Les Nuits de Reykjavik

Arnaldur Indridason (Auteur) Éric Boury (Traduction) Paru le 11 février 2015 Roman (broché) en français
3.5 17 avis
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    Les Nuits de Reykjavik
    • Résumé
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    • Date de parution 11.02.2015
      Editeur A.m. Metailie
      Collection Bibliothèque Nordique
      Format 14cm x 21cm
      Nombre de pages 264

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    • Un roman policier remarquable. Dans Les Nuits de Reykjavik, le commissaire Erlendur mène la danse. En 1974, l'Islande est sur le point de commémorer les 1 100 ans de la colonisation de l'île. Le cérémonial est prévu à Thingvellir. Mais dans le même temps, notre jeune commissaire de 28 ans fait face à une mystérieuse affaire. Un sans-abri est mort noyé et une jeune femme est portée disparue. Le commissaire solitaire trouvera-t-il un lien entre ces deux affaires ? Arnaldur Indridason décrit un personnage taciturne, méthodique... Voir la suite

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    Avis de la Fnac Les Nuits de Reykjavik

    Un roman policier remarquable. Dans Les Nuits de Reykjavik, le commissaire Erlendur mène la danse. En 1974, l'Islande est sur le point de commémorer les 1 100 ans de la colonisation de l'île. Le cérémonial est prévu à Thingvellir. Mais dans le même temps, notre jeune commissaire de 28 ans fait face à une mystérieuse affaire. Un sans-abri est mort noyé et une jeune femme est portée disparue. Le commissaire solitaire trouvera-t-il un lien entre ces deux affaires ? Arnaldur Indridason décrit un personnage taciturne, méthodique, intuitif et obstiné. Un thriller passionnant qui s'approche du roman contemporain, tant on capte les émotions des personnages.

    LE MOT DE L'ÉDITEUR Les Nuits de Reykjavik

    Les garçons tapotèrent l'anorak vert qui tournoya à la surface de l'eau, puis décrivit un arc de cercle avant de couler. S'aidant de leurs bâtons, ils le firent remonter et furent saisis d'effroi. Ils vivaient dans le quartier de Hvassaleiti et habitaient les immeubles bordant le boulevard Miklabraut jusqu'au terrain vague de Kringlumyri. La partie nord de ce périmètre était une friche envahie d'angélique et de rumex à longues feuilles. La partie sud était quant à elle une tourbière encore toute lacérée d'entailles d'où les gens de Reykjavik avaient extrait des tonnes de tourbe pour se chauffer pendant la Grande Guerre. Le conflit mondial ayant entraîné une pénurie de combustible en Islande, on avait drainé le marais, tracé des chemins de terre et entrepris la plus importante extraction de tourbe de l'histoire. Cette activité avait occupé des centaines d'ouvriers qui extrayaient le combustible et le faisaient sécher avant de le livrer par tombereaux en ville. A la fin de la guerre, avec la reprise des importations de charbon et de pétrole, on avait cessé de se chauffer à la tourbe. Les fosses, désormais emplies d'eau brunâtre, étaient restées en l'état pendant longtemps. Quand la ville s'était étendue vers l'est au cours des années 60 et 70, avec la construction des quartiers de Hvassaleiti et de Storagerdi, ces anciennes tourbières étaient devenues le terrain de jeu des enfants. Ces derniers confectionnaient des radeaux, naviguaient sur les mares les plus vastes et faisaient du vélo sur les nombreuses pistes cyclables aménagées sur les collines alentour. Quand le froid de l'hiver arrivait, ces mares se prêtaient parfaitement à la pratique du patin à glace. Les trois garçons venaient de fabriquer un radeau tout neuf avec des planches glanées sur un chantier, qu'ils avaient soigneusement clouées à deux poutres transversales et enveloppées de plastique isolant. Le plancher de l'embarcation était constitué de bois de coffrage. Ils se propulsaient grâce à de longs bâtons qu'ils enfonçaient dans l'eau opaque, jamais bien profonde. Ils portaient des bottes en caoutchouc pour garder les pieds au sec. Il y avait souvent des gamins qui tombaient et se retrouvaient trempés jusqu'aux os, grelottant, mais tremblant surtout à l'idée de rentrer chez eux comme des naufragés et de se faire gronder par leurs parents. Ils avaient avancé en douceur vers le boulevard Kringlumyrarbraut, veillant à rie pas trop tanguer pour que l'eau ne vienne pas submerger leur embarcation et ne les fasse pas tomber dans la mare. C'était tout un art, semblable à celui du funambule, qui nécessitait à la fois adresse et esprit d'équipe, mais avant tout du sang-froid. S'ils s'installaient trop près des bords, ils risquaient de chavirer. Les trois copains avaient donc pris tout leur temps pour trouver le point d'équilibre avant de quitter la rive. La navigation se déroulait parfaitement. Satisfaits de ce nouveau radeau qui voguait joliment, ils avaient effectué quelques allers-retours sur la partie la plus profonde. La circulation ronronnait sur le boulevard Miklabraut, au nord de l'ancienne tourbière dont la limite sud était traversée par des canalisations d'eau chaude qui remontaient vers les grands réservoirs posés au sommet de la colline d'Öskjuhlid. Ce lieu constituait pour eux un autre terrain de jeu où ils trouvaient parfois des petites balles dures de la taille d'un oeuf. Ils s'étaient interrogés sur leur nature. Le père d'un des gamins leur avait dit que c'étaient des balles de golf, ajoutant que certains venaient sans doute pratiquer ce sport dans la zone déserte aux abords du pipeline. Cet endroit baptisé Golfskalatjörn, entre la colline d'Oskjuhlid et la tourbière de Kringlumyri, avait autrefois été le golf de Reykjavik. Cela dit, il doutait que les balles que les gamins avaient trouvées datent de cette époque.

