Oeuvres tardives pour piano

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    • Interprète(s) Maria Gabrys
      Date de parution octobre 2017

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      Classe énergie Fiche énergétique de Titre
    • Ce n’est pas le premier disque de Maria Gabrys. Un programme Chopin avait paru chez Arco Diva en 2011, qui m’avait tiré l’oreille. Une artiste, des idées. Voilà son second opus qui comme le précédent ne tutoie que des chefs-d’œuvre. Mais cet album a deux héros, la pianiste, toujours aussi diseuse, ne choisissant jamais les phrasés d’école, libérant les polyphonies et mettant partout ce sens du rythme qui caractérise son jeu, et le piano lui-même : un Blüthner de 1874, au clavier peu pratique, mais au corps somptueux. Son... Voir la suite

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    LE MOT DE L'ÉDITEUR Oeuvres tardives pour piano

    Ce n’est pas le premier disque de Maria Gabrys. Un programme Chopin avait paru chez Arco Diva en 2011, qui m’avait tiré l’oreille. Une artiste, des idées. Voilà son second opus qui comme le précédent ne tutoie que des chefs-d’œuvre. Mais cet album a deux héros, la pianiste, toujours aussi diseuse, ne choisissant jamais les phrasés d’école, libérant les polyphonies et mettant partout ce sens du rythme qui caractérise son jeu, et le piano lui-même : un Blüthner de 1874, au clavier peu pratique, mais au corps somptueux. Son boisé, sa profondeur, son médium résineux vont comme un gant aux paysages crépusculaires des Klavierstücke Op. 118 où Maria gabrys met un ton de légende, pas si loin que cela des Ballades, fermant la boucle du piano de Brahms.

    Les trois Klavierstücke Op. Posth. De Schubert étonnent par leur concentration - rien d’extérieur, mais plutôt une poésie amère – et leurs chants altiers, sans atermoiement autre que pour y introduire une dimension fantasque. Maria Gabrys avance quoi qu’il se dise, elle n’aime pas les paranthèses, elle veut garder la ligne générale, l’équilibre. Avec cela, toujours cet art des accents qui galbe la phrase – elle n’est pas polonaise pour rien ! Justement elle termine chez Chopin, laissant la Mazurka Op. 68 No. 4 là où le compositeur l’a abandonné. Un presque rien pour clore l’album, ce Largo qui pourrait être une romance du dernier Schumann. Artiste à suivre décidément. Jean Charles Hoffelé pou www.artalinna.com

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