Avis client

Bruno Paris
Actif depuis le 28 avril 2006
Dernier avis le 24 novembre 2012
86 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
573 notes utiles

Note générale
Super !
Un très grand Tardi Tardi m'a toujours fait ch***r dans ses récits du premier conflit mondial, même si je les ai tous. Je suis issu d'une tradition très différente de la sienne bien que nous ayons en partage ce que nos géniteurs et ancêtres ont vécu. La guerre totale. Si je suis de coeur plutôt proche de sa vision personnelle, pas héroique pour un sou, de la guerre, je l'ai toujours vue, de raison, sous l'angle du devoir inévitable auquel il faut nécessairement faire face. Et il nous faut lui rendre cette grâce, de ne l'avoir guère vu à ce titre faire l'apologie de la désertion, ce qui a le don de m'exaspérer mais plutôt stigmatiser la "c****rie appliquée à l'exercice de la guerre". Après s'être occupé du traumatisme jusqu'à l'obsession nauséeuse de la Grande Guerre (que je partage aussi), voilà qu'il se penche sur les soldats oubliés de 1940 dans son dernier ouvrage. La guerre de son père, chef de char à la mobilisation sur son Hotchkiss H39, isolé de son régiment, cherchant les panzer aux débouchés des Ardennes, parvenant à en casser quelques uns, avec ce goût amer du soldat qui se retrouve assassin, avant de se retrouver prisonnier et déporté dans un stalag de Poméranie. En préambule de ces 200 pages de pure bédé qui constituent un premier tome des aventures de son père, Tardi règle quelques comptes au travers de quelques planches cinglantes magnifiquement découpées où l'on suit l'errance de son père en tourelle de son char, chevalier errant parcourant un monde dévasté. Parce qu'il y a pire que la guerre en soi. La défaite, l'abandon et leurs conséquences sur une nation entière. Paradoxal Tardi.
Note générale
Très déçu
Sic Transit Gloria Mundi je l'avais acheté à sa sortie à la FNAC Rennes. Je me rappelle que je l'avais lu et aussitôt oublié. Jusqu'à ces derniers jours où je suis sorti de mes gonds (voir mon historique en cliquant sur mon pseudo) avec deux sorties récentes de grands auteurs qui sont passés à côté de leur sujet. Alors je le relis et là, ce n'est plus de la colère mais de la résignation que j'éprouve. Que dire ? Lone Sloane, le rebelle, le chien aux yeux rouges... Tout ça pour ça ? Pour en arriver là ? A cet espèce de vieux c.. rance ? Il y a des choses à dire quand on vieillit et mûrit. Et il y a des choses qu'il ne vaut mieux pas remuer et laisser où elles sont. D'ailleurs, je pense que Druillet, entre les lignes de ce qu'il nous présente, en est bien conscient. Il n'en n'a plus la force. Il s'en fiche. Il fait ça pour autre chose que l'art et le goût de l'art. Il doit avoir des arriérés d'impôts à payer. Je ne me l'explique pas autrement. C'est tout simplement nul et la seule chose que je regrette, c'est d'être obligé de mettre une étoile à cette caricature de caricature. Il faudrait avoir la possibilité de ne rien mettre pour signifier le néant absolu, le vide infini ressenti à la lecture de ce... Enfin bon, cette "oeuvre".
