Avis client

Benoit B.
Actif depuis le 25 avril 2009
Dernier avis le 17 septembre 2018
84 avis rédigés
2/5 évaluation moyenne
605 notes utiles

Note générale
Bien
Court sur le câble ! Souris basique qui remplace sans problème mon ancienne souris HP. Seul inconvénient : le câble trop court (quoi qu’idéal pour un PC portable), mais peu pratique avec une tour. Il lui manque 1 mètre de longueur.
Note générale
Super !
On reste sans voix! J’ai vu beaucoup de film et séries animées à ce jour. Et je suis difficilement impressionné par toute nouvelle production. Mais là, j’ai adoré le film. J’ai beau avoir vu nombre de romances entre lycéens, de personnages torturés par leurs passés, leurs difficultés sociales ou familiales, ce film va au-delà ce qu’on peux s’attendre et surprendra le spectateur avertit. Les auteurs arrivent à raconter le quotidien de lycéens, leurs hauts te leurs bas, leurs réussites et leurs échecs, en toute simplicité, avec des romances entre les personnages principales. Et la force du réalisateur est de transcender le genre du film, de dépasser les stéréotypes pour nous faire aimer cette histoire d’amour, ces personnages qui ont renoncer à exprimer leurs sentiments, en se terrant dans le silence comme l’héroïne, en rejetant la faute sur les autres comme le capitaine de l’équipe de base-ball, en continuant d’aimer son petit-ami alors qu’elle a rompu avec lui par lâcheté, ou en refusant d’exposer ses sentiments et reniant sa véritable nature. Et c’est le thème de la musique, ici une comédie musicale, qui est l’évènement déclencheur, le déclic qui va confronter au fur et à mesure de son organisation, les 4 protagonistes à leur démon intérieur. Leur obligeant à se regarder en face et surmonter leurs peurs intérieures. Le thème central du film, l’expression des sentiments, est à la fois un sujet touchant et beau, tu en étant le point de départ d’une histoire incroyable. Et c’est le personnage centrale de Jun Naruse, avec son incapacité de parler, qui va fédérer les 3 autres protagonistes, et par ses efforts constants, réunir toute la classe derrière elle alors qu’elle était une « freak » et totalement laissée de côté par les élèves. Les animateurs ont réussit à nous faire aimer un personnage muet, par ses mimiques, ses luttes intestines, sa maladresse, et finalement toute l’humanité qu’elle peut dégager. Derrière ce chef d’œuvre, on retrouve le studio A-1 Pictures, et l’équipe ayant déjà touché la corde sensible avec le magnifique AnoHana (2011). Un film merveilleux, synthèse de sujets aussi universels que l’amour, de personnages attachants et empathiques, d’intrigues tantôt décalée tout en étant réaliste et juste, ou lorsqu’une romance douce-amère se transforme en ode à l’humanité.
Note générale
Super !
Tout deviendra F Pour une fois que la case NoitAmina se révèle à la hauteur de ses ambitions... Oui, c'est une bonne série, adulte, mature, qui nous épargne les clichés des mise en scènes pour ados. C'est la résolution de l'intrigue policière et les réflexions métaphysiques abordées par les deux protagonistes qui doivent donner envie au téléspectateur de rester regarder la suite. La série dénote : un seinen, au rythme lent, aux dialogues bavards, jamais avare en métaphore sur le questionnement de notre société, de nos valeurs, de notre perception du bien et du mal, etc. Mais c'est aussi, comme dans tout bon polar, le génie dans l'écriture de cette affaire policière : un crime a été commis dans une pièce fermée de l'extérieur dont la porte est surveillée 24h/24 par une caméra, où chaque image est enregistrée. Comment le tueur s'y est introduit? Comment a t'il pu en sortir? Pourquoi avoir démembré une scientifique de génie qui s'est recluse pendant 15 ans dans un bunker ? Pourquoi maintenant? Et Qui est-ce? Autant de questions que se posent les deux universitaires venu visiter le centre de recherche où a élu résidence la scientifique, accueilli par le cadavre de la femme qu'ils venaient rencontrer. Et c'est l'avant-dernier épisode qui nous explique tout ce mystère, digne des classiques d'Agatha Christie, avec brio et stupeur. Le dernier épisode dénote aussi, faisant reprendre le cours normal de leurs vies aux protagoniste. Une série à ne pas manquer, qui dépasse la somme de ses parties, alliant l'ingéniosité du roman policier, la complexité des relations humaines et les réflexions philosophiques, tout en livrant une oeuvre de divertissement, certes exigeante, mais adulte et intéressante.
