Avis client

Gunbuster Paris
Actif depuis le 08 juillet 2005
Dernier avis le 29 mars 2009
720 avis rédigés
1.5/5 évaluation moyenne
703 notes utiles

Note générale
Moyen
Moins mauvais que ça en a l'air ! Moi qui m'attendais à un énième navet, film pépère et thriller pour ados, je dois dire que j'ai été surpris. Si le film n'est pas un chef d'uvre d'originalité (on pense à Ennemi d'État bien sr, mais également à 2001 : l'Odyssée de l'Espace (1968) et surtout War Games (1983). Un sacré dépoussiérage en perspective, mais pas seulement. Alors bon, sur le fond, ne vous attendez pas à d'importantes introspections des deux héros ou de réflexions métaphysiques... Mais sur la forme, le film réussit à maintenir intégralement la pression et tenir en haleine le spectateur jusqu'à la fin (certes prévisible), ce que peu de films peuvent se vanter (à l'exception de Phone Game). On sort de la salle satisfait, content, on en a eut pour son argent. C'est le but premier du cinéma : divertir.
Note générale
Déçu
Un blockbuster anonyme... Et voici le nouveau James Bond, ou plutt devrais-je dire Superman ! Non, sans déconner, 007 tombe de deux étages, se rattrape à une corniche, se relève comme si de rien n'était, et cours attraper le méchant. Comme l'homme avec le collant bleu, la cape rouge et le grand /S\ sur le costume, le double zéro ne craint pas les balles, ni les lois de l'apesanteur, ni les dictateurs, ni les génies du mal, ni la CIA ou le MI-6. Le film tombe également dans le piège de la surenchère de scènes d'actions épileptiques, à force de vouloir toujours en foutre plein la vue, avec toujours davantage de courses-poursuites, de fusillades, de corps-à-corps. Collant à la perfection à l'adage populaire : trop d'action tue l'action. Dommage qu'il n'y ait pas davantage de moments plus calmes, o la sophistication, l'ambiance, le jeu des regards, les silences, l'atmosphère participerait à nous faire aimer le film. On regrettera que la relative simplicité et efficacité du 1er volet soit remplacés par l'effervescence d'effets pyrotechniques rocambolesques, et des images de synthèses démesurées. Justifiant, si besoin est, l'expression : "le pouvoir n'est rien sans le contrle". Le film reste un divertissement convenable, mais a perdu le charme et l'impact de son prédécesseur. Verras-t'on Vin Diesel dans le prochain ?
Note générale
Très déçu
Une inutile perte de temps & d'argent... Je sais pas pourquoi, mais j'avais envie de voir une fiction sur W, o la critique acerbe du personnage et de son administration serait ponctuée par de l'humour et de l'ironie. Mais non. Je n'ai rien appris que je ne savais déjà. Junior apparat comme un américain moyen au QI<40, qui gobe tout ce qu'on lui dit, dénué de tout projet pour son pays, Si ce n'est mettre en avant sa foi chrétienne, son amour pour sa famille et sa patrie, le droit du port d'arme et l'obsession maladive de finir le travail de "papounet" en Irak. Aucune véritable critique, aucun humour, aucune réflexion sur la politique, le pouvoir, rien. Mais bon, le film se laisse malgré tout regarder, moins chiant qu'un documentaire. Peut-être aurait-il été judicieux de dénoncer sa vie gâtée pourrie d'enfant riche, fruit de l'American Way of Life tant adulée par les Américains, qui fera de lui paradoxalement un simple d'esprit, pion à la merci de ses conseillers et des lobbying qui ont financé ses campagnes électorales. Vous savez, mette en avant les limites de la démocratie américaine, les rouages en coulisses de la politique, les enjeux des puissants, ce genre de truc, quoi.
WALL-E DVD
WALL-E DVD Super !
Note générale
Super !
Magique ! Comme à son habitude (!) le Studio Pixar nous éblouit une nouvelle fois avec ce conte d'un robot rêvant d'amour sur notre planète devenue une décharge immonde o la vie est devenue impossible pour l'humanité. Sans jamais faire de grands discours ou de dénonciation acerbe de ntre société contemporaine, Andrew Stanton livre une fable moderne sur la prévention des risques écologiques, avec pour protagonistes des robots plutt farceurs mais surtout profondément humains et touchants dans leurs comportements (on pense bien sr à R2-D & C3-PO de Star Wars). Le film aborde également la dérive de la société américaine par la découverte d'une humanité, devenue végétative et obèse dans un grand vaisseau spatial, o les hommes et femmes ne sont plus capable de se déplacer sans fauteuil flottant, et dont la nourriture est consommée avec des pailles, tout le travail et le moindre effort revenant aux robots. Et on ne peut pas parler d'un Pixar sans aborder la partie graphique. Là encore, les studio repoussent les limites des images de synthèses par une animation d'un grande minutie, des décors de toute beauté et plus globalement un univers original et des concepts mis en images de mains de matre. À voir absolument.
