Avis client

Alexandre S.
Actif depuis le 29 septembre 2010
Dernier avis le 03 décembre 2016
98 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
714 notes utiles

Note générale
Super !
Tchao Pantin - Transfert HD Supervisée par son directeur photo Bruno Nuytten, la restauration 4K améliore très nettement la définition, notamment dans les scènes moins éclairées, les couleurs se tiennent mieux et les mini-crasses ont disparu. On constate juste l'abandon du remixage 5.1 du DVD de 2003 au profit d'un mono 2.0 DTS-HD.
Note générale
Moyen
Transferts inégaux LA FUREUR DE VIVRE : Somptueusement ravivée, la très dense palette chromatique du "Warnercolor" se déploie avec une assurance enthousiasmante, tandis que la définition permet de compter chaque étoile du planétarium.A L'EST D'EDEN : Après un générique aux allures de vieille VHS, la perfection s'impose dans toute sa splendeur HD.GEANT : Une alternance aussi irrégulière qu'imprévisible de plans magnifiques à tous les niveaux et de séquences quasi floues, aux contours flottants et à la granulation proche de la purée de pois.
Note générale
Déçu
Soporifique Une interminable rumination esthétique et verbale dont le statisme, l'artifice, la prétention et les acteurs en roue libre (mention spéciale à Matthieu Amalric, clownesque en entarteur) ont de quoi susciter une hilarité réflexe tant le désastre est total. Cronenberg, reprends-toi !
Note générale
Moyen
Au pays du sang et du miel Connue pour ses engagements humanitaires, Angelina Jolie crée la surprise avec ce film dont la principale qualité est de trouver le ton juste dans la représentation atroce mais jamais complaisante d'une violence innommable. Dommage en revanche qu'elle fasse évoluer son scénario autour d'une intrigue passionnelle guère crédible à force de circonvolutions mélodramatiques. En conclusion : Une premier essai en demi-teinte.
Note générale
Déçu
Dispensable ! Après la magnifique ampleur cinématographique, humaine et sociale de Welcome, Philippe Lioret actionne les pires ficelles du mélodrame pour extorquer l'adhésion et l'émotion. Il serait dommage que la sincérité de son engagement devienne un fonds de commerce. A éviter !!
La dame de fer
La dame de fer Très déçu
Note générale
Très déçu
Pathétique La réalisatrice de Mamma Mia ! était-elle la bonne personne pour orchestrer un biopic sur la Dame de fer ? Pas sûr. Car devant ce foutoir historico-compassionnel sur le sort d'une pauvre vieille fille complètement maboule (une Meryl Streep studieuse que son maquillage vieillissant transforme parfois en hamster à chignon), on se dit qu'à ce niveau de plantage, le résultat relève du chef-d'oeuvre. Mémé Mia !
Note générale
Très déçu
Guimauve vampirique Inutile d'espérer plus de coups d'éclat dans ce quatrième volet condensé dans ce résumé, dont le rythme toujours neurasthénique et la mise en scène digne d'un soap opera le disputent à une approche culpabilisante de la sexualité. Le film ose en outre le grand écart entre des scènes sirupeuses à souhait (mariage d'une demi-heure montre en main) et un accouchement traumatisant façon Alien, durant lequel la vision du corps douloureusement décharné de Kristen Stewart fait vivre un supplice. Vous en voulez encore ? N'ayez crainte, il en reste une partie.
Note générale
Bien
Décoiffant !! Un trip visuel qui prend le pas sur l'action et un scénario aux sous-intrigues confuses. Apport HD : un master impeccable, des couleurs volontairement désaturées, une définition ciselée et une compression de très haut niveau.
Note générale
Très déçu
daubamum es, escroquerum musicalis es en veritam eternam ! Que ces trois prélats entonnent l'Ave Maria de Schubert, l'Ave Verum de Mozart, l'hymne de Noël Minuit, Chrétiens ou encore Il est né le divin enfant est on ne peut plus logique, même si on est en droit de trouver leurs voix pas terribles et de regretter que, en dépit des apparences, leur spectacle soit en play-back. Mais pour le reste... Discours de propagande ("le Christ a pris en main le destin de notre CD"), détournements de textes ("Seigneur" à la place de "hasard" dans une chanson de Charles Aznavour) et de sens, "traduction" française mensongère du Hallelujah de Leonard Cohen. Cimenté par une mise en images manipulatrice au dernier degré, ce qui était au départ une initiative humanitaire devient sous nos yeux et nos oreilles un instrument de conversion religieuse digne des pires lavages de cerveau sectaires. A éviter !!
Note générale
Très déçu
Vade retro Satanas ! Et c'est reparti pour un tour : tunnels interminables de dialogues sirupeux débités par des ados tellement fragiles qu'on leur conseil une bonne psychanalyse, rythme neurasthénique qui fait passer une banale course à pied pour une fabuleuse scène d'action, et tergiversations incessantes dont le spectateur tente désespérément de s'extirper. Suggestion : le dernier volet pourrait-il s'intituler Pendaison ?! Une trilogie à offrir à votre pire ennemi !!
Note générale
Très déçu
Transfert Minable !! Un grain voile et blanchit la plupart des scènes, intérieures comme extérieures. Deux ou trois gros plans dans le désert font un peu illusion. Un nouveau master son et image nettoyé aurait été préférable. A déconseiller fortement !!
