Avis client

Nicolas C.
Actif depuis le 30 janvier 2011
Dernier avis le 16 septembre 2017
250 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
1473 notes utiles

Note générale
Très déçu
Packaging format DVD Rien à redire sur le film mais vendre un blu-ray avec un packaging format DVD... On appréciait déjà pas les steelbook G1 de la warner (Le Choc des titans, Sucker Punch...), ce n'est surement pas pour faire une place d'honneur pour la version Digibook. En tant que cinéphile ET collectionneur, je ne vous remercie pas...
Note générale
Super !
Excellent coffret Je ne reviendrais pas sur la qualité des films mais juste de parler du coffret spécial FNAC. L'intégral d'Harry Potter est depuis longtemps disponible en blu-ray et souvent à très bon prix. L’inconvénient, c'est surtout la qualité de ces derniers : le coffret Noir qui renferme un méli mélo d'éditions avec les films 1 à 5 du même type, 7 et 8 d'un autre et le 5 avec encore un style différent. Le tout pour un box qui semble prévu pour le DVD. Nous avons aussi un intégral assez récent qui renferme les 8 films dans 2 gros boitiers plastique. Seul les grosses éditions sortent du lot, encore faut-il vouloir mettre le prix. L'édition FNAC est t-on un excellent palliatif : les 8 films dans des jaquettes homogènes (seul la sérigraphie des blu-ray changent avec une sérigraphie multi-pays pour les 6 premiers films). Le box est solide, prend a peine plus de hauteur qu'un blu-ray normal et les 3 derniers films comportent leurs blu-ray bonus. Et pour finir, les posters offerts et rangés avec classe. En réalité, le seul défaut que j'ai à formuler, c'est le léger jeu que nous avons au niveau de la largeur. Autant dire qu'il s'agit d'une très belle édition pour ceux qui cherche un minimum de qualité sans se ruiner
Note générale
Moyen
Déçu par cette conclusion Ce dernier tome de la Trilogie des Tempêtes ne m'a malheureusement pas plus convaincu que ne l'ont fait les précédents et la trilogie des Vents. Les causes à cet avis mitigés sont toujours plus ou moins les mêmes : trop de longueurs, d'inactions et des choix narratives pas toujours très judicieux (certains événements prometteurs passent sous silence tandis que d'autres demeures assez barbants). Le coup final porter à cette trilogie et sans aucun doute l'absence dennemi "concret" qui empêche la moindre tension narrative. Tout n'est pas noire pour autant avec notamment l'univers que l'auteure nous a construit petit à petit et quel approfondis de tomes en tomes. Pourtant, que ne donnerais-je pas pour retrouver la magie des premiers tomes qui ne concernaient que le Collegium et les hérauts sans Griffon et autres "super" adeptes. A noter que si la fin est, comme trop souvent avec Mercedes Lackey, vite expédié, la trilogie des tempêtes vient apporter le point final à l'intrigue commencé par L'envol de la flèche. Mais au final, cette trilogie m'est apparue tout juste "digeste" et je crains de plus en plus de ne plus retrouver l'attachement que j'avais pour les premiers livres dans l'univers de Valdemar.