Note générale
Déçu
Prévisible... La bande-annonce était assez impressionnante, mais je me suis dit que l'aventure pourrait être décoiffante et singulière. La partie scène d'action est réussite, des courses-poursuites, combats au corps-à-corps, fusillades. C'est assez classique dans le cinéma d'action américain, mais ça passe très bien. Le problème, c'est comme dans tous les films du genre : justifier tous cette action testostéronée. Et là, l'exercice est beaucoup plus difficile. Si ce long-métrage ne marque pas, c'est qu'il n'est pas capable de véritablement justifier tout ça par un scénario intelligent, avec différentes niveaux de lectures, etc. On a droit à une simple guéguerre entre espion en Afrique du Sud. Les ficelles scénaristiques sont usées et la mise en scène passe cette étape à la vitesse grand V, histoire de faire illusion le temps du film... Si au moins, on s'attachait à l'un des protagonistes, mais non : Denzel Washington n'arrive pas à nous faire croire qu'il manipule tous les services secrets du monde entier, il n'apparaît pas comme quelqu'un de foncièrement intelligent et ayant toujours un tour dans son sac. Ryan Reynolds est l'éternel surfeur bodybuildé, le beauf de Green Lantern, qui échappe une trentaine de fois à une mort évidente, le gentil soldat US, obéissant aux ordres aveuglément et faisant triompher la justice, et rétablissant l'ordre morale. Rajouter à ceux-là deux vieux briscards du cinéma américain pour remplir les trous et se la péter un peu : Brendan Gleeson et Sam Shepard, égaux à eux-même, bien que leur rôle dans le film soit évident et immédiatement éventée, ne révélant aucune surprise pour tout cinéphile qui se respecte. Voilà, un film d'action assez banal, anonyme, dans la veine d'un Jason Bourne 4 : la mémoire de la mort intrinsèque de la vengeance viscérale de l'héritage présent de l'identité passée.
Note générale
Très déçu
Last and least.... Avertissons les amoureux du cinéma japonais, vous pouvez faire une croix sur le dernier Ghibli. Comme tous les films fait après Le Château Ambulant, tous les films du Studio sont de plus en plus mauvais, incapable d'innover, sorte de recette "commerciale" que de faire du neuf avec du vieux. Mais ici, ça dépasse toutes les bornes. Primo, il n'y a pas d'histoire. Il y a deux pauvres intrigues sur l'avenir du Quartier Latin d'une part, le centre culturel des lycéens de Yokohama des années 60, et de l'histoire d'amour/amitié entre Umi & Shun, d'autre part. Secondo, les personnages n'ont aucune empathie, profondeur psychologique, sont pauvres et peu loquaces... Incapables d'émouvoir le spectateur (rappelez-vous qu'il ne se passe rien dans le film donc c'est plutôt difficile à faire). Tertio, l'atmosphère, les thèmes cher au Studio tel que la préservation de l'environnement, la croyance dans les esprits, le féminisme, etc sont également absents du long-métrage. Pour finir, on citera Shun qui s'exclame si justement "cette histoire est digne d'un mauvais mélo-drame!"... Même le compositeur est à côté de ses pompes! Il mets du jazz emballant dans les scènes contemplatives. Allez, vous pouvez réentendre la chanson de l'ending, seul chose potable du film. Voilà, le fils de Miyazaki ne sait pas faire naître l'émotion, raconter une histoire avec brio, voir créer une mythologie ou simplement son propre univers. Contentez-vous d'un documentaire sur le Japon des années 60 (ou des J.O. de 1964), ça fera l'affaire et vous en apprendrez plus. C'est le dernier film que j'irai voir de Goro Miyazaki.