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    2 Mouai ... Posté le 16 juil. 2018

    C est le premier livre de cet auteur que je lis : quelle déception ! Je rejoins l avis de certains : c est mou , assez répétitif parfois et l intrigue sans grand intérêt . Quel ennui ... dommage je n en lirais probablement pas d autre


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    4 Un suspens bien dosé Posté le 24 févr. 2016

    C'était la première fois que je lisais un livre de cet auteur. J'ai beaucoup apprécié cette histoire c'est très bien écrit rien à redire. Le suspens, les rebondissements, les fausses pistes aussi ne manquent pas. J'ai passé un très bon moment de lecture et j'ai pu aussi découvrir l'univers du pays du héros. Je recommande ce thriller aux lecteurs.


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    4 les débuts d'Erlendur Posté le 17 août 2015

    Avec "les nuits d Reykjavik" nous découvrons les premiers pas dans la police d'Erlendur. Dans les romans précédents nous suivions Erlendur dans ses enquêtes et dans sa vie personnelle. Il nous apparaît souvent un peu fatigué, usé et désabusé.Il est toujours obsédé par la disparition de son petit frère.Dans "DUEL " Indridasson donnait vie au personnage de la commissaire Marion Briem, dont l'existence et la mort avaient été évoquées dans des romans précédents. Dans les dernières lignes un jeune policier Erlendur entrait dans son bureau lui déposer des papiers.Nous retrouvons donc dans " les nuits de Reykjavik" , les nuits sont clairs l'histoire se déroulant l'été, Erlendur, en équipe de nuit avec deux étudiants Gardar et Marteinn.Ils sont confrontés aux accidents, aux violences conjugales,à l'alcoolisme, aux cambriolages.Erlendur, toujours obsédé par les disparitions, s’intéresse plus particulièrement à deux disparition, celle une jeune fille il y a plusieurs années sur le chemin du lycée, et celle plus récente d'une jeune femme après une soirée entre collègues. Il s'interroge également sur les conditions dans lesquelles un clochard Hannibal a trouvé la mort. Il décide d'enquêter pendant ses heures libres . Au cours de son enquête il rencontrera la sœur d'Hannibal Rebekka qui lui dévoilera les raisons pour lesquelles la vie de son frère a basculé dans l'alcool. Il rencontrera également de nombreux clochards qui ont côtoyés Hannibal. Il découvrira une sorte de lien entre la disparition de la jeune femme et Hannibal. Côté personnel Erlendur a une liaison avec Halldora depuis plusieurs mois. Il n'est pas très démonstratif dans ses sentiments pour cette jeune femme.Les romans de A.Indridason sont toujours très intéressants. Ses personnages principaux sont un homme Erlendur et un pays, l'Islande. Il nous raconte non seulement la vie de cet homme mais aussi celle de son pays, ses paysages, son histoire, sa vie sociale.


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    3 pas son meilleur Posté le 05 juin 2015

    j'ai trouvé ce livre longuet ,l'intrigue peu intéressante , affaire d'impression si on veut tout lire de l'auteur ou pas.....


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    5 Un des tout meilleurs Indridason Posté le 21 mai 2015

    Une construction très intelligente, où s'entrelacent la vie quotidienne du policier de base et l'enquête, participe grandement à la très haute qualité de ce roman. Et surprise Erlendur est très jeune : Il est simple policier de base, encore célibataire. On est dans les années 1970. On retrouve bien sûr le thème récurrent chez Indridason : la disparition. Mais on aperçoit aussi d'autres thèmes futurs. Le roman a été écrit en 2012 donc l'auteur a tout à fait volontairement placé des indices. Un excellent polar qui va bien au-delà du simple polar, comme souvent chez ce romancier. Un excellent roman, un des tout meilleurs de la série.


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