Note générale
Moyen
Encore un tome en demi-teinte Second tome de la trilogie des Tempêtes et je dois dire que je reste un peu déçu (ma note est plus du 3,5/5 que du 4). Je n'ai pas trouvé de grande révolution par rapport à "L'Arrivée des Tempêtes" avec un récit qui demeure lent et peu enclin à l'action. Si les premiers tomes de la saga étaient trop condensé (Les Flèches de la reine, Serments et Honneurs...), l'auteure à depuis rectifiée le tire d'une étrange façon et nous offre des romans de deux voir trois fois l'épaisseur de ses premiers récits... Seulement voila, sur les 500 pages de ce tome 2, je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir assisté à plus d'événement que dans les premiers tomes avec Talia (qui faisaient moins de 300 pages en gros caractères). Mais point de grandes descriptions ici (ces dernières sont même très rare), on se retrouve plutôt avec pas mal de dialogues et énormément d'introspection de la part des personnages centraux. On est donc pas dépaysé sur un récit qui ne se centre que sur 4 personnages (dont Karal principalement). Un peu dommage par certain point car Mercedes Lackey nous prive de point de vue et d'événements que l'on aurait aimé connaitre comme les négociations vers la fin du tome. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'on nous prive d'un point de vue passionnant (cf. le voyage de Talia à Karse qui demeure un mystère). Cela semble d'ailleurs devenir une marque de fabrique de l'auteure qui, a trop vouloir centré son intrigue, nous limite dans les événements intéressant. C'est donc un tome en demi-teinte encore une fois. On préfèrera très certainement le personnage de Karal à celui de Elspeth de la précédente trilogie et l'apparition d'anciens protagonistes demeure toujours un plus mais il manque l'étincelle des premiers tomes (Flèches de la Reine, Dernier Héraut-Mage). Dommage car l'univers et l'inspiration sont bien la.
Note générale
Moyen
On retrouve nos personnages fétiches mais trop lent à démarrer Suite à un avis mitigé sur la trilogie des Vents, j'ai mis un peu de temps pour me replonger dans l'univers de Valdemar malgré les avis enthousiastes sur la trilogie qui lui fait suite. Je ne vous cache pas qu'après avoir finis le premier tome, je suis un peu déçu pas cet "Annonce des Tempêtes". Tout comme les Vents du Destin, le premier tome mets longtemps à démarrer. Il faut attendre plus des 2 tiers du livres pour que l'on aille une direction quand à l'histoire. Pour positivé, cela reste contre-balancé par le plaisir de revoir nos personnages fétiches. Si ils n'ont pas le premier plan, ils sont tous la : Talia, Alberith, Kerowyn, Selenay... C'est d'ailleurs cet aspect qui sauve ce tome 1 la ou le premier tome de La Trilogie des Vents était d'un ennui mortel. Mais si voir l'univers de Valdemar et les Hérauts d'un il diffèrent en la personne de Karal est intéressant, cela ne peut toutefois pas se substituer à une véritable intrigue qui, au final, ne sera qu'une mise en bouche de 500 pages. Autre point noir à soulever, la Trilogie des Vents faisait référence à des événements en Karse avec le personnage de Talia. Point d'éclaircissement de ce coté la ce qui reste assez frustrant. Existe t-il un livre qui viendra plus tard et traitera de cet événement entre Talia et Solaris? Toujours est-il que l'on demeure dans le flou total quand à ces allusions ce qui est un peu rageant quand cela concerne l'un des personnage que je préfère de l'univers (Talia). Je ne dirais pas que ce fut un mauvais livre, la lecture fut plaisante mais cela est du avant tout en la présence des nombreux personnages connues des livres précédents. Autant dire que quelqu'un qui n'aurait pas lu les autres romans ne trouveraient donc que peu d'intérêt.
Note générale
Bien
Une série toujours aussi sympathique Troisième tome de la série Kara Gillian et sans aucun doute le meilleur à mes yeux. Le récit est peut-être un peu plus court mais le tout est parfaitement huilé. La partie enquête est bien menée et l'auteure n'est pas avare dans le fonctionnement. Ce que j'apprécie, c'est le fait que cela n'a rien à voir avec les experts ou autre Derrick mais que l'on nous dépeint des procédures et des moyens qui sentent le réalisme et fait un parfait pied à terre avec la partie fantastique du récit. J'ai d'ailleurs était bien plus enthousiasmé par cette enquête que celle du tome 2. Pour ce qui est du reste, l'auteure distille de manière intelligente les mystères concernant Ryan et Rhyzkahl à savoir suffisamment pour que l'on se sente frustré et nous pousser à vouloir connaitre le fin mot de l'histoire. Cette intrigue annexe sur le long terme est toutefois encore peu claire mais semble très prometteuse et offre de très bonnes perspectives pour la suite. L'héroïne en elle même ne subi pas de grand changement si ce n'est sa relation avec les autres. Le syndrome du hérisson qu'elle a avec Ryan est toujours présent ce qui est un peu redondant mais saupoudre cette relation d'un réalisme assez humain (les mots plaisent sans le vouloir..). A noté que la partie "chaude" que l'on avait sur les tomes 1 et 2 m'a sembler encore plus en retrait que précédemment ce qui n'est pas plus mal à mes yeux. Si je ne qualifierai pas cette série de chef d'oeuvre, elle m'est très sympathique et ne me déçoit pas avec des ingrédients savamment distillés. Une série que je ne saurais que trop conseiller pour qui a déjà fait le tour des incontournables du genre.
