Avis client

pjjs Valence, Drôme
Actif depuis le 02 octobre 2005
Dernier avis le 15 avril 2010
32 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
159 notes utiles

Note générale
Bien
un film léger Agnès Laurent joue Sophie, jeune fille issue de la bourgeoisie lyonnaise, qui est amoureuse de Jacques (Philippe Nicaud), qui fait ses études de médecine à Paris et est plus âgé. Dora Doll joue ici Rita, une belle et pulpeuse intriguante qui a finalement quand même bon coeur. Ce film ravira les amateurs d'effeuillage et des tenues vestimentaires "sexys" des années 50 (talons aiguilles, bas...) et les nostalgiques des caves de Saint-Germain-des-Prés. Le "Rock and Roll" de Moustache est plaisant mais un peu usant et répétitif à la longue.
L'étalon
L'étalon Bien
Note générale
Bien
Femmes je vous aime NON je vous rassure tout de suite Bourvil ne prétend pas ici être L'ETALON absolu...il est "juste" un petit docteur qui se soucie du bonheur et du bien-être sensuel des femmes... Et il va mettre en place une sorte de service avec l'aide de "l'étalon" en question... On ressent un certain malaise lors de certaines scènes. Bourvil n'a apparemment pas vraiment le cur a rire... Comme le précise un des bonus, Bourvil est très malade sur ce film et hélas ça se sent
Note générale
Moyen
où elle est la pupuce à sa mémère ? BIZARRE que la jaquette montre une photo tiré de la pièce OSCAR ! Bizarre aussi que le nom de De Funès soit mis également à l'honneur alors qu'il n'a pas franchement le rôle principal, ici tenu par Pierre Mondy (rôle DOUBLE). Bizarre Bizarre ! Bref cette pièce ne s'adresse pas aux fanatiques de ce cher Louis de Funès vu qu'il n'apparaît pas avant au moins 40 minutes... Triste constat : la captation de cette pièce (dans les années 50) n'a pas bénéficié de "lifting" ou de nettoyage... VIVE LE PROGRES ! Un DVD plutôt réservé aux fans de Pierre Mondy et Marthe Mercadier.
Les Dragueurs
Les Dragueurs Déçu
Note générale
Déçu
un Mocky un peu mou du genou Un film un peu décevant malgré les interprètes féminines toutes plus belles et charmantes les unes que les autres (Dany Robin, Dany Carrel, Estella Blain, Anouk Aimée, Belinda Lee...). Freddy (Jacques Charrier) et Joseph (Charles Aznavour) traînent dans le Paris nocturne à la recherche d'un peu de chaleur humaine et atterrissent là où la vague les laisse choir... que ce soit chez une professionnelle ou dans une soirée chic et spéciale. Charles Aznavour traîne des yeux de chien battu tout le long du film... c'est long... Un film sur le désuvrement et les solitudes cumulées des grandes villes.
Note générale
Super !
une bonne comédie signée Mocky Dans ce film on retrouve avec plaisir le Mocky des satires sociales et des critiques de murs...et sur qui tape-t-il ? Sur les bourgeois bien-sûr ! La famille Lachenay/Lachaunay est au bord du gouffre financier mais pas question de travailler...vous n'y pensez pas ma bonne dame ! Aucun membre ne la famille n'a travaillé ! JAMAIS ! Alors Bourvil, qui interprète le génie de la famille a la brillante idée de se lancer dans une sorte d'emprunt pas très catholique, orthodoxe ni même protestant...
Note générale
Super !
les Enfoirés à fleur de peau Dans ce spectacle festif et caritatif toujours plus d'émotions, et toujours plus de travail pour les artistes, les chorégraphes, les organisateurs et les techniciens, tout en essayant de rester le plus gai et respectueux possible pour cette cause grave. Parmi les moments très attendus de cette édition 2010 : les reprises de "The Show Must Go On" de Queen, "Antisocial" de Trust", "Fuck You" de Lily Allen (par Natasha St Pier et Alizée), "Dieu que c'est Beau" de Daniel Balavoine (Merci à Hélène et Liane ! Gros BISOUS)...et parmi les moments drôles des imitations de Liane Foly et l'étonnante discothèque "Le Calamar Club" (avec "entrée gratuite pour les moules et les bulots"...) où l'on retrouve toutes ces belles femmes en tenues très très très très SEXYS !... Encore une année supplémentaire où encore toujours davantage et trop de gens ont besoin des Restos du Coeur; une vingt-sixième année de trop. Plus que jamais ils comptent sur nous, sur vous sur moi pour un coup de main, quel qu'il soit !