Note générale
Très déçu
La Bande Dessinée française est-elle un chef d'oeuvre en péril ? C'est la question que l'on serait en droit de se poser avec les dernières productions des "grosses cylindrées" de notre pays. Le cas Lacroix/Bourgeon mériterait qu'on le pose comme emblématique du déclin de notre production. Le trait s'empâte et devient vulgaire, caricature de lui-même. Le scénario est indigent. On ne raconte strictement RIEN dans ce volume. On bavarde pour remplir des cases et des planches, on tourne en rond. On se moque du lecteur, gogo qui va payer de toute façon sur la foi des placards publicitaires énormes, 3x4 mètres dans le métro. En fait voilà le problème : il n'y a pas de vraie critique en BéDé comme il y en a en littérature ou en cinéma. Les journalistes, papier ou web, ne font en général que recopier les éléments de langage des dossiers de presse des maisons d'édition en les rallongeant à leur sauce. Comment peut-on manquer à ce point de discernement et de lucidité quand les avis de la majorité des lecteurs bédéphiles exigeants devant tant de nullité bonhomme convergent dans l'autre sens ? C'est un véritable scandale et c'est comme ça que l'on est en train de tuer le 9e Art. C'est valable pour ce cycle comme ça l'est pour d'autres auteurs. D'autant plus que ce sont, on le sait, de très très grands auteurs qui nous ont enchanté depuis les années 70/80 et c'est un peu comme si Régis Marcon (3*** Michelin extraordinaire), se mettait à nous faire du McDo. Quand y aura t-il des critiques pour dire STOP à cet épouvantable gachis ?
Note générale
Déçu
Décevant. C'était bien parti, pourtant. Léo semblait s'être ressourcé avec ce premier volume d'une nouvelle série parrallèle aux "Mondes d'Aldébaran", la dizaine de survivants d'un vaisseau colonial de 3.000 âmes (en fait, le deuxième vaisseau qui devait rejoindre Aldébaran et qui s'est perdu en route) arrivant sur une planète étrange et soumise à des lois échappant à celles universelles. Dessin à nouveau riche et détaillé après le moins que très décevant Tome 4 du cycle Antarès, nouveaux personnages et nouvelles intrigues. Hélas, mille fois hélas le deuxième tome retombe dans les défauts des dernières productions de Léo qui semble à nouveau vouloir se caricaturer. On perd le fil de l'intrigue dans des détails et des péripéties sans intérêt (comment la cadette va t-elle faire ses besoins dans la nature si elle ne peut pas fermer la porte des toilettes ? Va t-elle se retenir et se constiper au point de nous faire une occlusion intestinale ?... Serait-ce le point de départ d'une nouvelle aventure plus ample ? Même pas...). Il y a pourtant un énorme potentiel, mais on a l'impression au bout de 46 planches que Léo aurait pu raconter ça en 10 et développer autrement son intrigue centrée sur une histoire d'espace temps, de sociétés extraterrestres prisonnières de cette planète et de leurs inter-relations pour nous captiver. Impression d'être un gogo qui paie (pour rester poli)... Cependant qu'il n'existe pas en France une VRAIE critique littéraire en BéDé pour un peu exiger de la qualité d'écriture scénaristique de la part de nos auteurs préférés. Ou qui le furent ! Comment peut-on oser affirmer de telles bouses scénaristiques qu'elles sont des chefs d'oeuvre ? 2* parce que bon, c'est mieux dessiné que le T4 Antarès et je reste logique à ma notation. Mais ça ne les mérite pas !
Note générale
Super !
Monumental et définitif Textes et iconographie somptueux. Personnellement, j'ai retrouvé à sa lecture cette émotion éprouvée il y a plus de 25 ans quand j'ai eu le privilège de visiter le château un jour de fermeture avec la tante d'un de mes amis qui y était conservatrice. Heureusement découpé en deux tomes car le défaut de ces très grands livres, c'est aussi leur poids (voir dans la même collection chez C&M, les ouvrages consacrés respectivement à l'histoire de Rome et de Venise par la peinture, en un seul tome). Et un tome, c'est déjà assez lourd... Impose l'investissement obligatoire dans un lutrin de grande dimension et de bonne facture pour le consulter. Ainsi qu'une bibliothèque aux rayons suffisemment hauts, profonds et solides capable de l'acueillir... Un seul regret, mais concernant un autre sujet d'architecture qui me tient à coeur, je profite de cette tribune pour l'exprimer. Quand aura t-on un VRAI beau livre consacré à la Tour Eiffel ? Tashen avait sorti quelque chose il y a quelques années, mais complètement épuisé maintenant en neuf. Allez, Mesdames et Messieurs de Citadelles & Mazenod...
