Avis client

Rossini Genève (Suisse)
Actif depuis le 25 juin 2005
Dernier avis le 29 juin 2006
6 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
10 notes utiles

Adaptation
Adaptation Super !
Note générale
Super !
Ils voient double et doublent le plaisir Un générique d'intro parmi les plus prenant qu'il m'aie été donné de voir au ciné. Pourtant il est simple. La suite est époustouflante, ça tient, c'est juste... Et Charlie Kaufmann (scénariste) est vraiment un génie !
La Plage
La Plage Super !
Note générale
Super !
Comme un voyage... J'ai d'abord vu le film, puis comme il m'a touché j'ai voulu lire le livre. Ce sont deux oeuvres distinctes, et il est vrai que le livre est bien plus intéressant. Qui n'a pas rêvé de tout plaquer pour aller vivre sur une plage paradisiaque, vivre de pêche, voir son corps bronzer, ne plus se soucier du monde et surtout, fumer de la beu. Car dans le livre ils sont petés en permanence, et cela constitue un de leurs sujets de conversations. Ils parelent aussi de leur précédents voyages. Richard ne fait que fantasmer sur Françoise, mais c'est justement ce réalisme qui rend ce livre si éblouissant. On a l'impression d'être avec eux sur cette île magnifique et dangereuse. Leurs préoccupations sont les nôtre (j'adore le passage ou Richard se regarde pour la première fois dans la glace lors de l'expédition riz à Kho Phan Ngan). Puis Garland leur envoie l'inventaire des évenements qui peuvent faire basculer le paradis à l'enfer. Gastro générale, tout le monde se défèque dessus, attaque de requins, suspicions... Richard n'a plus qu'à organiser sa fuite avec ses amis Etienne et Françoise, avant un final apocalyptique à la limite du cannibalisme, mais toujours réaliste. (Le film aurait certaiment gagné à âtre interprété par Ewan McGregor au lieu de DiCaprio -même s'il est excellent-, mais Boyle aurait pu faire une adaptation plus fidèle et trash). On finit le livre avec la même phrase que Richard. "J'ai plein de cicatrices."
Note générale
Bien
Contamination et pop culture Un thème cher à l'auteur Alex Garland et à Boyle qui s'unissent une nouvelle fois après "La Plage" : le paradis qui devient un enfer des que l'homme le touche. Le film est parsemé de plans excadrés qui donnent un air vraiment cool, souligné par l'image granuleuse de la DV. Ca commence très fort dans Londres deserté, puis ça se poursuit avec quelques explications et des rencontres avec des contaminés. Les non-contaminés, après avoir fait une critique de la société de consommation se réfugient dans un camp militaire qui leur servira d'abris, avant de devenir pire que l'environnement des contaminés. Même si la fin perd un peu de vitesse, ce film est une excellente incartade dans le genre devenu populaire des films de zombies.
Gorillaz
Demon days Super !
Note générale
Super !
Voir la vie comme un cartoon! Idéal sur la route des vacances, sur une terrasse à regarder l'horizon ou écouter lorsqu'on glande à la maison, ces Demon Days passent du pop au rock au hip-hip, sans oublier de faire quelques crochets par des intermèdes musicaux remplis d'émotions (la sublime guitare dans Feel Good Inc., qui moi me transporte)et se permet de faire un petit détour par un gospel transcendant, divisé en deux chansons qui n'en font qu'une (Don't get lost in heaven et Demon Days). A noter la présence de l'iconique Neneh Cherry dans les choeurs de Kids with guns. Un régal! Je me suis depuis procuré toute la discographie de Gorillaz et je crois qu'on peut m'appeler un fan.
Note générale
Super !
Méfiez-vous des films cons... ou bien. Ce film est une abération ! V. Perez a un accent aussi suisse que le rosbif. Et pourtant s'il avait adopté un bon accent vaudois ou pire, jurassien, j'aurais été mort de rire du début à la fin. Mais là je n'ai vu que M. Perez faire son numéro d'acteur... raté. L'intrigue est aussi inintéressante qu'elle ne tient pas debout. Parce qu'on est suisse on écoute forcéement du yodle, on est pété de thunes et on travaille dans une fabrique de chocolat. La musique, pourtant de Loik Dury, compositeur de l'auberge et des poupées de Klapisch, énerve plutôt qu'elle n'accompagne. Mais quand vient finalement le personnage incarné par Podalydès, pour qui on arrive, malgré toute la fondue indigeste environnante, à avoir un peu d'affection, la scénariste et réalisatrice Fazer envoie sa femme dans les bras du personnage le plus énervant de l'histoire (Perez le faux suisse) pour une romance heidi dans les montagnes. Et Podalydès se contente de son magot, en partant avec la grosse voiture rouge (normal on est en suisse). A l'arrivée du générique final, après avoir regardé le film sans l'arrêter uniquement pour découvrir comment la réal allait définitivement s'enterrer dans son histoire, on a juste envie d'étrangler V. Perez et E. Devos pour leur histoire d'amour illégitime. C'est assez rare qu'un film m'énerve à ce point-là. Et sans parler du détour par l'histoire à dormir debour des fonds juifs et des vagins gonflables... Il y en a je me demande à quoi ils carburent avant de se mettre à écrire... Je me réjouis de ne pas voir le prochain film de Léa Fazer.
L'Adversaire
L'Adversaire Très déçu
Note générale
Très déçu
Un grand vide... Daniel Auteil pleure, marche seul, regarde par la fenêtre... C'est moi ou il ne se passe rien. On raconte pourtant là l'histoire d'un mec qui a grugé tout son monde pendant 15 ans, mais aucun aspect du scénario ne souligne ce double jeu. N. Garcia ne fait que filmer un mec paumé, même pas attachant. Avec le DVD, on est allé direct à la dernière scène parce qu'on s'ennuyait ferme, et quand le générique de fin arrive, une impression d'avoir loué un film sans âme, juste une succession de plans. Mais en tout cas pas du cinéma!