Note générale
Bien
Une lecture sympathique encore une fois Troisième tome des aventures de Sabina Kane qui reprend peu de temps après le tome 2. Ce dernier nous laissait un peu sur notre fin puisque la sur de Sabina venait d'être enlever et c'est donc avec joie que j'ai accueilli ce "Démon de la Vengeance". Pas de grand changement ni de grande originalité dans ce tome. La machine huilé fonctionne toujours autant et le livre se lit sans déplaisir. Après, contrairement à certain, je pense que l''héroïne s'humanise bien trop vite et du coup, perd un peu cette éclat qui faisait sa singularité. Rien de dramatique toutefois et l'action est toujours présente même si arrivant un peu sur le tard. Pour ce qui est des autres personnages, ce sont Gighul et Adam qui, sans trop de surprise, s'en tire le mieux. Si l'humour de Gighul fait un peu moins mouche, on se rattrapera toutefois sur l'évolution de la relation entre Adam et Sabina. Je regrette toutefois la quasi absence (un peu normal) de Maisie et espère bien que le tome 4 se rattrapera à ce niveau (surtout vu les événements finaux). Ce tome 3 ne se démarque pas des précédents et font de Sabina Kane une histoire sympathique mais dont il manque indéniablement l'étincelle qui ferait de cette série un "must have". Ne perdons toutefois pas espoir car certaines séries comme L'exécutrice on trouver cet éclat à partir du Tome 3 mais avec deux tome restant pour Sabina, cela risque d'être dure. N'en demeure pas moins une lecture très plaisante, sans prise de tête et dont la fin, bien qu'un peu rapide, ne nous laisse pas un gout amère comme ce fut le cas du tome 2.
Note générale
Bien
Moche et trop court mais réellement sympathique L'achat fut hésitant et je dois dire que ma surprise fut grande de trouver une telle merveille avec un système de jeu vraiment dynamique, innovant et sympathique. L'histoire quand à elle est très peu recherché mais les quelques bribes sont suffisantes pour nous pousser à continuer d'autant que l'héroïne est assez touchante et on souhaite l'aider. En point négative, disons le, ce jeu est plutôt laid et ne tient pas la comparaison avec ceux d'un Baten Kaitos. De même, la durée de vie est franchement minuscule avec moins de 10h pour le terminer même si le coté collectionneur de carte peut nous pousser à le reprendre. Deux tares qui seront malheureusement fatal à cette saga. Ce jeu possède toutefois un véritable charme et si je ne préconise pas un achat "plein pot", ce dernier pourrait satisfaire à prix modique des joueurs moins exigeants. Je regrette par ailleurs que ce type de jeu à la "Baten kaitos" est disparus des vidéothèques des consoles actuelles. Au final, la gamecube dispose de bien trop peu de rpg pour laisser passer un titre sympathique comme celui-ci.
Note générale
Bien
Sympathique mais souffre de nombreux défauts D'un point de vue ludique, le soft souffre de trop nombreux défauts et d'une qualité technique moyenne. Le gameplay n'est pas non plus à la hauteur et certain passage en deviennent frustrant comme la scène sur l'avion. Reste malgré tout un bon background, une histoire courte mais sympathique et la plastique d'Alicia qui fait merveille. Cavia nous avait toutefois habitué à mieux avec des jeux comme Drakengard ou leur dernier chant du cygne du studio avant leurs fermeture définitive : Nier. J'ai toutefois passé un bon moment avec ce jeu malgré pas mal de lacunes et une durée de vie assez courte. Si l'on est pas exigeant et que l'on considère l'univers/histoire plus important que la qualité du gameplay, alors il s'agit d'un achat envisageable. A noter que si le jeu est compatible 50Hz, ce dernier bug au niveau des cinématiques avec un décalage entre l'image et le son. Jouer en 60Hz est donc plus que conseillé.