Note générale
Super !
Ah ça existe sur Mac ? Des jeux vieux d'une dizaine d'années. Mais un excellent souvenir des scénarios, à l'époque sur PC W.2000 et XP (ça ne nous rajeunit pas !), surtout Jedi II Outcast (2002). L'idée est simple. Vous êtes un gros noobe dans la Force et vous progressez au fur et à mesure des missions en développant une gamme de talents parmi plusieurs qui vous sont proposés. Jedi Outcast offrait des environnements très variés, de l'ancienne base impériale au super destroyer que l'on visitait (enfin, plutôt "bastonnait") de fond en comble en passant par la cité des nuages, des marais, un dépotoir à ordures haut en couleur ou les bars mal famés de Coruscant. On replongeait vraiment dans l'univers Star Wars. excellente ambiance. Jedi Academy (2003) m'avait moins plu en voulant trop en faire avec des choix de missions sans rapport les unes avec les autres. Néanmoins, de somptueux environnements comme celui de Chandrilla, une tombe Jedi dans des ravins ou des moments d'anthologie, poursuivi par un Rancor dopé aux amphètes ! Possibilité de basculer du côté obscuuuurrrr de la Force... Reste à savoir si c'est compatible avec l'OS récent des macs...
Note générale
Bien
Certainement très bien pour un compact mais... Ce n'est qu'un compact (Version du firmware 1.02 portée à 03 via le site de Fuji. Pas de blooming excessif constaté dans certaines situations nocturnes) C'est d'abord un très bel objet. On a plaisir à le manipuler, de sentir le métal sous ses doigts, le gainage granuleux qui le recouvre (l'étui accessoire Fuji correspondant n'est pas à la hauteur). Gaffe néanmoins aux gros doigts pour manipuler la roue codeuse du menu. Pas évident de bien trouver ses marques. Les débrayages en manuel sont bien faits. Le mode d'emploi est... Nul. Bon, ça devient une habitude partout hélas. L'idée du viseur optique, même à 80%, est finalement excellente. Malheureusement, malgré la belle optique très lumineuse, et là je parle aux gens habitués aux Reflex (je suis équipé de boitiers full frame Sony 850 et 900, vous me voyez arriver...), ça reste un capteur de ... Compact. Donc petit. Donc avec les défauts d'une petite taille de capteur. Ma définition du compact, c'était de me passer aussi des contingences informatiques de type Lightroom pour ne pas avoir à mouliner des RAW, esprit "light" oblige. Malheureusement donc, les j-pegs, quels que soient les réglages que vous pouvez faire (et je peux vous garantir que j'ai fait du "Test JMS" dessus, pour ceux à qui ça dit quelque chose), même à basse sensibilité ne sont pas très beaux. Il y a un effet de lissage, même si on peut le contingenter un peu, qui n'est pas agréable du tout. Evidemment, je compare par rapport à ce que je connais et la barre est très très haut placée avec des capteurs 24x36 ! Donc pour moi qui pensais pouvoir partir tranquilou en vacances avec sans me faire une hernie discale à chaque pas avec mes dinosaures, pour la photo de loisir, c'est raté... Ce sera veillée Raw, macbookpro et lightroom au lieu de jouer à la belote. Lol, comme disent les djeunz ! Allez. 4* quand même, c'est ce qui se fait à priori de mieux dans le genre actuellement.