Note générale
Très déçu
Digne d'un mauvais direct-to-dvd... Après le génial Zombieland, Fleischer revient avec une nouvelle comédie et avec pour rôle principal l'éternel ado attardé Jesse Eisenberg. Malheureusement, on reprends les mêmes mais la mayonnaise ne prends pas. La faute à un scénario pauvre, mal écrit et dénué de toute originalité ou d'imagination. Ce film gonflera (le mot n'est pas trop fort), le spectateur extra-américain, le film n'étant clairement pas conçu pour être exporté en dehors des USA. Les dialogues sont consternants : au-delà de débiter le maximum de débilités en un minimum de lignes de texte, toute les phrases ont au minimum une insulte voir plus. Les personnages sont tous des abrutis finis, vivant dans un trou paumé et de petits boulots minables. Plutôt que de dénoncer de manière humoristique cette situation, le réalisateur semble la tolérer de facto. Il n'y a pas de revirement des héros, pas de remise en question de leur vie. Non, tout est une question de 'coolitude' et d'argent pour des loosers ascendants péquenauds. Argent façile, meurtre gratuit, filles faciles, le metteur en scène met en lumière (involontairement, rassurez-vous) la pauvreté profonde de l'Amérique moderne, bercée par les émissions de télé-réalités et ayant pour seuls moyens d'information les réseaux sociaux ou sites de rencontres en ligne... Le film n'est même pas un seul moment drôle, dur pour un film "comique". Un échec évident de cinéma, le film étant projeté dans moins de 30 salles dans toute la France.
Note générale
Moyen
Blockbuster américain anonyme... Disons le tout de suite, il s'agit d'une suite consensuelle de la franchise Mission : Impossible. Si le réalisateur Brad Bird est officiellement aux commandes, toutes les principales décisions sont prises par Tom Cruise. Il se contente des détails (filtre caméra, musique, décoration, etc.). Et comme tout le monde n'attends qu'un "vulgaire" film d'action et "d'espionnage" à la sauce high-tech, on donne au peuple ce qu'il demande... Donc, on a droit aux clins d'il à la série tv, aux lots de scènes d'actions aussi décoiffantes que de passer derrière un réacteur d'avion, mais parfaitement irréalistes et scénaristiquement saugrenues et mal justifiée par l'intrigue. Les gadgets sont franchement fantaisistes , les cascades inhumaines, et la personnalité de l'équipe est aussi vide que le désert de Dubaï, vague ressort scénaristique qui réapparaît de temps en temps, sans véritable subtilité. On a quand même droit à quelques rares moments drôles, histoire de faire passer un peu la pilule, mais bon, cet élément n'est pas utilisé astucieusement dans la mise en scène. Le plus mauvais point revient à l'intrigue, le méchant de service est inexistant, ses motivations sont à la fois grandiloquentes et consternantes à souhait. Côté casting, la présence de la charmante Paula Patton distraira le public masculin, avec un caméo de Léa Seydoux dont le rôle frise le ridicule qui n'est sauvé que par son jolie minois et son décolleté de circonstance [au moins, c'est dit!]. Simon Pegg est sympa et "rigolo", Jeremy Renner coince un peu dans un rôle pseudo-complexe. Et pour finir Tom Cruise est aussi allumé et excité que lorsqu'il révéla qu'il aimait l'arrière-petite-fille de Sherlock Holmes [comprendre ceux qui le pourront]! Voilà, un film d'action, sympa mais avec un côté déjà-vu et somme toute prévisible sur le fond. Perso, je préfère les récents James Bond, qui s'attardent un peu plus sur les agents et l'atmosphère que les explosions et les fusillades.
