Un candide en Terre sainte

Régis Debray (Auteur) Paru en février 2008 Essai (broché) en français
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    Un candide en Terre sainte
    • Résumé
    • Détails produits
    • Garanties
    • Accessoires inclus
    • Date de parution février 2008
      Editeur Gallimard
      Collection Blanche
      Format 14cm x 20cm
      Nombre de pages 464

      Voir toutes les caractéristiques

    • «D'après les Évangiles, et dans sa courte vie tant cachée que publique, le Galiléen s'est rendu, sans visa ni carte d'identité, en Israël, Palestine, Jordanie, à Gaza, au Liban, en Égypte et en Syrie. Je me suis faufilé dans tous ces pays : il y faut plus qu'un passeport et des détours. Jésus pouvait traverser la mer de Génésareth, aller "au-delà du Jourdain", et revenir le lendemain sur l'autre rive. Ce n'est plus possible. Aussi ce voyage d'un flâneur des deux rives n'a-t-il pu s'effectuer d'un seul trait. C'est un pari... Voir la suite

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    LE MOT DE L'ÉDITEUR Un candide en Terre sainte

    «D'après les Évangiles, et dans sa courte vie tant cachée que publique, le Galiléen s'est rendu, sans visa ni carte d'identité, en Israël, Palestine, Jordanie, à Gaza, au Liban, en Égypte et en Syrie. Je me suis faufilé dans tous ces pays : il y faut plus qu'un passeport et des détours. Jésus pouvait traverser la mer de Génésareth, aller "au-delà du Jourdain", et revenir le lendemain sur l'autre rive. Ce n'est plus possible. Aussi ce voyage d'un flâneur des deux rives n'a-t-il pu s'effectuer d'un seul trait. C'est un pari que de refaire l'itinéraire de Jésus à travers le Proche-Orient d'aujourd'hui, pour observer comment juifs, chrétiens et musulmans vivent à présent leur foi. Les surprenantes et souvent rebutantes vérités qui se dévoilent en Terre sainte ont valeur d'avertissement. Plus qu'un voyage au bout de la haine, ce carnet de route peut servir à la connaissance du monde profane tel qu'il va. Tout à la fois témoignage, chronique et méditation, l'enquête peut dès lors se lire comme un pèlerinage au cœur de l'homme, qu'il soit croyant ou agnostique, d'ici ou de là-bas.» Régis Debray.

    Caractéristiques détailléesUn candide en Terre sainte

    • Auteur Régis Debray
    • Editeur Gallimard
    • Date de parution février 2008
    • Collection Blanche
    • Format 14cm x 20cm
    • Poids 0.4650kg
    • EAN 978-2070783809
    • ISBN 2070783804
    • Illustration Pas d'illustrations
    • Nombre de pages 464
    • Format 14,10 x 20,50 x 3,00 cm
    • Poids du produit 0.46 Kg

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    Avis clients Un candide en Terre sainte

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    5 le livre qui fait mal d'un faux naïf Posté le 02 janv. 2010

    Et c'est bien sur un faux candide qui se pose de vraies questions ...Régis Debray parcourt la terre sainte, que le Christ a parcourue sans passeport et sans contraintes, et n'y trouve que frontières, empêchements, murs, à tel point que le plus court chemin d'un point à un autre est souvent le chemin le plus long. J'aime bien son style que j'avais appris à apprécier avec "le pouvoir intellectuel en France", et "vie et mort de l'image". Il compare parfois ce qui a poussé les apôtres à suivre le Christ, à ce qui l'a poussé lui à suivre Che Guevara. Il explique que sans une part d'aveuglement, il n'y a pas d'action, et que la "lucidité" est antinomique de l'action. Il nous montre cet orient compliqué, ces frontières, et nous fait part de ce secret que tout le monde connait, qu'il n'est plus possible de concevoir deux états en Israël, parce qu'il n'y a plus de place dans le pays pour les palestiniens. "les bases physiques, économiques et humaines dun État palestinien viable sont en voie de disparition" "la destruction physique et méthodique des institutions nationales palestiniennes, des infrastructures et des cadres politiques" S'il rencontre beaucoup de gens intéressants, il nous explique aussi que le paysage de la terre sainte n'existe que dans notre iconographie et nos tableaux, le Jourdain est un cloaque, et les paysages de la terre sainte sont donc une construction de nos artistes.


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    5 Régis Debray en Terre sainte : un candide ? Posté le 07 juin 2008

    « Les best-sellers sont rarement des chefs-duvre. » Régis Debray ne croyait pas si bien dire en écrivant cette phrase, quon peut lire à la page 34 de son livre Un candide en Terre sainte (Paris, Gallimard, 2008). Javais eu - tardivement - connaissance de lexistence de ce livre en lisant le compte-rendu quen avait publié Le Point et quon mavait envoyé de France. Parmi les extraits reproduits par lhebdomadaire, javais relevé ce passage danthologie sur le mont des Oliviers, dont la lecture mavait tristement diverti : « Le mont des derniers jours est une leçon de choses, cest pierreux contre feuillu. Certes, il y a le Cantique des cantiques - Je suis la rose de Saron et le lis des vallées. Certes, il y a les plantations darbres rituelles, la protection des forêts, les serres dorchidées. Mais que le judasme et lislam soient intimement liés par de communes accointances avec le règne minéral, tandis que le chrétien fraye avec le végétal - du bois de la crucifixion au lis marial -, rien ne latteste mieux quune vue plongeante depuis le mont des Oliviers, telle quon peut lavoir du haut des Sept Arches, lancien palais du roi de Jordanie converti en htel, au déclin du jour. » Un ami à qui javais fait lire ces lignes sétait demandé un peu méchamment si leur auteur, quant à lui, navait pas daccointances avec le règne gazeux. Lauteur aurait pu tout aussi bien souligner que la Bible commence dans un jardin et le christianisme dans une grotte (celle de la nativité ou celle de la résurrection, au choix), mais, fier apparemment de sa trouvaille, il tenait à la placer. Cest une des principales caractéristiques de ce livre, sur laquelle nous reviendrons : un discours qui crée son objet au lieu de le décrire.... Michel Remaud, Un écho d'Isral LIRE LA SUITE : http://www.un-echo-israel.net/article.php3?id_article=6368


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