Note générale
Bien
"j'suis pas un imbécile puisque j'suis avocat"... Bien sûr le point de vue est partial : Paul Prompt est l'avocat d'un homme a un moment suspecté et inculpé d'enlèvement et de meurtre d'un enfant d'à peine plus de 4 ans (il est d'ailleurs mort en restant en état d'inculpation, alors que libéré près de 2 mois plus tôt; état lévé plus de 2 semaines plus tard par le professionnel, respectueux et méticuleux juge d'instruction Lambert...). Bien sûr il est légitime de défendre une mémoire (si défendable). Mais un mort n'est pas forcément un innocent ! Prenez A. Hitler, J. Staline, A. Pinochet...etc. L'auteur a-t-i lu les oeuvres des "parties adverses" ? ...A croire que non...dommage car son bouquin permet une intéressante et édifiante comparaison du passage sur les expertises en écriture (celles accusant Christine Villemin) avec les écrits originaux du satanique "corbeau" qui hante par son rire aviné les âmes sensibles qui l'ont entendu, comme le journaliste Denis Robert (écrits proposés en annexes dans le livre d'Etienne Sesmat http://livre.fnac.com/a2420585/Etienne-Sesmat-Les-deux-affaires-Gregory ou http://livre.fnac.com/a1845898/Etienne-Sesmat-Les-deux-affaires-Gregory ). Lisez et relisez... Intéressant et édifiant je vous dis...
Note générale
Bien
un vrai travail de fourmis Etienne Sesmat, capitaine de Gendarmerie à l'époque de la découverte du corps de l'enfant, n'est pas un gendarme ordinaire : il a suivi une formation de police scientifique... sur les quelques manières et méthodes de conduire une enquête lors d'affaire criminelle (Professeur Léauté). On sait que ces méthodes on évolué depuis... et hélas sans doute pas assez vite ni assez profondément par rapport aux criminels eux-mêmes (?). Son livre doit quelque part bien traduire ce qu'il a vécu avec son équipe à l'époque...par moments ils s'empêtrent dans les exigences administratives...ils se heurtent à un magistrat finalement bien peu coopératif. Le bilan fait ici par l'auteur est instructif, comme certains des documents joints en annexe. Les avocats de leur suspect parviennent à détruire leur minutieux travail à cause d'égarements de procédure, de documents administratifs promis mais non-joints, ou de vices de forme (et de plus à cause du magistrat !...). Il souligne surtout l'IMPORTANT : dans les résultats de l'enquête menée par les gendarmes, le problème était la FORME, PAS LE FOND ! Un livre qui également, quelque part, soutient et défend l'idée de collégialité de juges dans l'instruction d'affaires criminelles.
Note générale
Très déçu
Un drôle de "Coco" L'ancien commissaire principal de la Brigade Criminelle du SRPJ de Nancy, à travers son héros et alter-ego "Coco", n'hésite pas à narrer, pendant une bonne moitié de son bouquin, l'enquête menée par les gendarmes vue via le prisme déformant du journaliste J.-M. B. . Et il se permet même d'occulter volontairement des décisions judiciaires postérieures à 1986 (qui, comme par hasard, le désservent...) concernant pourtant directement l'affaire sur la mort de Grégory Villemin. L'instruction du Juge Maurice Simon s'est pourtant émue, sans pouvoir leur trouver d'explication claire et légale, d'un certain nombre de curieux évènements qui ont eu lieu une fois le SRPJ officiellement saisi de l'enquête, à partir du 20/02/1985 : Madame Jacquot, nourrice-gardienne de Grégory, a confié avoir subi des pressions policières pour lui faire dire que le bonnet de l'enfant était dans son sac (alors qu'il était resté sur la table de la cuisine comme l'ont dit ses deux parents). La maison du couple Villemin, vidée et déménagée, se retrouve pleine de morceaux de cordelette. Des tuiles de cette maison sont vues mystérieusement empilées "par le vent" avant même toute perquisition sous son toit. Des scellés et des pièces sont altérés (cordelette coupée, pages du cahier consignant les appels anonymes "perdues" ou découpées et recollées ailleurs...). Un livre à déconseiller, avec force, aux amateurs des récits d'Agatha Christie, Georges Simenon, Mary Higgins Clark, Emile Gaboriau, Patricia Cornwell, Maurice Leblanc, Ellis Peters, Gaston Leroux... etc. Les amateurs des aventures des Pieds Nickelés, de fonctionnaires mégalos, de boissons alcoolisées et d'humour scato pourront, eux, y aller les yeux fermés.
Note générale
Super !