Note générale
Très déçu
On comprend pourquoi Apple est une entreprise prospère ! Rien à dire sur le produit en soi. Un bête cordon adaptateur (bin ouais, ce n'est QUE ça. Pas de quoi s'extasier ! ...). Encore heureux que ça marche ! Mais 29.50 Roros, chez moi, ça fait 200 Francs d'il y a 11 ans... Je me demande si on aurait vendu quelques centimètres de cable et deux bouts de plastique avec un peu de ferraile 200 Francs il y a 11 ans... Je ne crois pas ! Enfin, pour rajouter au comique, Apple a tout simplement réduit la longueur du cable de la moitié par rapport au modèle vendu il y a 2 ans ! Y'a pas de petits profits ! Allez... A 10 centimes à la sortie de l'usine chinoise et à 29.50 Roros ici... N'hésitez pas ! Prenez des actions chez Apple ! Ça marge à fond !
Note générale
Moyen
Deuxième volet pas aussi convaincant que le premier Très belle HD. Son convaincant (par contre la VOD offerte avec le BD, téléchargeable jusqu'en juin 2012 sur le site de WildCat n'est pas en HD !). Ce deuxième volet de Gantz, tiré du manga éponyme, n'est pas à la hauteur du premier. On est très loin de l'univers du Manga, ce qui n'est pas un problème en soi, à mon avis, pour faire un film, oeuvre indépendante mais inspirée. Mais même en voulant simplifier, le réal se mélange les pinceaux. Les personnages sont moins bien définis que dans le premier volume où l'on prenait vraiment plaisir à connaître chacun des protagonistes. On a du mal à s'y retrouver et comprendre les interactions entre les héros. On a une impression de confusion et de bavardage. Ça se laisse regarder quand même et notamment l'énorme scène de bagarre dans un métro qui laissera peut-être les amateurs d'action sur leur faim : c'est la seule dans le film, le règlement de compte final semblant avoir été fait à l'économie.
Note générale
Super !
Une grande référence Superbe enregistrement et magnifique interprétation. Par contre, peut-on m'expliquer ce que signifie la couverture, il y a peut-être une évidence que je n'ai pas vue. Autre chose étrange : en extrayant le CD vers mon lecteur média PC pour l'exporter sur mon lecteur mp3, j'ai eu la surprise de découvrir que les titres des plages étaient en... Japonais alors que l'ayant écouté aussi sur mon macbook via le lecteur iTunes, nous sommes bien en alphabet latin ! Mais c'est concis, le Japonais... Amusant. Rien de bien rédhibitoire.
Note générale
Moyen
Image et son HD de très bonne facture pour un petit film de genre qui ne fera pas date néanmoins dans l'histoire du film de SF à petit budget comme il y a 17 ans, "Planète Hurlante" (Screamers). Peu de trouvailles, mais des références à d'autres films et, passé la première demi heure et la révélation qui suit, on s'ennuit un peu avec des dialogues plan-plan et une intrigue quand même plutôt simplette qui aurait pu être plus développée à mon humble avis. On croit deviner qu'il y a eu avant un projet de court métrage qui a été rallongé pour faire une démo de savoir faire en trucages, maquillages et effets spéciaux très bien réalisés, mais assez rares finalement sur la durée du film. Un film néanmoins honnête pour l'amateur du genre. Alors on le prend et on le garde pour se le reprojeter les soirs d'hiver.
Note générale
Super !