Note générale
Déçu
Film hermétique au plus grand nombre Disons le tout de suite, il ne s'agit pas d'un film qui va faire 6 millions d'entrées au box-office! Primo, car il aborde un sujet grave : le suicide et plus précisément les raisons (nombreuses) qui ont poussé un collégien à mettre fin à ces jours, qu'il s'agisse de problèmes de la société japonaise, ou de problèmes personnels. Le réalisateur n'évite aucun tabou, sans pour autant développer tous ces problèmes ni leur donner des solutions à l'emporte-pièce ou des leçons à ces concitoyens. Il ne s'agit pas d'un film d'action : Makoto n'a rien d'un héros, c'est un enfant qui s'est "perdu" dans ce monde et n'a pas sût y trouver sa place. Il ne devient pas subitement l'idole de sa classe, ni n'empêche une de ses camarades de classe de se prostituer. Il ne peux seulement essayer d'agir que sur sa propre destinée, ce qui est l'une des choses qu'il apprendra durant le film. Secondo, c'est un animé japonais. Le réalisateur est un peu éclectique, après avoir réalisé un film pour les 6-8 ans, il met en scène un film plongé dans la banalité du Japon moderne, ultra-réaliste (les rues, gares, parcs existent certainement en vrai). Le design est assez surprenant : de l'animation classique pour les personnages, mais des décors issus de procédés photographiques donnent une impression bizarre, à cheval entre documentaire et fiction. C'est voulu et reflète l'ambition de son auteur. Enfin, si le film est une magnifique et très touchante, par sa simplicité, leçon de vie aux adolescents et adultes; il n'est pas mise en scène pour être apprécié par un large public. Il aurait fallu une mise en scène plus dynamique, des personnages plus sympathiques, une histoire certainement plus romancée et plus joyeuse [plus colorée diras t'on] malgré le sujet abordé. Pour voir un film grand public, parlant des difficultés de l'adolescence, regardez plutôt le très charmant Kiki, la Petite Sorcière (1988) du grand Hayao Miyazaki.
Note générale
Déçu
"Particulier" Ce long-métrage est un film fait comme dans les années 70, où un jeune homme anonyme, au volant d'un bolide, vient en aide à des inconnus. Un homme simple, bon dans ce qu'il fait, mais rien de plus. Et c'est sur ça qu'on voit le grand écart entre les films contemporains et les films antérieurs aux années 80 : il n'y a pas d'héroïsation du personnage principal, il n'est pas parfait, ce n'est pas non plus un justicier, pas assoiffé de violence ou voulant se venger de quoi que se soit. N'y aller donc pas pour les cascades ou scènes d'action, il y en a mais 80 fois moins que dans un Stallone! Cette simplicité, cet côté brut et sommaire du film, se retrouve dans des dialogues maigres, qui parsème le récit, histoire de rappeler qu'on est pas dans un film muet. Encore une fois, n'y comptez apprendre ce que fait tel ou tel personnage quand il a peur, où dans quel restaurant il va manger ou quelle est la meilleur laverie automatique de Los Angeles. Oublier les dramas bavards à la Desperate Housewives, où les gens parlent pour ne rien dire. À l'image des westerns de Sergio Leone, le réalisateur n'insiste jamais sur les scènes de combats, mais sur les moments calmes et tranquille qui précédent chaque sortie en voiture, le conducteur sachant qu'il pourrait ne pas rentrer vivant, contemplant depuis sa chambre son "univers". Eh oui, Ryan Gosling est un acteur, étant (peut-être pour la première fois au cinéma), dirigé par un metteur en scène, incarnant ce conducteur sans nom avec toute la sobriété requise pour ce type de rôle, tout en faisant preuve d'extrêmement d'humanité par de simples regards, attentions discrètes que la caméra saura immortaliser. Voilà, pas un blockbuster hollywoodien mais pas non plus de film d'auteur contemplatif Finlandais ou Bulgare, mais un film différent, qui ne rentre pas dans une case "marketing". Une expérience atypique, qui vaux le coup d'il.