Note générale
Bien
Toujours une réussite au niveau des personnages Voici donc le tome 5 tant attendu par tout les fans (et ils sont nombreux) de la série phare de Jeaniene Frost. On reprend donc la ou le tome 4 nous avait laissé (reprit entre temps par les spin of La première goutte de sang et L'Etreinte des Tenebres) avec le nouveau status de Cat des plus intrigants. L'une des grandes force de cette série, c'est avant tout les personnages et l'auteure le sait parfaitement. Ainsi, c'est un véritable défilé des seconds rôles dont on assiste une fois encore. Mencheres et Kira, Spade et Denise (avec en gros sous entendu "j'espère que vous avez acheté les 2 spin of déjà sorti sur ces 2 couples"), Tate, Ian, Vlad... L'auteure n'en oubli aucun seulement voila, si c'est toujours un plaisir de retrouver tout ce petit monde et leurs joutes verbales (mention pour certaines scènes cocasse bien sympathique dont le clin d'il à Anita Blake), le livre n'est pas plus épais que les précédents et l'intrigue semble avoir subi un régime "slim fast". On se retrouve donc avec une intrigue qui gravite autour des personnages et non l'inverse. Le plus flagrant restant le revirement final qui arrive tel un coup de baguette magique : "abracadabra et hop, le problème et résolu". Maintenant, comme je l'ai dit, le roman n'oublie pas d'exceller au niveau de ses personnages toujours haut en couleurs mais je ne cesse de me dire que la série gagnerait si les aventures de Cat et Bones avaient une meilleure structure narrative. C'est vraiment le petit truc qui empêche cette série d'atteindre l'excellence d'une série comme Chroniques de MacKayla Lane ou Kate Daniels (que je vous conseille si vous ne les avez pas lus).
Note générale
Moyen
Un tome de transition Critique qui fait suite à la première partie de l'ouvrage Honor Harrington, Tome 12-1 : En mission puisque l'on parle ici d'un unique tome scinder en 2. Merci Atalante! Devrais-je aussi remercier l'illustrateur pour la couverture qui spoil sans vergogne les événements du récit? (vous pouviez au moins éviter de mettre le nom du bâtiment qui saute en gros sur la face avant...) La première partie terminée sur un passage assez mémorable pour relancé l'intérêt de ce tome 12 mais malheureusement, on revient très vite au travers connu de la série des derniers tomes. Pire, cette seconde partie manque d'action et la lueurs d'espoir finale ne se concrétisera pas puisque le roman se termine quand cela aurait pu être intéressant. En faite, ce qu'il faut retenir de ce tome, c'est qu'il s'agit d'un roman de transition qui oriente sur une nouvelle guerre à venir. Du coup, c'est la politique qui demeure le focus de ce tome 12 même si heureusement, ce dernier est quand même moins indigeste que ne le fut Plaies d'honneur. On reste bien loin de excellentissime des 9 premiers tomes mais j'ai toujours la lueur d'espoir que l'auteur revienne sur un style plus proche des premiers tomes. j'ai d'ailleurs eu un peu moins cette impression d'un récit trop gonfler artificiellement mais il est vrai que ce tome 12 est bien moins long que les 3 tomes précédents. On demeure bien loin des meilleurs tomes de l'auteure et c'est dommage car son univers reste toujours aussi cohérent. Si David Weber pouvait se convaincre que revenir à la narration plus fluide des premiers tomes ne serait pas une récession, on serait alors de nouveau face à des hits en puissances.