Avant, ma vie était moche. Maintenant, elle est en surround ! Un ensemble 2.1 qui me laisse sans voix ! Acheté ce jour, je ne me lasse pas de me repasser ma discothèque, mes BluRay et mes jeux sur ce petit bijou de précision, de clarté et de punch ! Il suffit de régler subtilement le subwoofer selon que vous vous passez du Bach, Macy Gray, Bone Crusher, Billy Cobham ou Grave Digger ! Rachmaninov, Pink Floyd, Fatal Therapy, Billy Idol, Marvin Gaye ou Django Reinhardt ! Juste pour donner un tout petit chouia de pêche à des instruments anciens jusqu'à à max plus pour faire cracher les basses sans jamais les faire vomir ! Ce truc s'adapte à tout ! Vite, Apocalypse Now en BluRay, séquence du pont de Do Lung. Bwoof Bwoof dit le mortier au woofer. Blang blang répond la 12.7 sur les deux satellites. Solo de Jimi Hendrix sur la "BoomBox" et "The Roach" sort de l'ombre avec son lance patate. Chpof ... Blaam. Vite, Modern Warfare 3, à fond le woofer ! C'est Stalingrad dans New York destroy. Séquence d'ouverture avec le grondement d'un skyscrapper qui s'effondre. BBBBRRRRRAAAMMMM... Pwouah ! Ah ça dessaoule, Raoul ! Contact ! Rafales courtes au M4 : bwabwabwabwam ! Grenade ! VRAM ! Attention ! Strike de Mil mi 35 en radada entre les buildings : tchacatchacatchac... BLAM ! BLAM ! Et là, je me surprends à rigoler tout seul comme un gosse sur le grand 8 de la fête forraine ! Ouah ouah ouah ce son ! Je suis sur les fesses, les enfants ! Un petit temps d'adaptation pour s'habituer au réglage du son par effleurement. Par contre un tout petit bémol sur l'ergonomie du woofer dont le bouton on/off et de réglage de l'intensité est situé du côté des sorties satellites et de l'entrée du courant. A replacer devant à la prochaine version IV de cet incroyable objet... de fascination ! Si je pouvais lui mettre 6/5, je le ferai ! Génialissime !
Note générale
Super !
Call of Duty: f*ck yeah! Je remets le nez dans les FPS après quelques longues années de repos (du guerrier), vieux briscard des Day of Defeat en version beta (dis, Tonton Bruno, c'était comment les tranchées ?)... Oui, ça ne nous rajeunit pas les p'tits gars ! Et force est d'avouer que ma foi, c'est mieux quand c'est beau et pas destroy et buggé de partout comme les premiers FPS des années 90. Mais on s'éclatait bien. Mode campagne très réussi bien qu'un peu court. Très jolies maps. Son des flingues certainement pas réalistes, mais c'est fun. Les séquences de cinématiques sont un peu lourdingues quand même mais c'est la marque de fabrique de la franchise COD. Par contre, j'avais oublié à quel point les gniards peuvent être pénibles en ligne. Y z'ont pas de papa pour leur filer la fessée à parler grossier comme ça ? Jamais leur maman leur lave la bouche avec du savon ? Nan mais ! Bon, du coup, j'ai acheté COD MW2.
Note générale
Bien
Bon produit HD. Histoire manquant un peu de pep's peut-être ? Condor Entertainment se fait ici pardonner son infâme bouse "Spitfire" avec un produit de bonne facture HD et quelques trucages très jolis et très bien intégrés. Des acteurs excellents (Sean astin, Tim Curry, David Jason, la voix de Christopher Lee...) qu'on a plaisir à entendre en VO (British oblige !). Un téléfilm à l'origine qui a du être distribué en plusieurs parties (191 minutes au total !) d'où peut-être le sentiment que c'est un peu long parfois. Mais un humour absurde à la Monthy Python, mêlé de délire pop à la Douglas Adams, qui fait mouche à chaque fois avec sa galerie de héros abracadabrantesques, tous référents des grands auteurs du Fantastique, de Robert E. Howard à J. R. R. Tolkien en revisitant les grands mythes, dragons et Excalibur, épées et sortilèges ! Je ne connaissais pas l'auteur Terry Pratchett. Ce BluRay m'a donné l'envie de le découvrir !