Note générale
Déçu
Simple, efficace mais sans plus... Nous voici avec un sympathique film d'action médiéval. Ici, point de fioriture, de métaphore moisie sur la vérité, la justice ou je ne sais quoi. Non, c'est simple, avec un aspect brut. Il n'y a pas trop d'hollywoodisation du récit, malgré quelques stéréotypes et certaines "intrigues" à l'issue prévisible. Le film se concentre sur le siège du château, avec des scènes d'actions un peu saccadées et beaucoup sur le réalisme. James Purefoy est sobre et campe à merveille ce templier. Giamatti est bon dans le rôle du Roi Jean, même s'il en fait un peu trop dans certaines scènes. On a droit de revoir l'excellent Brian Cox, qui joue du plus naturel le Baron d'Albany. D'autres grandes figures du cinéma anglais viennent prêter main forte, en la personne du frère Cadfael (Derek Jacobi) et le sympathique toubib d'Alien 3, Charles Dance (vu plus récemment dans Game of Thrones). Sans oublier la charmante rouquine Kate Mara, qui fera tourner la tête de notre templier et des spectateurs. Un divertissement sommaire mais agréable à voir.
Note générale
Super !
Anthologique! Dès l'introduction du film, avec le prégénérique utilisant les ombres des personnages d'Hergé, pour faire comprendre au public américain de quoi parle le film, ou l'usage du bureau de Tintin pour introduire le casting et les aventures du journaliste belge via ses articles, je savais que le film serait une grande réussite. Steven Spielberg & Peter Jackson ont su faire la synthèse de l'univers entier d'Hergé, tout en conservant la bonhomie de ses héros, leur humour ou situation rocambolesque voire invraisemblable (Haddock qui fait mumuse sur l'hydravion en plein milieu d'un orage et d'un atterrissage d'urgence). Tout est là. Le film ne fait jamais de compromis avec des raccourcis scénaristique pour rendre l'univers de Tintin plus façile, plus simpliste. Tout en étant un film qui n'est pas qu'un simple hommage à la bande-dessinée d'un vulgaire fan mais un vrai film d'Aventure : Spielberg est le père spirituel d'Indiana Jones, ce type sait de quoi il parle! Le long-métrage se veux une adaptation des bande-dessinées, par une copie à la lettre. Spielberg & Jackson, ont sût utiliser certains personnages qui apparaissent dans d'autres tomes pour raconter une histoire qui reprends les grandes lignes du Secret de la Licorne, tout en s'écartant de temps en temps du cadre des bulles. Le film est un chef d'uvre, sans temps morts, sans lacunes, donnant vie à Tintin de la meilleure des façons. La capture motion a transfiguré cette adaptation, en s'éloignant de la série animée morose des années 90, et des films farfelus et ringards des années 60. On sent les vrais acteurs "transpirer" derrière leur double numérique. Sûrement le film de l'année 2011. Vivement la suite!
Note générale
Bien
Un divertissement explosif! Jon Favreau réussit un excellent mélange des genres, chose assez ardue, souvent synonyme de série B voire Z. Avec un casting emmené par Daniel Craig et Harrison Ford, il est assuré d'avoir des acteurs capables de présence à l'écran et de justesse. Favreau est suffisamment intelligent pour ne déchaîner les effets spéciaux et en faire des tonnes pour épater la galerie, c'est grandiose, sans être tape-à-l'il. Certainement adorateur du genre du western, il en fait une reconstitution fidèle à ses modèles, tout en livrant un bon film d'action et un excellent divertissement. On regrettera de ne pas en savoir plus sur ces extraterrestres, ni de l'histoire d'Ella (son rôle exact m'a vraiment échappé...). Un bon moment au cinéma.