Note générale
Moyen
Une série qui perd de sa superbe... Je suis un grand fan de la série principale de Weber à n'en pas douter. Rarement des livres ont aussi souffert d'une lecture, relecture et re-relecture pourtant, la ou les premiers tomes me transformaient en No-life jusqu'à ce que j'atteigne la dernière page, je suis devenu de plus en plus modéré à partir du tome 9 au point de mettre plusieurs mois pour me mettre à lire ce tome 12. Alors non, ce n'est pas mon état d'esprit qui a changé puisque je relis avec autant de plaisir les premiers tomes. Non, mon ressenti revient de l'évolution qu'apporte David weber a sa série. La ou les premiers tomes étaient beaucoup centrés sur le personnage d'Honor et son équipage, Weber s'en détache de plus en plus et additionne les point de vue. On passe de plus en plus de temps dans les méandres de chaque partie politique. Chaque décision ou non-décision devient des dizaines de pages, chaque action même bénigne se retrouve couchée par écrit pour justifier un comportement 200 pages plus loin. A première vue, tout cela semble pour le mieux mais cela fini surtout par plomber le récit. Trop de personnages à l'importance fictif, trop de discussions interminables pour un résultat qui pourrait être apporter en quelques lignes. L'auteur veux trop en faire et ce qui était une série efficace et dynamique devient un pavé rébarbative. Même la gargantuesque bataille du précédent tome qui aurait du être l'apogée de la série se retrouve flingué par une narration trop lourde. Qu'est devenu le talent de narration de Weber comme la bataille d'Hancock du tome 3? Celle de Cerbère du tome 8 ou encore la seconde bataille de Grayson du tome 5?
Note générale
Super !
ans de Fantasy de haute volée, cette série est pour vous Attention, il s'agit d'une série exigeante à la lecture. Beaucoup de descriptions, un début laborieux, un univers très (trop?) complexe... Presque tout est réuni pour faire lâcher ce premier tome mais si vous allez au-delà, vous serez face à l'une des plus belle trilogie de Fantasy qui soit. Des personnages à la complexité très fouillé, un univers happant et original, une romance impossible... Tout est réuni pour faire de cette série un chef d'uvre et c'est bel et bien le cas. Donc fans de Fantasy de haute volée, cette série est pour vous. La seule chose négative que j'aurais a formuler, ces cette manie de Pygmalion (reprit par j'ai Lu) de scinder les tomes en 2. Et oui, La Symphonie des Siècles est une simple trilogie et pas une série de 6 tomes
Note générale
Très déçu
La déchéance d'une série Avec ce tome 12, Laurell K. Hamilton continue la déchéance de sa série phare. Toujours plus de pages, plus de métaphysiques, plus de jambes en l'air... Le plus sidérant reste le n'importenawake de l'auteure qui fait penser à l'imagination d'une adolescente en découverte de la puberté. On retrouve donc Anita empêtrer dans des pseudos liens métaphysiques à n'en plus finir. Car oui, Anita ne cesse de créer des liens "par erreur" mais pas de soucie, Jean-Claude, Richard et toute la clique sont toujours la pour dispenser un cours de 15 pages grâce à leurs savoirs incommensurables. Tout ces liens qui rendent notre (plus très chère) Anita si puissante. Du moins en théorie car moi tout ce que j'ai remarqué, c'est qu'elle passe plus de temps affaiblie qu'autre chose et voila donc le grand sujet du livre : il faut nourrir l'ardeur! Mais comme elle devient plus puissante, elle doit se nourrir plus souvent (bravo Mme Hamilton, on ne l'avait pas vu venir!) et au lieu de 2 fois par jour, on passe à 3. Mais comme Anita reste un peu prude (c'est la grande trouvaille de ce tome, faire admettre à l'héroïne qu'elle c'est un peu dévergonder!), l'auteure nous invente toujours plus de n'importenawak pour la faire coucher à droite et à gauche. Car oui, comme Anita est une grande philanthrope dans l'âme, elle saute au secours de son amant n°1 pour recharger les piles de ce dernier grâce une partie de jambes en l'air. Peu après, ce sera l'amant n°5 qui aura besoin d'être secouru de la même manière... Mais quel inventivité! Et l'histoire dans tout ça? Non seulement elle n'est pas très intéressante mais ne doit vraiment se dérouler que sur les 100 dernières pages (1/10 du bouquin consacrer à l'intrigue en gros) et en plus, n'offre même pas de résolution satisfaisante. En faite, je crois que la véritable intrigue du livre, c'est Nathaniel, couchera ou couchera pas avec Anita?