Note générale
Très déçu
Superbe HD. Pour ce qui est du montage... Passez votre chemin ! La HD sur ce BluRay est un modèle du genre. Une dynamique très bien maîtrisée et une image exempte de grain. Par contre, il faudra dire aux maquilleurs que lorsque l'on tourne en HD (et le Blu Ray, c'est quand même moins que du 2k, alors on n'ose pas imaginer ce que ce sera quand le 4k va devenir la référence...), il faut soigner ses effets ! Les fausses barbichettes ne s'en porteront que mieux ! C'était un premier point. Pour le reste, la référence continue d'être l'ultime et cultissime Conan de Milius avec des vrais morceaux de Schwarzie et de Earl Jones dedans ! Un film tourné il y a presque 30 ans maintenant, quand même hein... La mayonnaise ne prend pas faute d'un montage fait à la hache et dans lequel le spectateur est bien en peine d'éprouver de la sympathie pour le héros, ses malheurs, ses joies et ses chagrins. Il faut prendre son temps et visiblement, on en a manqué, tellement on a voulu tout de suite et sans répit en donner pour l'argent (de poche) des kids (un montage d'ailleurs conforme certainement avec les règles de censure US : du sang pour les méchants. Mais pas pour les gentils...). Non, franchement, comme le dirait mon copain Jean-Pierre Koffe d'une patate pourrie : c'est de la m***e !
Note générale
Bien
Très bonne HD, mais un peu déçu par le film en soi La HD est excellente dans ce BluRay aux nombreuses scènes nocturnes ou d'intérieur. Un tout petit bémol concernant certains plans extérieurs... Granuleux et fourmillants de bruit... On a du mal à comprendre pourquoi, mais cela ne concerne au total qu'une vingtaine de secondes ! Très bonne bande son en VO. Je ne sais pas pour la VF, car je ne regarde plus de films étrangers en VF de moins de 10 ans tellement les VF sont devenues nulles. Pour ce qui est de l'histoire, Abrams continue de revisiter les grands classiques des années 70/80. Après l'excellent renouvellement de Star Trek, voici que l'on revisite ET. On est loin du "mythe du bon sauvage" au cinoche américain des années Reagan. C'est peut-être aussi un signe des temps, moins naifs et plus cyniques des années post-Bush. Un "alien" un peu pompé sur le monstre de The Host, le film coréen déjà culte de Bong Joon-ho. Mais ici à la mode Abrams, c'est à dire très furtif et dont l'effet ne consiste pas dans sa vision, mais dans ce qu'il laisse dans son sillage. Il y a aussi le mystère de l'enfance qui s'évapore à ses premiers émois d'adulte et c'est très joliment conté, dans la lignée d'un Goonies, autre référence du film. Mais je ne suis pas sûr que ce film restera un chef d'oeuvre intemporel. Je ne le trouve pas assez inventif pour marquer son temps : tout a déjà été dit, écrit et réalisé. Mais on passe un très bon moment quand même car Abrams est indubitablement un très grand artisan !
Note générale
Bien
Bon coffret avec le premier opus remasterisé 1/ Le premier film est en version remasterisée par rapport à la première édition qui avait fait couler beaucoup d'encre (on remerciera au passage tous les internautes qui ne donnent pas qu'un avis personnel sur une histoire, mais aussi sur la qualité HD des produits Blu-Ray !) dans les colonnes mêmes des commentaires de la FNAC. 2/ Par contre, j'ai un problème de lecture et de compatibilité sur le film Predator 2 avec message me recommandant de télécharger les MàJ. C'est un film qui a pourtant été mis en vente en 2008 et que les lecteurs récents doivent pouvoir décoder. J'ai beau avoir téléchargé les dernières MàJ de mon lecteur, rien n'y fait... Je ne me l'explique pas. Du coup, en attendant les prochaines MàJ, je descends la note d'une étoile. 3/ Excellence de la HD sur le dernier opus Predators.
