Histoire d'Italie

Francesco Guicciardini (Auteur) Jean-Louis Fournel (Direction) Jean-Claude Zancarini (Direction) Tome 2 1513-1534 Tome 2 Paru en octobre 1996 Etude (broché) en français
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    5 Passionnant ! Posté le 09 mai 2002

    Un vrai roman que cette histoire d'Italie. 42 ans d'histoire en 1600 pages ! Mais quelle histoire : l'Italie de toutes les passions. 10 fois mieux qu'un bête polar pour lire à la plage.


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    4 Une Histoire riche et pénétrante des guerres d'Italie Posté le 08 mai 2001

    Le Florentin Francesco Guicciardini était au service du Saint Siège, dans une des périodes les plus troublées de l'histoire de l'Italie et de l'Europe. Son ouvrage est remarquable pour la rigueur de ses recherches dans les motivations des hommes et l'enchaînement des événements tragiques de l'époque. L'objectivité de l'historien est d'autant plus appréciable, à une époque où la tolérance religieuse et idéologique étaient partout rejetée. Guicciardini ne renie pas ses valeurs, mais refuse pour autant de se départir de cette objectivité, parce qu'il sait qu'on doit accepter la réalité pour ne pas succomber aux erreurs de jugement. Catholique, il blâme le protestantisme naissant, mais son étude n'épargne pas la papauté, à une époque où moralement, elle touche vraiment le fond (certains de ces passages ont été censurés pendant plusieurs siècles). Humaniste, il réprouve les tyrannies, les crimes politiques et les horreurs d'une guerre qui n'épargne plus les populations. Mais aucun camp ne semble avoir l'exclusivité de ces exactions. Guicciardini décrit de manière dense cette période de crise, attaché à comprendre pourquoi son pays est devenu la proie d'armées étrangères, attirées par des souverains italiens imprudents et ambitieux. Comme son compatriote et ami Machiavel, il reconnaît que l'honnêteté n'est pas toujours récompensée en politique, et que les projets des hommes dépendent au moins autant de la Fortune que de leur qualité propre, la Virtù. Mais pour lui, les hommes doivent rechercher à la fois l'utile et l'honorable, et il décrit son temps d'une manière beaucoup plus pénétrante et rigoureuse.


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