Note générale
Super !
Une excellente trilogie "J'ai Lu" nous fait bien rire avec son intégral puisqu'il s'agit ni plus ni moins que le découpage d'origine des romans qui formaient une trilogie (merci qui? Merci Pygmalion). Ce tome reprend donc les parties 1 et 2 sortie chez nous en grand format et en poche pour en revenir a son découpage d'origine en vo. Ce premier tome est un peu particulier car il suit l'enfance de Tobin. L'ambiance qui en ressort s'avère un peu angoissante et toute la première partie joue énormément sur l'ambiance. Les fans de grandes épopées peuvent donc se sentir trahis par ce roman mais il serait vraiment dommage de ne juger que sur ce premier tome. Moi même, j'avoue avoir eu un peu de mal avec ce tome 1 et surtout la première partie mais cela n'empêche pas l'auteure d'avoir fait un excellent travail sur les personnages, l'ambiance et l'univers. On vit en même temps que Tobin ses peines et ses douleurs et on adore les seconds rôles tout aussi bien travaillé (Ki, Lhel, Tharin...). La seconde partie du roman revient un peu sur les standards de la fantasy avec Tobin qui évolue en apprentissage mais ce dernier reste jeune et on reste loin d'une action trépidante. Non, pour cela, il faudra attendre les tomes 2 et 3 qui nous offrira notre lot d'intrigues, de batailles rangées et de guerres civils... Mais à cela, certain devront peut-être insister sur ce premier tome tandis que d'autres risquent d'adorer ce premier tome et se sentir trahis par une suite plus conventionnelle. Un tome 1 qui est donc en déphasage avec les tomes 2 et 3 et fera donc diverger les avis. Pour ma part, il s'agit d'un tremplin vers ce qui s'avérera par la suite l'une des meilleures séries de Fantasy que j'ai pu lire.
Note générale
Moyen
Un film sans envergure et un blu-ray sans bonus! Quand on parle des nouveaux films de Hokuto no Ken, on fait étalage des 2 premiers films L'ère de Raoh et Les héritiers du Hokuto mais bizarrement, le trois semble passer sous silence et après l'avoir visionné, ce silence n'est pas purement fortuit. Avec "Film 3", on peut croire qu'il s'agit d'une suite qui reprend le manga après la défaite de Raoh mais ce n'est pas complétement le cas. Pour faire simple, le film reprend bien après le second film mais passe ensuite à un Flash back qui se situe bien avant le manga ou la série. A noter que rien dans ce film ne prend ses sources dans le manga (même le tout début) et il s'agit d'une partie complétement inédite mais pas forcément passionnante. Ce film s'attarde a expliquer comment Ken est devenu l'homme qu'il est devenu au début du manga/série (se déroule entre le combat qui lui a couter ces sept cicatrices de l'étoile et sa rencontre avec Bart et Lynn). Seulement voila, Ken n'est pas très actif pendant la majeure partie du film et ses combats finaux manquent cruellement d'envergure, passant même pour kitch pour leurs réalisations. On est bien loin des combats des deux premiers films et les seconds rôles manquent cruellement de charismes. Au final, c'est un film anecdotique que nous avons la avec une réalisation et une inventivité bien moins présent que pour les 2 premiers films. Niveau Blu-ray, comme les deux premiers films, c'est le minimum syndicale : le film et puis c'est tout. A si, n'oublions pas les bandes annonces de l'éditeur! Kazé prend la peine ne nous mettre plein de bandes annonces promo pour ses titres mais sont incapables de mettre les bonus pourtant présents dans les édition DVD collector de chacun des films. Et le blu-ray est censé être un support de cinéphile... Une honte!

Attention Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.