Avis client

Moujik France
Actif depuis le 24 février 2009
Dernier avis le 08 mai 2012
57 avis rédigés
5/5 évaluation moyenne
256 notes utiles

Enfance
Enfance Super !
Note générale
Super !
Le récit troublant d'une enfance difficle Dans ce roman autobiographique, Gorki s'est évertué à raconter avec un ton cependant doux et lucide les viccisitudes de son enfance difficile comme la brusque mort de son père à l'âge de trois ans, un emménagement chez un grand-père avare et violent et chez une grande-mère forte de dévotion qui lui racontait souvent des contes et des mystères, des bagarres et des disputes avec des camarades de classe, des chaprderies jusqu'à la mort de sa mère Varvara à partir de laquelle son grand -père décida de ne plus l'abriter de telle sorte à ce qu'il gagnât son pain par lui-même.
Note générale
Super !
Un docu-fiction très instructif Outre la fiction dans laquelle est soigneusement retracé le destin d'Albert Speer depuis les débuts de sa carrière d'architecte sous l'égide d'Adolphe Hitler jusqu'à sa sortie de prison après le procès de Nurenberg, la combinaison avec des documentaires qui comportent les témoignages de ses enfants et de quelques historiens nous révéle une culpabilité plus sérieuse dans l'implication de Speer dans la machine de guerre nazie et d'extermination qu'il laissait entendre.
Kapo
Kapo Super !
Note générale
Super !
La difficile épreuve de l'acceptation de la mort En 1942, une jeune fille juive, superbement interprêtée par une belle et jeune actrice avec des cheveux noirs de jais, est arrêtée par les forces françaises de la Police pour être conduite dans un camp de concentration en Allemagne avec ses parents et tant d'autres. Dès son arrivée, la misère dans laquelle vivent les détenus et la séparation avec ses parents qui sont conduits dans une chambre à gaz l'afflige dans un chagrin inconsolable. Mais, par l'aide d'un médecin, elle est déportée dans un nouveau camp où elle apprend, peu à peu, à se reconsituter une force morale avec des accointances avec des nazis auxquels elle leur offre ses charmes si bien qu'elle devient insensible à la misère des autres en prenant le grade de Kapo. Puis, à l'approche de la fin de la guerre, elle se sert de sa charge pour faciliter des évasions.
Note générale
Super !
L'enfer, c'est de ne plus aimer Un jeune vicaire, qui officie dans un village de l'Artois, tient un journal dans lequel il relate toutes les difficultés et les souffrances qu'il éprouve à exercer prudemment sa profession de foi. Tellement investi par la fonction qu'il occupe, ce jeune vicaire néglige autant sa santé avec une frugalité de repas composé de pain rance et de vin suret que la prudence avec laquelle il doit censément se comporter avec ses paroissiens. Tandis qu'il doute de la foi dans une époque de moins en moins chrétienne et croyante, l'insistance avec laquelle il força des aveux dans une confession entraîna la mort d'une comtesse qui ne souffrait plus d'évoquer à nouveau les douleurs qu'elle avait éprouvées à perdre un enfant et de savoir, de surcroît, son mari infidèle avec l'institutrice du village et ce manque de délicatesse et de tact se ressent dans la manière avec laquelle il écrit comme dans une espèce de réquisitoire avec un accent de contempteur aussi étonnant qu'incongru pour un prélat.
Note générale
Super !
La découverte des personnalités de deux jeunes frère et soeur allemand et opposé au régime nazis au destin funeste Dans ce recueil de lettres et de correspondances de Hans et Sophie Scholl avec leurs parents et leurs amis, nous apprenons autant mieux les personnalités et les traits de caractères des deux frère et soeur que des conditions de vie des jeunes allemands pendant la seconde guerre mondiale. Hormis l'évidence de leur antimilitarisme et de leur réticence au régime nazi auquel ils sont tributaires bien malgré eux, la sensibilité et des inclinations pieuses appraissent aussi distinctements dans des lettres de Sophie qui s'efforce d'appeller l'aide de Dieu pour lui donner la force de vivre que la vive répugnance qu'éprouve Hans au sort de la guerre à laquelle il prit part pendant l'occupation en France et en Russie. Toutes les lettres témoignent de leur idéal pour des oeuvres pacifiques comme la littérature, la philosophie ou la musique et elles sont d'autant plus poignante quand on connait a posteriori le sort qu'il leur fut réservé.
Note générale
Super !