Note générale
Très déçu
"Ici, le tueur s'amuse avec ses victimes : après des sévices sexuels, il leur glisse des tétards sous les aisselles" Sur une bande-annonce rivalisant avec les meilleurs thrillers américains, Scraufendormenbadenwuertenberg nous montre qu'il sait réaliser des films... comme tous les metteurs en scène français (Ah...). Le principe de ce type du film, le vol d'identité, c'est qu'on doit suggérer au spectateur qu'il y a des zones d'ombres, des situations équivoques, des faux-semblants, amener à penser que l'héroïne est vraiment la tueuse, qu'elle perds la boule, qu'il s'agit d'une conspiration, etc. Mais ici, point d'effort dans ce sens. Et lorsque le flic bourru Cantona, déclare après avoir entendu le type du labo lui dire que sa suspecte est innocente, s'exclamer si justement " j'savais qui y'avait quelque chose qui clochait [...] depuis le début". Sinon, on a droit à l'éternel épisode-spécial d'1h30 des Bufs-carottes, Section de Recherches, P.J., La femme est flic mais pas chic, Créteil - Section Criminelle, Le privé de la Canebière : l'Affaire de la bicyclette bleue volée, Anna Violetta : Sous-préfète et fière de l'être, Quai de la Rapée n°1, la Crim' : enquêtes spéciales et scientifiques, Bri-bac : le diamant du quai des Orfèvres, la Perruche et le Poulet, Le Proc' provoque... Et oui, au-delà d'une mise en scène incapable de nous faire aimer les personnages, d'installer un climax, le spectateur bute sur un scénario creux et digne d'un mauvais téléfilm d'été. Restons sur le positif : la bande-annonce est cinématique. Sinon, Staffenberg semble avoir des vues sur la québécoise et fait une fixation sur sa poitrine (ou alors, c'est un "truc" pour faire genre "adulte"?!?).
Note générale
Moyen
Bancal... Ce film est à destination d'un public ayant été bercé par les films d'ado des années 80 (E.T., les Goonies, etc.). Il a deux facettes : la partie romancée, classique, vraie hommage aux films de cette époque (qui ont crée la passion pour le cinéma auprès du réalisateur), et de l'autre, un film de monstre à l'identique de Cloverfield, moderne et déjà vu. Car si récréer les USA du début des années 80, avec ces histoires d'amour et d'amitié est parfaitement réussit, touchant par moment, la partie film d'épouvante et de monstres est ratée. Le monstre apparaît anachronique, sorti d'un mauvais film de série B horrifique des années 90, sorte d'intrus (au sens propre du terme) dans le récit, qui ne va pas avec le reste du film. Là où Spielberg (producteur du film), avait réussit avec E.T. à mélanger ces deux genres, Abrams échoue. Le film reste un sympathique divertissement, mais le fait de faire des allers et venues entre histoire intimiste et film d'horreur extraterrestre, sape son réel potentiel. Sinon, on découvre la très touchante Elle Fanning (surette de Dakota), et on retrouve Kyle Chandler qui a bien sût cerné son personnage de shérif et père du héros. Comme quoi, le mélange des genres ne s'improvise pas, en espérant que le prochain Envahisseurs & Aliens sera plus réussit.
True Grit Blu-Ray
True Grit Blu-Ray Très déçu
Note générale
Très déçu
Jibaku suru ki? Bon, je dois dire que j'ai été surpris par ce film. En bien, j'entends. Déjà, la photographie est réussie, les décors sont beaux, sans en faire des tonnes. Le film réussit vraiment à nous imprégner dans cette seconde moitié du 19ème siècle, par son introduction. Ensuite, les personnages, au départ peu compatissants et motivés uniquement par l'argent et le goût du sang, deviennent chaleureux et sympathique à souhait. Mention aux 3 acteurs, tous jouant avec sobriété et talent : Jeff Bridges montre qu'il sait jouer, Damon montre qu'il ne se contente pas de rôles dans des buddy movies ou des films d'actions post-Stallone, E t la jeune Hailee Steinfeld joue à la perfection cette adolescente mature et sachant où elle veux aller. L'histoire est simple : la traque d'un voleur et assassin, occasion d'un voyage initiatique pour la jeune femme en devenir, une rédemption pour le vieux shérif à la gâchette façile, et une leçon d'humilité pour le Texas Ranger imbu de sa personne. Et sinon, réalisation des frères Coen oblige, la fin résonne comme un amer coup de crosse aux honnêtes spectateurs qui croyaient que les Coen avaient raccrocher avec le cinéma "c'est-branché-d'insulter-les-spectateurs-et-de-les-prendres-pour-des-c***. Donc partez avant les 5 dernières minutes du film (quand Cogburn arrive à bout de force au relais), ou vous le regretterez...