Note générale
Moyen
Transfert très en deçà des attentes Entre des plans aux contrastes, aux nuances colorimétriques et à la définition magistraux, de nombreux autres infligent des contours hirsutes, de terribles solarisations et une définition quasi brouillée. (Source : Les années laser.) Dommage...
Note générale
Super !
un polar de légende Le cercle rouge est la réalisation d'un amoureux du cinéma, profondément inspiré par l'esthétisme américain et ses ambiances pour ce polar opératique et sombre. Grâce à la réalisation de studio canal, la quatuor Delon, Montand, Volonté, Bourvil se voit offrir un beau lifting qui révèle la prouesse d'un Blu-ray indispensable aux ambiances nocturnes du réalisateur. De plus, les silences dont joue Melville dans les vingt-cinq minutes du braquage ne sont que plus intense grâce à un mixage audio d'une grande profondeur. A posséder d'urgence !
Note générale
Super !
Transfert HD D'abord opposé à l'idée de refaire un film sur le milieu des gangsters latinos qu'il avait déjà traité dans Scarface, Brian De Palma saute saute finalement le pas quand il reçoit le scénario de David Koepp. Ce film noir, inspiré des romans d'Edwin Torrres, suit le destin de Carlito Brigante, ancienne figure de la pègre interprété par Al Pacino, dans sa tentative de réinsertion après sa sortie de prison. Pour suivre cette homme sans cesse rattrapé par son passé, De Palma offre une mise en scène virtuose en perpétuel mouvement. Les couleurs chaudes retranscrites par la haute définition donnent le ton de ce thriller palpitant tandis que les enceintes ronronnent au rythme des musiques latinos lancées à plein régime dans le club new-yorkais de Carlito. Les choix visuels et sonores font d'ailleurs l'objet de l'interview de Brian De Palma dans les suppléments. Un chef-d'oeuvre magnifié par la haute définition.
Note générale
Super !
Transfert magnifique Plus long de 35' environ, ce nouveau montage présenté pour la première fois en France contient beaucoup de nouvelles séquences qui approfondissent le lien à la nature ou les relations entre le personnage de Colin Farrell et les autochtones, ainsi q'une utilisation de la voix off en décalage par rapport aux images qu'elle illustre et un découpage du film à la manière des chapitres d'un livre. Images: Une félicité visuelle qui fait pénétrer le spectateur au coeur du moindre bras de rivière ou des prairies d'herbes ondulantes sous le vent, et magnifie au plus haut point une richesse visuelle au rendu 100% hypnotique. Son: Une immersion sonore qui se veut aussi mémorable que mesurée, mais qui reste autrement plus épanouie sur la VO, bien plus riche en basses et en effets directifs. INDISPENSABLE
Note générale
Super !
Transfert sublime Une redécouverte d'un classique plastiquement irréprochable (sur un seul disque, qui plus est), et de nouveaux bonus remarquables. Images: En dépit de quelques très rares plans flous, la copie d'un éclat plus vif qu'au premier jour offre une colorimétrie chatoyante, des contrastes solides et une profondeur de champ inespérée. Un chef-d'oeuvre transcendé une fois de plus par la haute définition.
Note générale
Bien
A découvrir Réflexion sur le pouvoir, la fièvre amoureuse et l'obsession de la beauté, ce film, bien qu'au rythme un peu lent et contemplatif, est d'une intensité aussi cruelle que brûlante, aux accents horrifiques et à l'esthétique surprenants, traversé par un romantisme à la dimension fondamentalement douloureuse.
Note générale
Super !
du grand cinéma Avec un traitement dantesque de sa thématique variée, comme la schizophrénie, la paranoïa, les fantasmes, ou la quête de la perfection, Aronosky souligne que sa nouvelle prouesse n'est pas un film sur la danse. Black Swan est une oeuvre précieuse, fascinante et exaltante, menée par une Nathalie Portman au sommet du monde, soutenue par une production sublime. Apport HD: L'image, captée par des caméras Arriflex en super 16mm et des appareils photos Canon EOS (5D et 7D) est conforme à ce qu'on peut en attendre. Une définition parfois en retrait et un rendu très granuleux, accentués par les deux photographies et la post-production. Il ne faut pas être effrayé par ce traitement: Il est du meilleur goût, se fond dans la direction artistique et l'ambiance, et permet de mieux appréhender la vision du réalisateur. Le Bug: La scène la plus crousti-fondante du film où l'on retrouve la belle Nathalie et sa consoeur Mila Cuni se voit censurée sur les lecteurs Blu-ray reliés à Internet. Pour rétablir la scène, il faut déconnecter le lecteur du web (ou désactiver la connexion automatique).
Note générale
Super !
une lumière infernale Publié en 1926, Sous le soleil de Satan, est le premier roman de Bernanos. Comme dans l'ensemble de son oeuvre romanesque, Bernanos s'intéresse à la vocation sacerdotale, au drame du prêtre comme individu et à ses rapports personnels avec Dieu. Le catholicisme non conformiste du romancier s'oppose à l'optique rationaliste de son époque, optique dont - estime-t-il - le corps ecclésiastique lui-même a subi la contagion. Il défend la place au surnaturel. On doit lire Sous le soleil de Satan sur deux plans; celui de l'intrigue ne compte guère; reste celui de la métaphysique. Tout s'y joue en profondeur, dans un débat du bien et du mal. Mais le mal n'y revêt pas les mêmes aspects que chez Mauriac. Bernanos se situe bien au-delà d'une exploration anecdotique des péchés capitaux. Il descend jusqu'au fond de l'expérience religieuse.