Concerto en sol - Valse - Ma mère l'oye

Maurice Ravel (Compositeur) Martha Argerich (Interprète) CD album Paru le 17 décembre 2012
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    Concerto en sol - Valse - Ma mère l'oye

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    5 Argerich, mais pas que... Posté le 03 sept. 2018

    L’approche du concerto en sol de Ravel est inhabituelle voire peu orthodoxe. Le premier mouvement est marqué par de nombreux ralentissements sources d’épisodes contemplatifs, par ailleurs fort beaux sur le plan instrumental, riches de détails rarement perçus au disque (gong et cymbales ppp) qui m’inspirent l’image d’un Gershwin perdu dan un orient imaginaire, nostalgique de son Broadway d’origine. L’adagio assai du second mouvement tient plus d’un andante moderato, beaucoup moins lent que demandé, ce qui permet de suivre plus facilement le long thème chantant mais n’enlève rien à sa poésie. Dans la toccata du final, Martha Argerich se lâche en virtuose comme à son habitude. L’orchestre se révèle bien meilleur qu’on a pu le dire avec des bois remarquables. Les pièces suivantes, dans leur version originale ou leur réduction pour piano, sont rarement proposées et sont une belle découverte. Dans la Valse et Ma Mère l’Oye je regrette des aigus un peu clinquants (Steinway ?), un manque de mystère, de poésie, de variété de couleurs et des tempi un peu vifs (Laideronnette). La présence de M. Argerich n’est sans doute pas pour rien dans cette approche extravertie, virtuose et explosive, qui n’aurait vraisemblablement pas été du gout du compositeur. On sait que Ravel se fâcha avec Toscanini à qui il reprochait ses tempi trop rapides. L’interprétation des deux autres œuvres, Rapsodie espagnole et Daphnis, se révèle, à mon goût, nettement supérieure avec des sonorités de pianos plus rondes, une plus grande subtilité de toucher, des tempi plus mesurés. Le duo frère et sœur Sergio Tempo et Karin Lechner pour deux pianos est absolument remarquable. Ici la musique respire, les évocations ibériques sont parfaitement rendues avec leur part de rêve, les alternances d’ombre et de lumière. L’absence de Martha Argerich se ferait-elle favorablement sentir ? Notons aussi des dates d’enregistrement et des ingénieurs du son différents. Sont-ce les mêmes instruments ? L’équilibre stéréo est ici parfait, ce qui confirme la légère sensation de déséquilibre dans le concerto en faveur du canal gauche. Quelques réserves donc, mais qui n’enlèvent rien à l’intérêt de ce disque et au plaisir de l’écoute.


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