Note générale
Très déçu
Taken 2.0 / The Bourne Supremacy / Transporteur 5 / Hyper-Tension 6... Comme d'habitude avec certains films hollywoodiens (et d'autres d'ailleurs), la bande-annonce n'a absolument rien à voir avec le film. Non, seulement une succession d'images et de dialogues sortis de leur contexte pour donner le sentiment qu'il y a de l'action, une intrigue à tiroirs intéressante, un bon retournement de situation et une tension allant crescendo. Ici, passé l'effet de découverte de la "prise d'identité", le scénario devient nullissime, et chaque nouvelle idée, nouvel aspect de la vie du "héros" donne l'impression de regarder un film digne d'une série B. N'y allez pas pour l'action, à part deux petits affrontements, c'est le désert enneigé de Berlin. Rien non plus à espérer niveau scénario. La mise se scène est médiocre, le réalisateur ne croit pas dans son propre film. Le casting est étrange : Liam Neeson n'arrive pas à réellement nous émouvoir par sa situation, Diane Kruger est ridicule en pseudo-clandestine yougoslave, et la belle January Jones se contente d'être la potiche blonde de service (le final de son personnage achève le ridicule de l'histoire et les pauvres spectateurs avec, dans le genre mort ultra-stupide, pire que Destination Finale 1,2 & 3 réunis...). Une fausse bonne idée. Revoyez plutôt le cultissime The Game (1997).
Note générale
Super !
Enorme! Si vous avez aimé La Chute du Faucon Noir (2002) et La Guerre des Mondes (2005), vous allez adorer ce film, un mélange réussit de film de guerre réaliste et d'invasion d'extraterrestre. Alors, ici, pas de laser destructeur de la mort (Independance Day), pas de Président des USA qui pilote les F-16 pour aller pilonner les méchants aliens de l'espace venus dérober aux américains leurs pizzas et leur coca-cola, pas non plus de pseudo-histoire de dénonciation de l'Apartheid mélangé à un film cheap et indépendant comme District 9. Non, on ne fait que suivre un peloton de Marines dans une de leur mission lors du premier jour d'invasion. Rien n'est façile, aucun sacrifice gratuit ou propagande mal déguisée pour l'armée US. Non seulement, une plongée dans une première ligne en pleine ville. C'est stressant, imposant, dur par moment, avec des notes d'espoir. Il n'y a pas de tête d'affiche : Eckhart et Michelle Rodriguez sont connus pour être des seconds rôles, mais jouent à la perfection ces marines pris dans une guerre qui les dépasse. On ne voit pas les deux heures passer, et on ressort de la salle avec les oreilles qui sifflent et le cur haletant. Foncez-le voir, c'est le film de ce début d'année à ne pas louper!
Note générale
Bien
Du grand divertissement! Avec un casting et une équipe aussi douée, il ne pouvait être autrement que Rango soit une réussite. Cette histoire de lézard affabulateur et théâtral qui découvre le Far West "à l'ancienne", est l'occasion de trouvailles d'humour, de personnages atypiques mais familier au genre du western : La jeune femme qui tient seule tête à un grand propriétaire terrien, une population crédule et facilement manipulable, des gros durs à la gâchettes faciles, la gamine curieuse qui voit clair dans le jeu du faux héros mais qui se prends d'affection pour lui, etc. Il y a de l'aventure, des cascades, des gaffes, de grands discours à en rester bouche-bée, où Johnny Depp captive ses orateurs. Et contrairement à tous les films d'animation américain, il y a un scénario. Eh oui! On a une enquête, des personnages qui ne sont pas ce qu'ils semblent être au premier abord, des intrigues. On comprends que les évènements qui touche cette ville, sont lié au problème de l'eau. Occasion de rappeler aux plus jeunes l'importance de l'eau dans la vie, histoire de donner un petit côté écolo au film, sans prétention aucune. L'animation sur ordinateur (sans 3D, rassurez-vous) est somptueuse et parfaite, des décors grandioses en passant par une galerie de personnages secondaires aux mines patibulaires. Évidemment, on ne pouvait finir sans parler des hommages rendus aux westerns d'antan (Sergio Leone), aux films d'aventure (Indiana Jones), et aux autres (Star Wars) -j'en oublie sûrement. 1h30 d'humour, de détente et d'amusement. Pour la forme, on pourra regretter de ne pas voir voir le visage des acteurs.