Avis client

Alexandre P.
Actif depuis le 12 mars 2019
Dernier avis le 11 avril 2019
2 avis rédigés
3/5 évaluation moyenne
1 notes utiles

Happy! - Happy!
Happy! Saison 1 DVD Très déçu
Note générale
Très déçu
Loupé! Je me disais en prenant cette série que j’allais pouvoir regarder une création originale, et bien que nenni messire, passer votre chemin, parce-que Happy, vendu comme une création du très reconnu Grant Morrison, que l’on qualifie de génial scénariste de BD et dont je ne me permettrais pas de juger ces créations parce-que je ne les ai pas lu, mais qui pour son adaptation en série c’est associé à l’un des pires charlots metteur en scène à l’heure actuelle, le désespérant nul Brian Taylor à qui l’on doit entre autre, d’authentiques nanars comme Hyper-tension 2 ou Ghost Rider 2, deux exemples parmi une filmographie oubliée et oubliable. Il faut préciser que la mise en scène grille d’entrée de jeu, et ça dès le premier épisode du peu de mystère que pouvait renfermer cette histoire, par ailleurs ultra-prévisible de bout en bout, monté avec le style visuel de son réalisateur c'est-à-dire une filmé en contre plongé, caméra à l’épaule servie par des effet visuelles quelquefois coloré et graphique mais contribue paradoxalement a rendre encore plus cheap cette série ou la plupart des acteurs sont une caricature de tous ce qui peut ce faire de pire en matière de construction de personnage, tellement mauvais, que j’en devine presque les répliques, et de plus, desservie par un script écrit à la truelle, le tous, censé nous montrer le dilemme intérieur du héros parce-que tu vois, c’est génial de pouvoir de flinguer à tous va en zoumant sur le héros qui surjoue les grimaces à outrance, avec dans l’idée bien sur de ce vouloir fun est subversif, alors que l’ensemble ne vole pas haut du tous au final, et le pire, est peut-être que c’est même assez convenu dans ce que cette histoire me laisse comme un arrière goût de déjà vu un peu partout, je précise aussi qu’après le visionnage des six premiers épisodes, je n’ai pas eu le courage de regarder les trois derniers de cette première saison particulièrement téléphoné et mal faite.
La Mule DVD
La Mule DVD Super !
Note générale
Super !
Un dernier baroud d'honneur Ce sacré Clint, décidément impossible de cataloguer son cinéma dans un genre ou l’homme dans une orientation idéologique bien définie, aimant à jouer à travers ces films sur les a priori que l’on pourrait avoir sur lui et cette manière très répandue de mettre dans des cases les individus bons ou mauvais selon que l’on soit en accord ou pas avec ce qu’ils ont pu déclarer par le passé, et force est de constater qu’Eastwood ne déroge pas, hélas, à cette règle et que ses détracteurs qualifient volontiers de « réac » ou « facho », mais pour ceux qui connaissent un tant soit peu et aiment son cinéma, ils ne sont pas dupes de cet habitué de la provoc. facile et qui aime toujours autant nous montrer, à travers ses films, que c’est évidemment tous le contraire et plaquer sur lui une catégorisation qui n’a pas lieu d’être serait méconnaître le cinéma du Monsieur qui, pour son probablement dernier grand rôle à l’écran, de celui d’une personne très âgée maintenant, reprenant pour lui-même le parcours de Leo Sharp et tel un bilan sur sa propre vie, dans une sorte de road-movie existentialiste ou la bagnoles joue une place centrale dans cette histoire d’une Amérique des grands espaces en perte de repères et abandonnée ou à travers cet antihéros dans une dernière résistance héroique, faisant du même coup, un bilan en filigrane de sa propre vie d’une famille déchiré par les passions et les préoccupations personnelles sont passées en priorité par rapport au bonheur de propre sa famille. A signalé qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais dans ce film, il ne porte pas de jugement sur ces trafiquants de drogue ou sur les policiers chargés de le traquer et c’est ce qui ma vraiment frappé dans ce film. On parle aussi d’un quasi nonagénaire qui en remet toujours plus dans la provocation et la remise en question du système que beaucoup d’autres cinéastes deux à trois fois plus jeunes que lui et qui sont complètement bouffés par un système qui les transforme de plus en plus en technicien de studios avec un cahier décharge à remplir au service d’une idéologie ce revendiquant pseudo-progressiste et dont l’exécution de ces mêmes créations ultras formatées sont souvent en contradictions avec les mêmes valeurs dont ils aiment à se revêtir. Pour revenir sur la dernière création de cette légende du septième art, je dirais tout simplement qu’il faut vraiment profité, et pour peut-être une des dernières fois, du dernier représentant d’une manière de penser le cinéma qui a presque disparu maintenant, comme les Don Siegel, Robert Aldrich, John Ford et bien d’autre encore, mais dont leurs films et leur propos sous-jacents restent encore, comme celui de Clint Eastwood, toujours pertinent aujourd’hui.