Qui craint les Dieux, ne craint pas les hommes Avec les aventures et les atrides de Télémaque qui parcourt, de loin en loin, la mer Méditérranée dans l'espoir de retrouver son père Ulysse qu'il n'a plus revu depuis la bataille de Troie de peur de voir l'île d'Ithaque prise aux mains des prétendants à sa mère Pénélope, Fénélon instruit le lecteur, dont le premier destinataire est le dauphin-roi de Louis XIV, de conseils prudents et moraux pour gouverner un peuple et un pays avec modestie, humilité, justice, équité et une rigueur à toute épreuve que la déesse Minerve, sous l'apparence du fidèle conseille Mentor, enseigne à chacune des épeuves auxquelles est confronté le héors auquel la jeunesse et la témérié nécéssite des secours. Ainsi, la prospérité dont la flatterie détourne des malheurs et des peines d'autrui, l'orgueil dont la force ne tolère aucun contredit, l'oisiveté dont la mollesse dissipe le courage, le faste et le luxe dont l'attirance écarte du besoin sont autant de principes de quiétisme sur lequel est fondé le livre qui permet, en outre, d'apprendre la mythologie grecque avec des divinités telles que Pluton, Dieu du Tartare avec ses Furies, la déesse Hébé de la jeunesse ou encore la déesse de la fécondité Déméter ou Cérés pour les romains.
Service Secret
Service Secret Super !
Note générale
Super !
Le soutien de la résistance française à l'espionnage anglais pendant la seconde guerre mondiale A travers des intrigues dans lesquelles des familles françaises témoignent des hésitations plus ou moins marquées à entrer dans une résistance active et à offrir une contribution efficace à des espions anglais qui projettent secrètement un débarquement en Normandie pour expier les armées allemandes en poste dans la Zone Occupée de peur de souffrir des réprimandes cruelles qu'un sentiment de terreur insinue pernicieusement comme la crainte d'une passion impie, ce film d'époque en noir et blanc communique avec fidelité les événements et les épreuves du début des années 1940 pendant la seconde guerre mondiale.
Note générale
Super !
Somptueux Dans ce roman onthologique qu'une épaisseur des pages effrait plus a priori qu'une lecture complète procure un véritable soulagement de bonheur, l'auteur prête tacitement aux héros de Don Quichotte certains des caractères de Charles VI avec notamment la scène dans laquelle il pourfend des outres dans une nuit de folie et de Ducilné quelques attributs de Jeanne d'Arc auquel il discrédite magnifiquement et sans méchanceté le caractère sacré avec des accents vulgaires que Don Quichotte imaginait loin du monde.
Note générale
Bien
Un thème peu commun Parmi les films relatifs à la terrible période de la seconde guerre mondiale, rares sont ceux dont le thème soulève précisément les représailles perpétrées par les soldats allemands avec la cruauté désespérée d'une défaite imminente. Quelques soient les jeux remarquables d'interprétations des comédiens Philippe Noiret auquel la mort atroce de sa femme, Romy Schneider, est traduite justement, l'intrigue dans un château champêtre et majestueux masque néanmoins les horreurs massives historiquement réelles.
Forrest Gump
Forrest Gump Super !
Note générale
Super !
Un miracle spirituel du cinéma hollywoodien La conviction vertueuse cependant plus idéaliste que réaliste d'amender des lois cruels de discriminations émane si parfaitement dans le film que les événements politiques des Etas-Unis après la seconde guerre mondiale dans lesquelles des attentats criminels sont perpétrés contre des dignitaires auxquels le peuple, avide de bon-sens, de liberté et de paix, reproche des discours pompeux et fallacieux sont aussi admirablement révélés par les caractères des héros que le cancer sépare fatalement que par les somptueuses images qu'offrent les grandes étendues des Etats-Unis d'Amérique desquelles naissent sagement une sorte de sentiment contemplatif plus proche de la piété que de l'expectative béate.
Note générale
Super !
Une modernité fimographique plus en avant que l'oeuvre originale Autant un exercice romanesque sur un support du livre permet des figures et un style plus singuliers et contournés, autant une réalisation cinématographique impose des exigences auxquelles le réalisateur s'est démarqué avec néanmoins plus de surprises que de dommages. Sans prétendre juger de l'art du cinéma, la manière avec laquelle sont devancées des intrigues du roman renforce cependant le pouvoir et le charme que Kessler s'était rigoureusement efforcé à communiquer d'autant plus que les rôles qu'interprêtent Romy Schneider, à laquelle les épreuves du nazisme ont douloureusement affecté l'idée et l'image qu'elle concevait de son pays avec innocence, de Michel Picoli auquel les valeurs morales et patriotiques de la vraie France sont traduites avec une bonté et une bienveillance aussi poétiques que des pensées recueillies dans une bluette et du jeune Max, donnent une existence à des personnages que la lecteur seule du roman procure avec une vérité sensiblement moins vive et vivante.
