Sonate pour violon et basse continue

Francesco Maria Veracini (Compositeur) Enrico Gatti (Violon) Guido Morini (Clavecin) Sonata prima - Sonata VIII - Sonata sesta CD album Paru le 1 avril 2005
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    Sonate pour violon et basse continue
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    5 Récital enlevant ! Posté le 08 déc. 2006

    Le jeu vif, piquant, plein d'entrain de Gatti rends à Veracini ses lettres de noblesse. Pour vous en convaincre, écoutez la superbe «Ciaccona» de la sonate XII qui clôt le programme. On retrouve un violoniste tout en verve et en spontanéité, virtuose, qui provoque quelques frémissements dans la colonne vertébrale.Un récital plein d'allant, enjoué, sans retenue excessive, (comme c'est si souvent le cas avec Gatti) qui envoûte l'auditeur et le rends captif par la science développée dans l'exécution et l'intérêt manifeste de ces oeuvres si magnifiquement construites. Parfois déroutantes, (on croirait entendre de la musique écossaise), ces sonates sont pleines de surprises. L'exquise Ouverture de la «Sonata Prima» qui débute le programme a de quoi séduire avec ses mesures enlevantes, variées (-largo-allegro-adagio-) et pétillantes, qui laissent toute la marge nécessaire pour que le violoniste puisse faire état de son art et se permettre (enfin) quelques pirouettes. La Gigue qui clôt cette première sonate, «Il Postigione» (allegro) est un pur ravissement pour l'oreille. Enfin un Veracini qui décolle !


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    5 De petits frissons... Posté le 07 déc. 2006

    Le jeu vif, piquant, plein d'entrain de Enrico Gatti rends à Veracini ses lettres de noblesse. Pour vous en convaincre, écoutez la superbe «Ciaccona» de la sonate XII qui clôt le programme. On retrouve un violoniste tout en verve et en spontanéité, virtuose, qui provoque quelques frémissements dans la colonne vertébrale. Un récital plein d'allant, enjoué, sans retenue excessive, (comme c'est si souvent le cas avec Gatti) qui envoûte l'auditeur et le rends captif par la science développée dans l'exécution et l'intérêt manifeste de ces oeuvres si magnifiquement construites. Parfois déroutantes, (on croirait entendre de la musique écossaise), ces sonates sont pleines de surprises. L'exquise Ouverture de la «Sonata Prima» qui débute le programme a de quoi séduire avec ses mesures enlevantes, variées (-largo-allegro-adagio-) et pétillantes, qui laissent toute la marge nécessaire pour que le violoniste puisse faire état de son art et se permettre (enfin) quelques pirouettes. La Gigue qui clôt cette première sonate, «Il Postigione» (allegro) est un pur ravissement pour l'oreille. Enfin un Veracini qui décolle !


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