Monica Sabolo

5 Émouvante Posté le 27.sept. 2019
J'aime beaucoup Monica Sabolo, ce titre ne m'a pas déçue.
3 Entre drôlerie et mélancolie Posté le 07.sept. 2018
C’est un roman original entre drôlerie et mélancolie je l’ai moins aimé que les autres ds sa forme mais c’est à lire. J’ai adoré summer et crans Montana du même auteur
3 Livres et Théâtres Posté le 30.nov. 2017
J’ acheté ces deux livres un peu au hasard, mais ce n’e Pas le meilleur choix. Par contre, après avoir pris des places de théâtre à la Fnac sur le conseil de la vendeuse, nous avons passé une très bonne soirée en voyant « La Perruche «  Merci à elle.
5 livre Posté le 23.janv. 2019
tres contente ouide cet achat et de rapide réception
3 Sombre et délicat à la fois Posté le 03.avr. 2016
"Camille " de George Delerue (bande son du film "le mépris") et "Lady in the red hat" de Michael Nyman : écoutez ces 2 morceaux et vous ressentirez les mêmes émotions en lisant ce livre de Monica Sabolo. Des travellings de nostalgie, d'amours muets, des souffrances contenues, des blessures qui ne se referment jamais et les personnages qui se laissent dominer par leur vie. C'est un livre sombre que l'écriture précise et nerveuse de l'auteure illumine délicatement.
5 Drôle et tragique à la fois - lecture d'été Posté le 19.juin 2003
Lili est paumée, elle le sait mais elle espère quand même. On oscille entre rire et tristesse et on dévore ce livre en un rien de temps. Idéal en lecture d'été!
2 Trop touffu Posté le 13.mai 2005
Ca démarre plutot bien ! Le ton est enlevé, les phrases, assassines. Deux ados plutot "space" font connaissance et deviennent les meilleures amies du monde malgré des complications familiales. Dès le début de livre, on comprend que l'une d'entre elles va se suicider. Et on attend de comprendre pourquoi. Le problème précis de ce roman, c'est qu'il part dans tous les sens : profusion de personnages secondaires inintéressants, complaisance de l'auteur qui ne 'tient' pas son récit, bref, tres vite, on y croit plus tant tout ce qu'elle decrit est grandguignolesque. Dommage, cela aurait pu être particulièrement percutant.