Note générale
Super !
La force du pouvoir inique des nazis contre la vertu impuissante des idées de libertés. Tandis que des projets territoriaux nécessitaient davantage une incorporation des jeunes dans la force des régiments militaires du gouvernement nationales-socialistes de telle sorte à gagner des positions dans des immenses plaines d'Ukraine et de Russie, un groupuscule de jeunes étudiants, auxquels le sort réservé éveille une indignation proche de la haine contre des décisionnaires de tant de massacres, décide de dénoncer la dangerosité et la duperie avec laquelle ils sont éduqués dans les universités de leur pays avec un très grand courage et un bon sens héroïque. Or, scandalisés par les tracts, les journaux,les missives avec lesquelles ils s'efforçaient de mettre en garde les étudiants et la population encore épargnés par une mobilisation, la Gestapo les arrête brutalement avec la précaution d'attendre cependant une repentence ou un ravissement auxquels jamais ils ne cédèrent le jour du jugement dernier devant une cour impartielle et injuste dans laquelle des juges et des jurés motivaient une décision de recourir à la peine de mort pour la faute de défendre des idées moins dans la mesure des faits dans lesquels l'Allemagne nazi avançait irréductiblement dans le sarcasme, l'ironie et l'horreur irrémissible.
Note générale
Super !
Comment éduquer un enfant pour accomplir un homme de bien ? Quoique Jean-Jacques Rousseau reconnaît humblement ne pas connaître toutes les méthodes avec lesquelles élever un enfant avec une perfection et des certitudes infaillibles et indubitables, il révèle cependant la grande importance de l'entreprise qu'il a gagé d'entreprendre dans ce livre anthologique auquel toutes les personnes en proie aux doutes et à l'humiliation se doit raisonnablement de lire tout au moins. Se basant essentiellement sur ses propres expériences qu'il a souffertes et qu'il a soigneusement racontées dans ses "Confessions" et, au surcroît des quelques expériences matérielles et scientifiques comme la vitesse de la lumière avec le phénomène du bâton rompu dans l'eau ou de la distinction entre des mouvements nécessaires, provoqués et des mouvements essentiels, spontanés qui agit sans intervension, avec le personnage d'Emile qu'il a décidé de choisir pour ses bonnes aptitudes et sa constante curiosité au détriment de quelques autres auxquels il ne porte aucun égard avec une sorte de partialité hautaine et blessante, il nous inculque de ses instructions et des résultats qu'il en a déduits, des degrés d'épanouissement d'un enfant qu'il veut meilleur que savant jusqu'à l'âge critique au l'homme passe de l'enfance à l'adulte, lorsque l'homme prend conscience de Lui-même et de son environnement, lorsque la fierté se transforme en dépit. De là, il nous met en garde, avec une farouche répugnance pour la mort, de ne jamais se laisser duper par les miroitements des subtiles, que le visage du vice est, bien trop souvent, paré du masque de la vertu, de choisir seulement que les chemins qu'il convient à notre entendement et, le tout, avec une estime et une bienveillance paternelle la plus réconfortante qu'il soit.
La Rafle DVD
La Rafle DVD Super !
Note générale
Super !
Les sinistres événements des rafles juives pendant l'été 1942 à Paris Ce film est instruit et nous instruit non seulement des méthodes cruelles et sauvages avec lesquelles la Police française, régentée par le premier ministre Laval, le ministre de l'intérieur Bousquet et le passif maréchal Pétain, a procédé, sous le commandement des armées allemandes, à des arrestations arbitraires dans la capilale, mais, plus précisément, des conditions précaires et insalubres qu'ont souffert des familles indignement parquées dans le vélodrome du val d'hiv, puis, dans des camps d'internement dans le Loiret dans desquels une implication des enfants naïfs et incrédules est souligné avec davantage d'émotions et de sincérité.
Bruges-la-Morte
Bruges-la-Morte Super !
Note générale
Super !
