Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Emil Ferris Jean-Charles Khalifa (Traduction) Livre Premier, Grand Prix de la Critique 2019, Sélection officielle Angoulême 2019, Sélection Prix BD Fnac France Inter 2019 Tome 1 Paru le 23 août 2018 Bande dessinée (broché)en français
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    Avis de la Fnac Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

    Art, meurtre et stylo bille, ce récit fascinant est un coup de tonnerre dans le monde du roman graphique !

    LE MOT DE L'ÉDITEUR Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

    Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s'imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d'être un monstre que d'être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d'une balle dans le coeur. Mais Karen n'y croit pas et décide d'élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka dans l'Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s'embraser et les secrets tapis dans l'ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d'une artiste prodige, Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est un kaléidoscope brillant d'énergie et d'émotions, l'histoire magnifiquement contée d'une fascinante enfant. Dans cette oeuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d'un Crumb et l'univers de Maurice Sendak.

    En 2002, Emil Ferris (née en 1962 à Chicago), mère célibataire et illustratrice, gagne sa vie en dessinant des jouets et en participant à la production de films d'animations. Lors de la fête de son quarantième anniversaire avec des amis, elle se fait piquer par un moustique et ne reprendra ses esprits que trois semaines plus tard, à l'hôpital. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite : elle est frappée par l'une des formes les plus graves du syndrome du Nil occidental. Les médecins lui annoncent qu'elle ne pourra sans doute plus jamais marcher. Pire encore, sa main droite, celle qui lui permet de dessiner, n'est plus capable de tenir un stylo.
    Alors qu'elle ne se voit plus aucun avenir, les femmes fortes à ses côtés l'encouragent – la thérapeute en charge de sa rééducation, ses amies et sa fille –, et Emil décide de se battre. Elle va jusqu'à scotcher un stylo à sa main pour dessiner, ce qui lui prend un temps fou… mais à force de persévérance, elle s'améliore. Emil décide de prendre un nouveau départ et s'inscrit au Chicago Art Institute, dont elle sortira, avec son diplôme, d'un pas déterminé. C'est à cette époque qu'elle commence l'écriture de son roman graphique. Elle mettra six ans à réaliser cette oeuvre de 800 pages. Après 48 refus, l'éditeur indépendant Fantagraphics accepte le manuscrit.
    Suite à quelques rocambolesques problèmes de livraison, le premier tome de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres paraît en février 2017. Du jour au lendemain, Emil Ferris est propulsée parmi les « monstres » sacrés de la bande dessinée. Tandis que les réimpressions s'enchaînent, c'est unanime : il s'agit d'une oeuvre d'exception.

    Caractéristiques détailléesMoi, ce que j'aime, c'est les monstres

    • Auteur Emil Ferris
    • Traduction Jean-Charles Khalifa
    • Editeur Monsieur Toussaint Louverture
    • Date de parution 23.08.2018
    • Format 20cm x 26cm
    • Poids 1.4440kg
    • EAN 979-1090724471
    • ISBN 1090724470
    • Illustration Illustrations couleur
    • Nombre de pages 416
    • Format 21 x 27cm
    • Poids du produit 1.44 Kg

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    2 Monstrueusement fastidieux Posté le 12 févr. 2019

    Emil Ferris possède un talent de graphiste incontestable. Sur les pages quadrillées d'un simple cahier dérisoire, l'artiste donne vie et profondeur grâce à l'utilisation de stylos billes colorés basiques. L'impact visuel est immédiat. Un rapide coup d’œil à ses planches permet de s'immerger dans son univers à cheval entre le fantastique bon-enfant et la psychothérapie. Las, les 800 (longues) pages de son album sont plombées par un récit inégal, des apartés autant inutiles qu'incessantes qui cassent le rythme et rendent la lecture parfois fastidieuse. Le résultat serait correct si le scénario - beaucoup trop manichéen - n'était pas truffé de clichés. Restent de cette histoire aux impressions de déjà-vu ces dessins virtuoses, qui feraient penser aux élucubrations gribouillées d'un camarade de classe rêveur sur les pupitres de l'école.


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    5 Genial Posté le 12 févr. 2019

    Très satisfaite C'est un càd'eau magnifique à faire


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    2 Moi je n'aime pas les monstres Posté le 07 févr. 2019

    Certes, la dessinatrice a du talent graphique, mais je n'arrive pas à rentrer dans cette histoire un peu glauque et dérangeante qui relève plutôt d'une forme de thérapie de l'auteure qui ne me passionne pas. Cet ouvrage a reçu 48 refus d'éditeurs avant d'être publié, ce n'est pas par hasard. D'où mon étonnement face à ce déferlement unanime de louanges. Ce n'est pas un livre à offrir à n'importe qui.


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    5 Top Posté le 06 févr. 2019

    Magnifique ! Une histoire forte , des dessins authentiques et bouleversants. Très original. Réserve à un publique adulte à mon avis.


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    5 Superbe Posté le 01 févr. 2019

    Très beau livre, dessins magnifiques, super histoire


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