Tokyo Demon Campus - Tokyo Demon Campus
Saison 1 Très déçu
Note générale
Très déçu
Le mot "campus" dans le titre = daube Bon bah une énième série o des lycéens combattent de méchants monstres et fantmes la nuit. Si vous avez déjà vu une série comme celle-ci, vous les avez toutes vues. Aucune différence, une volonté évidente de la part de ses auteurs de flatter son public par de la 'coolitude', des combats à la c**, des monstres pas beaux, etc. Et pas de scénario, surtout vu le public visé les 12-16 ans, fan de Bleach & Cie.
Manipulation
Manipulation Très déçu
Note générale
Très déçu
Pas de quoi fouetter un chat... Le film est à l'image de son titre anglais, plus révélateur : une déception... En dépit d'avoir un casting Deluxe© , d'un scénario intéressant et d'une bande-annonce plus qu'alléchante, le film multiplie les non-évènements, les rebondissements prévisibles 45 minutes à l'avance, et toutes les facilités possibles et imaginables, avec son lot impensable de caricatures grotesques et réductrices au possible. Pour ceux qui auraient du got et de la mémoire, vous aurez deviné qu'il s'agit d'une remake d'un film déjà plus que médiocre, à savoir Dérapage (2004), qui lui-même est la copie façon "casting à paillettes" du si mou et si livide La Prisonnière Espagnole (1998) , son réalisateur ayant sorti un film vite fait mal fait pour surfer sur le succès du vrai joyau, à savoir The Game (1997) de David Fincher. En somme la copie d'une copie d'une copie d'une copie d'un chef d'uvre ne peut évidemment pas faire un grand film... Vous pouvez toujours vous contentez des 30 premières minutes, sorte de film érotique soft...
Surveillance
Surveillance Très déçu
Note générale
Très déçu
"Tout le monde peut faire un [mauvais] film" En dépit d'avoir une bande-annonce et un synopsis intriguant, le film déçoit de bout en bout. Déjà, j'avais deviné la fin dès le début... Ensuite, aucun des personnages n'est intéressant, la mise en scène se vautre les pieds dans le tapis, en accumulant les stéréotypes et les facilités inhérentes au cinéma US, de quoi déconcerter même le dernier péquenaud allant au cinéma. Sinon, aucune atmosphère, aucun suspense, aucune tension. Le célèbre twist-ending tomba à l'eau par l'absence d'effet sur l'histoire. En somme, la fifille de Lynch a vu Usual Suspects et s'est écrié : "Papa, je veux faire pareil! Produit-moi un film pour mon anniversaire!", on est content pour elle... Si le Cinéma a pu marquer certaines personnes qui travaillent dans cette industrie, elles le lui rendent mal...
Note générale
Très déçu
Pathétique, pitoyable, risible... Un sujet vu et re-vu, des personnages sans charisme et inutiles, aux actions vide de sens, des effets spéciaux qui noient l'uvre dans sa consternante médiocrité. Que de défauts, et je ne vois aucune qualité. Aucune rythme, aucune tension, frayeur, suspense. Tout est prévisible, à l'identique de ses prédécesseurs. Keanu Reeves est mauvais, acteur déchu en passe d'être oublié, qui finit par jouer dans des films toujours plus mauvais. Rachel Weisz joue la belle chandelle qui tient la jambe au "héros". Et Shia Labeouf complète le casting raté par un rle d'une rare transparence et son cté tête-à-claques. On a vraiment l'impression que le réalisateur a fait mumuse avec quelques starlettes et le quota d'effets spéciaux, pour faire "comme les grands". Un ratage en beauté. Le film a également le mérite d'être interminable, avis aux masochistes donc... Préférez voir le pas mauvais Les Châtiments avec la superbe Hilary Swank, beaucoup plus digeste.
Hinokio
Hinokio Très déçu
Note générale
Très déçu
Plus jamais ça!!!! Première chose à dire : ne regardez pas ce film! Même si grand-mère vous l'a offert et pensait bien faire, ne vous essayez même pas à le regarder! Une torture de 7h30 (sans les bonus), sorte de téléfilm en huit parties diffusées chaque samedi après-midi quand la case horaire est vide et qu'il savent plus quoi mettre pour boucher les trous des programmes sur le satellite. Seul point positif, les Jap' savent faire des téléfilms Disney pour les 9-12 ans, sans doute un dommage collatéral à l'occupation par les forces américaines dans les années 50... Donc une sorte de mélo-drame pour écoliers mélangé dangereusement à du Pinocchio, de l'Intelligence Artificielle, le tout recouvert d'un océan de bons sentiments familio-simpliste, de dénonciation malhabile des comportements Hikikomoris, et de la dérive des jeux vidéos. Le tout mise en scène de manière plus que maladroite, marquant l'absence totale d'imagination et d'audace sur le sujet de son auteur. N'osons même pas aborder le jeu d'acteurs, les gamins nippons sont vraiment tête-à-claques et insupportent par leur sur et sous-jeu. Sinon, le quota de violons, et, choses rare, toutes les chansons du film sont en anglais (je me marre!). On en vient à se demander pourquoi les 'ricains n'ont pas fini le travail...