Bruges, ville religieuse, symbole de l'espoir illussionné Au contraire de l'opinion commune pour laquelle les romans les plus prisés sont composés avec des grandes fresques dans lesquelles une pléthore de personnages forment des tribulations haletantes et passionnées,"Bruge-la-Morte", dont on ne saurait dire, avec exactitude, s'il s'agit d'un comte, d'un recueil de poêmes ou d'un roman par définition, fait partie du genre du symbolisme dans lequel l'auteur s'applique plus soigneusement à exprimer des impressions subtiles et singulières en soi qu'à accumuler pompeusement des intrigues avec un appétit zélé. A l'instar de la mer du Nord qui s'est retirée de Bruges au XIIème siècle, la mort de sa femme abandonne, loin des voies populeuses et commerçantes, le héros Viane dans une solitude douloureuse qu'il a choisie de consoler ou plutôt de sanctifier dans la ville où, avec un appui, dans le livre, de daguerréotpyes si désuètdes qu'elles pareillent à des lavis, les canaux pensifs reflètent les souvenirs intacts de son amour, les tours des Eglises du Saint-Sang ou de beffroi couvrent son âme d'une noire tristesse et où les venelles sombres et intriquées mènent dans des errances mélancoliques le long des quais séculaires et des béguinages austères et silencieux. Obsédé par la figure aimée de sa femme dont il pare sa maison de portraits qu'il admire aussi pieusement qu'il garde des robes qu'elle portait naguère ainsi qu'une toison de sa chevelure ambrée, il s'éprend pour une danseuse lilloise, passionnée, grossière et puérile à laquelle non seulement il attribue toutes les ressemblances mais aussi à offrir le même amour avec un effort que les brugeois, colportueurs, persifleurs et sévères en matière de chasteté et de deuil réprouvent avec une si insidieuse insinuation qu'il s'accable de reproches au point de l'assasiner et de la laisser pour morte comme sa regrettée épouse. Un très beau livre.
Note générale
Super !
La descente aux enfers Dans un tiède troquet du quartier Montmartre à Paris, le Souci-Souci, dans lequel des chômeurs, des souteneurs, des pochards et des femmes à demi-démentes achèvent langoureusement leurs ribaudes nocturnes dans des lueurs enfumées, gluantes et mélancoliques, un journaliste en quête d'inspirations nécessaires à son travail d'écrivain éprouve une curieuse et irrésistible attirance pour une jeune femme dont il a une habitude de voir passer à la levée du jour sur le trottoir avec la tête inclinée et une attitude panique pareille à un animal traqué. De ses rencontres, il apprend, comme le lecteur, qu'elle exerce un métier de danseuse de cabaret ainsi qu'à Berlin d'où elle est issue et qu'elle a fuie précipitamment avec un enfant juif , Max, après une manifestation contre le régime Nazi au cours de laquelle son mari, Michel, fut arrêté et condammné, par conséquent, dans un camp de concentration. De sorte à lui fournir des subsides pendant sa détention et dans l'espoir de le revoir, les événements l'obligent à galvauder le prestige dont elle jouissait en Allemagne pour turbiner dans des lupunards dans desquels régnent la stupre, à se loger dans un hôtel miteux, à vendre ses vêtements...Insidieusement, peu à peu, au détriment des efforts et des avantages qu'offrent affectueusement le journaliste, comme une villégiature au Cap-Gris-Nez dont on peut féliciter les pages, l'alcool et l'héroïne dénaturent, métamorphosent son corps svelte et gracile avec des grosseurs vulgaires, des boursoufflures indésirables. Mais, par un "malheur opportun", elle obtient d'un fidèle admirateur allemand, chef de la Gestapo en visite à Paris, la libération de son mari en prime d'une passe avec elle mais dont la répugnance, le remords et le dégoût qu'elle eût éprouvés l'obligea non seulement à rompre le secret qu'elle avait juré de garder à son retour et de se suicider en se jetant sous les roues d'un autocar parisien.
Note générale
Bien
Un film bien français Quoique traiter un sujet aussi grave que la guerre avec un ton comique peut paraître délicat voire même indécent, l'incompétence et la résignation dont font montre les soldats français dans le film révélent, un tant soit peu, l'état d'esprit dans lequel se trouvaient alors les armées françaises en déroute et les pantalonnades, les calembours et les pitreries auxquels se prêtent, à coeur joie, les héros principaux montrent explicitement les caractères grivois et graveleux dont sont ordinairementdésignés les français en général.
Note générale
Super !
Un point de vue social et nostalgique des événements de la chute du mur de Berlin Sans encenser plus précisément la musique et les interprétations irréprochables des acteurs, le mérite que l'on peut attribué sans barguigner à ce film est l'application et le soin de montrer les événements de la chute du mur de Berlin en novembre 1989 non pas d'un point de vue simplement politique mais avec un angle réellement plus social duquel on peut éprouver la nostalgie qu'éprouvait alors une certaine partie de la population allemande pour les lois plus justes et plus équitables que dispensait les idéologies du parti socialiste dont l'irréductible déclin coincide douloureusement avec la santé fragile d'une mère de famille qui s'était inlassablement efforcée de défendre les nobles causes après que son mari fut condammné à rester dans l'Allemagne libérable de l'Ouest.

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