Spitfire Blu-ray
Spitfire Blu-ray Très déçu
Note générale
Très déçu
Zéro pointé. Film comme HD. Euh... ça du HD ? Même en DVD on doit être en dessous du minimum vital 720x576. Les prises de vue aérienne semblent être des rushes qu'on avait laissé de côté du film de 1966 sur la Bataille d'Angleterre. Les images inboard de cockpit sont affectées d'un phénomène de banding qu'on ne s'explique pas. Une GoPro HD, ça ne coûte même pas 300£ hein ? Les images d'intérieurs sont très mal éclairées. Du coup, on est monté en db... Et on a donc non pas du grain plus ou moins maîtrisé, mais du bruit comme on en fait plus avec un camescope familial depuis 10 ans ! Quant aux rares images dignement HD, des plans larges d'extérieurs sur la piste, elles sont crénelées ! Zéro ! Ah ! Et j'oublie la perche qui se balade dans le champ. Enfin, l'écriture du film est à revoir totalement, mêlant l'écriture documentaire et celle de la fiction dans un salmigondis rance qui vous fera rappeler avec douleur que vous avez payé cette bouse presque 25 ! A fuir !
Aldebaran - Aldebaran, Cycle 3 Antarès T4
Episode 4 Très déçu
Note générale
Très déçu
Un album fait "à l'arrache" ? Je suis un fan de Léo depuis que je l'ai découvert en 1994 à la sortie du premier album d'Aldébaran. Mais là, franchement, on se demande ce qui s'est passé. Trop de projets conduits en même temps ? Lassitude ? J'ai, posés devant moi, le premier tome d'Aldébaran, la catastrophe. Le premier épisode des "Survivants", sorti en janvier de cette année. Et le dernier opus d'Antarès. Quel contraste ! Ce dernier avatar ne ressemble à rien et n'a ni queue ni tête. Ce qui commençait à être développé dans le tome III est oublié au profit d'une succession de scénettes ineptes indignes d'un novellas de Télé Globo ! Bon, et puis ces histoires de coucherie hein ? On a passé l'age hein ? T'y vas à fond ou tu ne fais rien ! Quant au dessin, il est grossier et, comparé à la richesse de détails du très récent "Survivants, anomalies quantiques", laisse à penser que des crayonnés vaguement encrés ont été directement donnés aux coloristes. On se met alors aussi à penser que Léo s'est lassé de Kim, qu'elle ressemble de plus en plus à une nageuse est allemande shootée aux anabolisants, au profit de la jolie Marion. Et cela nous désole. Il reste normalement un épisode. Je parie que nous n'entendrons plus jamais parler alors de Kim. Peut-être le moment de passer la main en franchise, Léo ? Car l''univers est génial ! Léo ! Reprends toi ou passe la main !
Note générale
Moyen
Un produit collector très moyen Etant passé au Blu Ray depuis peu, j'ai donc profité de l'occasion de cette sortie pour me racheter en HD l'intégrale des films. Je ne discuterai pas ici de la pertinence artistique de chaque film, de juger tel ou tel épisode. Je veux juste témoigner de la qualité du produit en soi. Prenez les 7 premiers films d'une vraisemblablement précédente édition en boitier collector (leurs jaquettes inédites numérotées de 1 à 7 faisant foi). Rajoutez y le dernier film sorti en salle dans sa boite et sous sa jaquette vendue à l'unité en rayon. Placez le tout dans un boitier en carton fort avec son fermoir aimanté assez joli, il faut l'admettre. Une boite dans laquelle il reste de la place pour rajouter deux autres boites Blu Ray et qu'on a rempli, non pas d'un livret ou d'un gagdet merchandising sympathique, mais d'un boitier en carton noir pour remplir le vide. Et vous obtiendrez cet objet qui n'a rien d'exceptionnel. Au niveau de la qualité de l'image et du son des films, les premiers épisodes auraient mérité une petite remastérisation pour être au niveau des derniers épisodes. La Haute Définition, ça ne pardonne pas l'approximation et on découvre, un peu avec stupeur, que certains assistants opérateurs devraient retourner à l'école. Pour apprendre par exemple la magie de la mise au point ... sur le sujet ! Sur des films qui ont réuni de tels budgets, même le premier (125 millions de dollars quand même, hein !!!), avec un loupé magistral sur un plan de Monsieur Ollivander, il y a de quoi s'interroger ! Collector moyen donc. A vous de voir si ça vaut le coup. Ou pas.