Wanted
Wanted Très déçu
Note générale
Très déçu
J'en connais un qui a remplacé ses 1.5 litres d'eau / jour par de la vodka... La plus grande imposture du cinéma ! Pour marquer, le turkménistanois a fait fort ! Une sorte d'improbable bouillabaisse d'effets spéciaux et de scènes d'action imaginées par un enfant de 9 ans (les cascades étant testées "à la main" sur des playmobiles), vrai suicide artistique (on se demande comment il a pu échapper à la **chemise attachée dans le dos**). Le pire vient certainement du fait qu'il insiste et ne se remet jamais en question un seul moment dans le film. Entre des concepts que même le fan le plus simple d'esprit de Dragon Ball trouverait irréaliste, Des cascades qui ferait de Die Hard 4 le film le plus authentique au monde, De quoi faire passer Hitman pour une longue réflexion métaphysique sur les nécessités du Bien et du Mal dans l'optique du libre-arbitre auto-suffisant mais non-dénué de contradictions quant aux limites inhérentes aux sociétés humaines. Les types vont droit dans le mur, mais avec entrain!!!! En d'autres mots, la fin de carrière de Angelina Jolie (elle a des gosses à s'occuper), de Morgan Freeman (la retraite, ça fait du bien), et du si translucide et si pathétique James McAvoy (y parat qu'ont recrute dans le secteur de la chaufferie-climatisation). Je dois avouer que cela m'a donné quelques fou-rires, même si le fait que le réalisateur se prends au sérieux finit par ennuyer plus qu'autre chose. Regardez plutt l'excellente série animée Noir (2001), ça en calmera plus d'un.
Note générale
Très déçu
Je connais un réalisateur qui aurait mieux fait de rester couché... Bon bah, un film plutt naze, certes pas une série B ni Z mais raté en beauté... En deux mots : Children of Men mélangé à Pitch Black. Voilà, c'est tout. Je m'attendais à quelque chose d'énorme comme l'avait dit lui-même le père Kassovitz, mais il semblerait que le film lui a monté à la tête. Il parat que le film est adapté d'un roman, z'êtes sr que c'est pas une nouvelle? Ou alors, ils ont résumés le bouquin à la compacteuse, genre prendre un mot par page. L'ensemble a un aspect brouillon, hétéroclite, sans unité de lieu ni de temps, sans savoir o veux nous emmener Kasso, si ce n'est nulle part. Pas d'intrigue, pas d'atmosphère, des scènes d'actions qui ont 15 ans, digne d'un mauvais Stallone ou Schwarzenegger, Des acteurs qui font "ce qu'ils peuvent" (c'est-à-dire pas grand chose...) D'un cté, des acteurs français qui s'amusent à jouer aux "grands" limités à des apparitions : Gérard Depardieu a vu les Sopranos, Lambert Wilson a vu l'Homme de Fer, et Charlotte Rampling a vu la série Largo Winch. Et même la mignonnette Mélanie Thierry, aussi heureuse qu'une gamine de 10 ans qui se rend au Parc Astérix. Et de l'autre, Vin Diesel, acteur au bout du rouleau, qui se fait chier à travailler pour une Froggie (une grenouille, surnom péjoratif qu'on les français aux USA), le pire, c'est que c'est contagieux. Comme quoi, les films o le tournage s'est mal passé à cause du comportement insupportable de la 'vedette' et des démêlés avec les producteurs, ça ne donne jamais de chefs d'uvre (sauf Alien 3, mais Kasso n'est pas David Fincher). Un film qui finira au rayon location, entre Blade VI - The Last Stand et Total Recall 3 - Regenesis Salvation.