Une petite famille "TROP heureuse" Laurence Lacour s'est intéressée à des obscurs aspects de l'affaire, notamment médiatiques, au comportement étrange du juge d'instruction Lambert, et celui encore plus étrange de fonctionnaires de police du SRPJ de Nancy. Il ressort pas mal de choses à côté desquelles est notamment passé le journaliste Denis Robert : Lors d'un mariage, Christine Villemin (et apparemment comme d'autres jeunes femmes dans d'autres circonstances) repousse les avances du cousin germain de son mari, qui semble bien peu respecter son épouse (présente au même mariage ?) comme en seront témoins quelques gendarmes. Quelques temps plus tard le "corbeau" traite "la femme du chef" de "pimbêche". Le petit garçon ne respirait apparemment déjà plus quand il a été plongé dans l'eau de la rivière entre 20H et 21H09. Le 17 Octobre 1984 au petit matin, Marie-Ange L. propose de raccompagner la mère de Christine Villemin dans la voiture de son mari. A peine assise la grand-mère maternelle de Grégory s'affole : une odeur prononcée de lavande vient titiller ses narines, la même qui parfume les vêtements de son petit-fils (adoucissant... à célèbre tête d'ourson ?); elle réalise alors qu'elle se trouve dans la voiture du ravisseur et cherche une preuve matérielle visible quelconque, en vain. L'amour que se voue le couple Villemin, plus fort dans les épreuves, déchaîne visiblement la jalousie d'un couple de "journalistes" sadiques, qui apparemment trouve cela insupportable (!). L'esprit du "corbeau" refait surface à partir de ce moment-là par un acharnement médiatique, sous diverses signatures et pseudonymes, où il déverse ses rancoeurs, sa haine, sa jalousie. Une torture supplémentaire pour ce couple qui n'avait rien demandé à personne. L'Amour va finir par tiompher... mais après combien de souffrances !
Note générale
Super !
retraité et gentleman Etonnant rôle à contre-emploi pour Fernandel. Lui et Danielle Darrieux sont l'objet d'enquêtes d'un policier joué par Michael Lonsdale. Enquête-t-il sur un casse, un trafic quelconque, un homicide ? Un passage du film est une critique de la police en fustigeant les bavures : un flic tire à la mitraillette sur un voleur même pas armé ! Avec également Jean-Pierre Marielle, Mario David, Georges Descrières, Claude Piéplu, Amarande, Laurence Badie, Christian Barbier, Jacques Marin... Musiques signées Michel Legrand. Un vrai film policier sur un ton un peu léger.
Note générale
Bien
Fernandel à Vegas Engagé grâce à l'intervention d'une ex petite-amie dont il est toujours amoureux, notre cher comédien marseillais doit faire un numéro comique (stand up) pour renflouer un peu les caisses d'un casino de cette ville si spéciale du Nevada. Il se retrouve au milieu d'une guerre des gangs en égratignant dans ses histoires Lippy (Roger Dutoit) et Stenberg (Jacques Monod), les "caïds" rivaux du coin; ce qui fait bien l'affaire d'un troisième larron, qui s'ingénie à mettre de l'huile sur le feu. viva Fernandel ! Viva Jeff Burlington ! Comique très classique et numéros de music-hall avec des chorégraphies qui rappellent un peu "West Side Story").
La Vendetta
La Vendetta Moyen
Note générale
Moyen
Bandito d'onore Un "Roméo et Juliette" (Geneviève Galéa et Jean Houbé), version comique, sur fond de rivalités électorales en Corse (municipales avec Francis Blanche contre Mario Carotenuto, et finalement contre Olivier Hussenot)... pots de vin, trafic d'influence, magouilles en tout genre et "Bandits d'honneur". Film surtout réservé aux fans de Francis Blanche (De Funès est uniquement dans 3 séquences assez courtes...et De Funès Corse... on y croit pas trop...)
Note générale
Super !
Alors ? Où il est ce cadavre ? Une étonnante comédie policière avec un Fernandel qui se prend pour Rouletabille ou Sherlock Holmes... et pourtant... il solutionne bel et bien un mystère ! Le rythme du film est très variable. Quelques plats et du 100 à l'heure... (attention le son est de mauvaise qualité)
Note générale
Super !
être ou ne pas être... Pierre Cousin (Louis de Funès), compositeur désespéré et déçu par les femmes (notamment une nommée Wanda, qui a les traits de Danielle Lamarr), n'arrive pas à se suicider malgré ses multiples tentatives. Un soir, où ses projets commencent à fonctionner comme il le souhaite, son destin frappe enfin et se trouve téléscopé avec celui de Caroline Clément (Noëlle Adam), une jeune chanteuse. Avec également, entre autres : Nadine Tallier (future de Rotschild), Pierre Tornade, Robert Manuel, Judith Magre, Moustache, Jacques Jouanneau, Christian Duvaleix, Pierre Doris, Jean-Pierre Cassel, Hubert Deschamps, Christian Méry, Louis Massis... Comédie sur fond de cabarets et de bas-fonds parisiens. Une séquence rappelle un peu "L'Acrobate" (avec Fernandel). Musique de Georges Van Parys plutôt entraînante. Des séquences dignes des meilleurs burlesques muets américains avec un peu de music-hall.
