1980) dont peut-être seul Le Gri-gri du Niokolo-Koba présente un intérêt. Et deux équipes, Nic & Cauvin d'un coté, Tome & Janry de l'autre, prirent le relai. On n'évoquera pas la première qui n'était pas dans l'esprit et qui fut remerciée après deux histoires et trois albums insipides (1980-1983). Mais la seconde a fourni quelques pépites de 1981 à 1998 : Virus, L'Horloger de la comète, Le Réveil du Z, Spirou à New-York, La Frousse aux trousses / La Vallée des bannis, Luna fatale, Machine qui rêve et bien sur cet excellent Spirou à Moscou ! Outre le retour de Zantafio qui ce coup-ci vise le trone déchu du tsar de Russie, on pourra apprécier les soit-disantes coutumes russes (faire chauffer - au sens propre - le moteur de la voiture avant de démarrer), on appréciera tout autant les splendides statues de Lénine qui jalonnent Moscou (à hurler de rire) et la scène du ballet ou les protagonistes finissent plus ou moins habilement (humour !) à se faire passer pour des ballerines. Un pur délice. Un gros moment d'humour.
Note générale
Bien
Une lueur d'espoir Et oui, maintenant que Calmos est dans ce coffret, on a peut-etre une chance de le voir sortir un jour en dévédé simple. Parce que Blier, j'aime bien, mais pas au point de me taper ce coffret dont j'ai déjà les films qui me plaisent - lorsqu'ils sont édités bien sur - et dont certains ne me plaisent absolument pas. Bref, vivement une parution isolée de Calmos, film oublié et méconnu et souvent mal compris d'ailleurs. Des tas de gens simples y ont vu "le film le plus misogyne du monde" alors qu'en fait Blier avait inversé le statut des hommes et des femmes pour mieux dénoncer les travers machistes et féministes ; les femmes devenant guerrières et les hommes des hommes-objets uniquement faits pour assouvir les désirs de ces dames. Et puis il y a quelques passages que j'adore absolument (Marielle disant à Rochefort après le déjeuner : "Tu te rends compte ? Dans cinq heures c'est l'apéro !" et les deux pouffant de rire... héhé. Y faut le voir, c'est très bon). Et Blier (Bernard cette fois) en poivrot curé de campagne vaut aussi son pesant de cacahuètes, surtout lorsque avec ses deux comparses cités plus haut il remet dans le droit chemin un ado en lui inculquant les vertus de la bonne bouffe bien riche et bien grasse au détriment du pelotage de ses contemporaines. Bref, du haut vol. Nettement meilleur à mon gout que les surestimées Valseuses. Wait & see...
Note générale
Très déçu
Les scénaristes n'ont visiblement pas lu les bouquins suivants En fait, à partir de cet épisode-ci, ils auraient du faire 2 films par livre (comme ils vont le faire pour le septième). La Coupe de feu est truffé de contre-sens et d'aberrations incroyables qui confinent franchement à la faute professionnelle. Exemple : Harry doit voler un oeuf d'or à un dragon femelle très énervé. Pas complexé pour un sou, il se rend dans l'arène sans même jeter un regard prudent de tous les cotés pour repérer l'animal (c'est un peu comme si on traversait l'autoroute sans regarder si des voitures arrivent). Non, non ! Lui il y va tout droit, tranquille. Et il est tout surpris de voir le dragon se jeter sur lui. Bravo la mise en scène ! De plus, ce passage est très court dans le livre (Harry est celui des 4 concurrents qui récupère l'oeuf le plus vite) et là, la séquence dure plus de 12 mn !! (dans un film c'est très long) ; le dragon se détache et va détruire des pans entiers de Poudlard. Mais bien sur ! Tout est de cet acabit dans ce film. La scène d'apprentissage de danse est totalement inventée alors que d'autres passages primordiaux ont été retirés (Dobby - personnage essentiel de la saga - en tête). Et puis c'est quoi ces immondes coupes de cheveux !? (Les cheveux longs, ca ne va pas à tout le monde, surtout D. Radcliffe - Potter - et R. Grint - Ron). Et Fleur Delacour est censée être une beauté absolue (demi-vélane) et - désolé - Clémence Poesy n'est "que" jolie. Seule la séquence du retour de Voldi est à peu près fidèle, mais c'est un peu léger sur un film aussi long. Moi j'aurais aimé voir les cuisines de Poudlard, les Weasley qui dévastent le salon des Dursley et surtout, la plus belle scène du livre au suspense incroyable digne du plus grand Hitchcock et scandaleusement absente du film : L'OEuf & l'OEil (chap. 25). Bref, plein de choses qui font l'âme de ces 7 livres au lieu de cet interville des sorciers.
Note générale
Moyen
Prix scandaleux. Ils peuvent se le garder J'aimerais bien savoir ce qui justifie un tel prix moi. 75 euros pour un petit livre format poche qui n'est pas ce qu'on appelle couramment un "beau livre", mais juste la réédition des aventures d'un personnage oublié de Franquin - qui n'a donc pas eu de succès. Les pages sont en or ou quoi ?
Note générale
Déçu
Panne d'inspiration Les auteurs ne savent plus quoi faire de leurs héros qui font les touristes interstellaires jusqu'à ce que Laureline se fasse enlever. Seul moment touchant de l'histoire : Jal - ex-agent spatio-temporel - retrouve celle qu'il a tuée autrefois dans Sur les frontière (album très moyen également). A part ca, pas grand chose d'intéressant. Histoire prétexte à dénoncer le roi pétrole de notre époque, mais d'une facon un tantinet maladroite. Album très dispensable.
Note générale
Déçu
Non mais c'est quoi cette tete !?! C'est vrai, ils auraient pu mieux bosser leur couv', parce que la tronche de Zorglub la-dessus donne surtout envie de fuir à toutes jambes. Pourtant à l'intérieur de l'album il est correctement ressemblant, mais la... vraiment ca ne va pas. Et puis à quoi ca sert de faire vivre une série indéfiniment seulement pour le principe ? Tintin s'est arreté depuis 32 ans et continue toujours à avoir autant de succès sans nouveaux albums auprès d'un public à chaque fois renouvelé. Après Tome & Janry il aurait été bon que ca s'arrete. Il faut savoir dire stop à un moment. Ils comptent aller jusqu'ou comme ca ? 100 albums ? 200 ? Surtout quand on voit la qualité médiocre des histoires depuis Paris sous-Seine et ce dessin nipponisé qui n'a pas sa place ici. Quand on lit Spirou & Fantasio ce n'est pas pour lire du manga ! L'idée d'attirer vers soi un public jeune est peut-etre légitime, mais c'est à ce nouveau public d'adhérer au monde de Spirou, et pas aux dessinateurs de Spirou à se cabler sur les gouts de ce public (quitte à dénaturer les personnages, Champignac par exemple), meme s'il est nécessaire de rester en phase avec son époque (comme ont très bien réussi à le faire Tome & Janry en conservant les personnages de Franquin tout en les modernisant).Spirou & Fantasio, c'est Franquin et Tome & Janry. Point !