Au bout de la nuit
Au bout de la nuit Très déçu
Note générale
Très déçu
Seulement 23 ans de retard... Un polar noir ? Humm... pour les enfants, alors! Le film n'est qu'une longue succession de fusillades, descentes de flics, conversations musclées entre ripoux, passage à tabac de suspects et petits dealers. Le film reprends du premier au dernier cliché des polar made in Los Angeles avec son lot de flics pourris, de Justicier dans la ville (Charles Bronson en plus jeune), flic au méthode expéditive (L'inspecteur Harry), gangsters ultra-violent et tueurs de flics. Mais le métrage pêche par une intrigue d'un simplisme enfantin (on a tous deviné les tenants et les aboutissants après les 5 premières minutes...), le film devenant dès lors une coquille vide, essayant de faire tenir le spectateur, entre toutes ces allées et venues inutiles, par des scènes d'actions rythmées mais dénuées d'effets. Finissions sur le pire : le jeu d'acteur. Entre un Forest Whitaker théâtral et quasi-guignolesque, un Keanu Reeves fatigué qui se demande comment faire rebondir sa carrière depuis Matrix, et des figurants qui le resteront, on touche le fond de l'abme du cinéma américain. Le film est totalement dépassé et fait redondance après 20 ans de films et de séries tv abordant à l'identique le même sujet... Vous pouvez à l'occasion regarder le pas mauvais Police Fédérale Los Angeles (1985), on n'a rien inventé depuis.
Tokyo Babylone - Tokyo Babylone
L'Intégrale Très déçu
Note générale
Très déçu
Pour les fans de Horst Tappert... Disons-le tout de suite, bannissez ces deux OAV! Je ne sais pas si le manga papier était bien, mais la version animée est d'un ennui mortel! Il ne se passe rien, le peu est prévisible 50 minutes à l'avance, comme un épisode de Columbo. La série semble d'ailleurs reprendre tous les code du film policier japonais des années 80, et c'est lourd, manichéen, sans surprise. Aucune émotion pour les personnages, pas développé un seul instant en 90 minutes de bobine. Il semble bien futile de vouloir recréer un tel manga sans introduire l'histoire ou quoique se soit. Même un épisode de Derrick est plus supportable : il dure moins longtemps!!!
Cleaner
Cleaner Très déçu
Note générale
Très déçu
Aurait mieux fait de sortir en direct-to-dvd... L'archétype du film inutile, à l'intrigue cousue de fils blancs et insistant lourdement sur les valeurs familiales jusqu'à la rupture d'anévrisme du spectateur. Si vous l'avez manqué, je vous garantie que vous ne ratez rien. Une sorte de téléfilm du pauvre qui s'échoue tant au niveau du drame que du polar, sans le moindre sentiment de suspense, de tension, de rebondissements. Je croyais presque regarder un épisode de NCIS, c'est vous dire la purge. Samuel L. Jackson est vieux et fatigué, Ed Harris est fini en tant qu'acteur et Eva Mendes n'arrive même pas à nous faire sourciller, plutt hausser les épaules et souffler. Préférez revoir le cultissime Au Revoir, à Jamais du même réalisateur et avec le même acteur principal, le jeu d'acteur et la mise en scène en plus.
Rise
Rise Très déçu
Note générale
Très déçu
Comme quoi, des fois, certains réalisateurs feraient mieux de rester au lit... Ouhaah! Je me demande encore quelle folie m'a pris de regarder ce navet. Le film cumulant toutes les "faiblesses" des films de série B associées aux défauts souvent dantesques des films de vampire, le tout donnant l'impression plus que manifeste de regarder un épisode raté de Buffy, Tueuse de Chauve-souris bipèdes et adolescentes... Alors bon, que dire d'autre ? Entre un scénario qui tient sur une ligne, des acteurs qui sont venus pour payer leur facture d'internet, entre la très jolie Lucy Liu, l'éternel flic bidon (cf. son ventre) Michael Chiklis faisant une pause entre la 23ème et la 24ème saison de The Shield. Une longue succession de lieux communs, de scènes vues et revues, prévisibles, dont l'issue du film est connue d'avance, Le réalisateur reprenant sagement, comme sur une check-list, tous les éléments inhérents au genre : ruelles tard le soir, filtres bleu, vampires se faisant tuer les uns après les autres après des simulacres de combats, des histoires de bien et de mal digne d'un conte pour enfants, lot de sauce tomate et de filles entraperçues à poil. Une coquille vide, oubliée dès sa fin, et dont personne ne reparlera jamais, finissant au rayon dvd, entre Highlander 12 - le Dernier Quickening d'Écosse, et Jumper IV - End Game. Pour les éventuels spectateurs égarés-là, je sais pas quoi vous dire : good night & good luck !
El Aura DVD
El Aura DVD Très déçu
Note générale
Très déçu
Avis aux insomniaques ! Un grand moment de solitude comme on dit... Le genre de films durant lesquels on se rend compte que le réal' n'a aucun -mais alors aucun- talent de mise en scène. Et va-t'i que je te mets pas l'acharismatique Ricardo Darin, "au regard désespérément vide, le pire vient quand il doit faire sembler de réfléchir, jouer le mec intelligent quoi, et là, c'est abyssal". Si vous voulez vous faire chier de manière monumentale, en regardant un abruti se traner dans la forêt en prenant l'air réfléchit, vous avez bien choisit le bon film. Comme quoi, les argentins savent eux aussi fabriquer de puissants barbituriques...