Note générale
Bien
de la Non Assistance à Justice en Danger Dans ce livre, maître Vergès dresse une liste, sans doute non-exaustive, de parfois véritables naufrages judiciaires, de toutes époques, classées en catégories d'erreurs possibles. Il y exhorte chaque fonctionnaire de l'appareil judiciaire à faire son travail convenablement (sic), notamment en lui demandant de laisser de côté tout préjugé. Affaires qui sont comme autant de constats de "Non Assistance à Justice en Danger"... fin 2002, il est déjà sans doute plus que temps de se décider à perfectionner la Justice Française. La sonnette d'alarme était donc déjà tirée avec ce livre. Ecrit concis et dans l'ensemble clair et précis mais peut-être par moments peu accessible au commun des mortels (dont je fais partie...) n'ayant quasiment aucune notion de droit ?...
Note générale
Bien
un journaliste qui n'est pas dupe Les Vosges, Haine, Jalousie, Vin/Alcool = Dallas sur Vologne ? Pas de bol Sue Ellen semblait ici être un homme... Journaliste débutant au moment de la mort du petit garçon, Denis Robert nous livre ici sa vision de toutes ces aventures et mésaventures juridico-policières qui ont entouré et suivi la découverte du corps de l'enfant de 4 ans. Il n'oublie pas qu'à la base de tout ce bouillonnement légal il y a un Drame Humain (et peut-être même plusieurs). Son récit est dans l'ensemble clair (mais par moments entaché de coquilles, erreurs ou inexactitudes) et objectif. On peut noter que l'eau retrouvée dans les poumons de l'enfant n'est pas celle de la rivière Vologne mais provient du réseau d'eau potable (accident de bain ?), et que Muriel Bolle aurait été malmenée (entre autre obligée de dormir dans une grange) par sa famille suite à ses confidences/confessions aux gendarmes et à l'arrestation de son beau-frère. La propre tante de ce beau-frère confirme pourtant ces confessions. Un livre qui se lit assez facilement.
Note générale
Bien
comme des poissons dans l'eau Une sympathique petite comédie avec Bourvil et Annie Cordy (qui sont ici un couple de condition modeste avec un enfant), spécialement recommandée aux fans de Bobby Lapointe ("Aragon et Castille") Un peu de vaudeville (avec notamment une jeune femme, jouée par Jacqueline Noëlle, entretenue par un homme, bourgeois ancien militaire joué par Pierre Dux... marié à une autre, incarnée par Denise Grey), un peu de critique sur les débuts de la société de consommation des années 50 (et à venir) et des techniques de certains vendeurs (vendeur de bazar joué par Maurice Biraud)... et un peu de mélo avec ce couple dont la femme se croit trompée... Et une trop courte séquence avec Louis de Funès en garde-pêche/garde-champêtre.
Note générale
Bien
Eddie Constantine, Paris, 1955 Il s'agit d'un "Film Noir" (thrillerisant) qui a pour thèmes : * la recherche du véritable assassin d'une jeune femme entretenue * l'influence de la presse sur l'opinion public et sur le système judiciaire français * la valeur et le sens propre de l'Amitié * la valeur que peuvent donner à la vie d'autrui certains "bourgeois de la haute"... Barney Morgan (Eddie Constantine) aide un ami (Paul Frankeur) qui, un soir où ils avaient rendez-vous, se retrouve devant le cadavre de sa maîtresse (Cosetta Greco), étranglée par l'écharpe du mari (Olivier Hussenot) de cette dernière. Il croit avoir fait son devoir en effaçant les traces du passage de son ami et que le coupable est réellement le mari, mais avec l'aide de l'avocat de ce dernier il va découvrir qu'un quatrième homme (un fils à papa joué par Robert Lombard) avait aussi été sur les lieux ce soir-là. Quelques rares petits gags viennent alléger un poil le tout.
Note générale
Bien
Poussez pas ! Les seuls carambolages qu'il y a dans le film sont ceux des employés d'une boîte de voyages/vacances (genre Club M. ...) qui doivent gravir les escaliers, pour monter en grade, un peu trop souvent ces derniers temps... Tout cela est dû aux ambitions d'un jeune loup aux dents longues campé par Jean-Claude Brialy. Un peu une critique sociale... à voir au moins pour Michel Serrault en policier dingo fascisant et la trop rare et regrettée Sophie Daumier.